Infos Millésimes

2011 (Bordeaux)
Moins puissants et concentrés que 2010 mais dans le même style tendu et élancé, les rouges, comme en 2006 ou 2008, ne se dévoileront qu'après quelques années de garde. Aromatiques et nerveux à souhait, les blancs secs feront merveille pour ceux qui sauront les attendre. Très grand millésime pour le Sauternais, supérieur à 2010, mariant richesse et acidité dans un équilibre parfait.
2011 (Bourgogne)
Des vendanges précoces, entamées dès fin août, ont donné des pinots moyennement corsés, aux tanins fins et à d'acidité basse. Les vins sont séducteurs et généralement souples, des vins de plaisir gourmand rappelant en cela les 1985. Les blancs sont fins, expressifs, relativement tendres, comme en 2007.
2010 (Bourgogne)
Millésime de très grande classe, dû à un magnifique mois de septembre et aussi à la faiblesse des volumes récoltés (-30% par rapport à 2009). Les rouges sont droits, éclatants, riches, de garde, et les blancs tout autant convaincants. Une version moderne et plus étoffée du grand millésime 1996. Comme à Bordeaux, le match 2009-2010 sera passionnant.
2010 (Bordeaux)
Les nuits fraîches de l'été 2010 ont façonné un millésime tout aussi exceptionnel que 2009, mais dans un registre éminemment classique. De grands Bordeaux rouges, corsés et racés, avec un sérieux et une tension propices à une belle et longue garde. La similitude entre les duos 1989/1990 et 2009/2010 est frappante. Grand millésime d'élégance et de fraîcheur aromatique pour les vins blancs secs comme pour les liquoreux.
2009 (Bourgogne)
La réussite des millésimes en 9 (1999, 1989, 1969, 1959, 1949...) se confirme avec un très grand millésime 2009 en blanc comme en rouge, à peine perturbé par une récolte de (parfois trop) grande abondance. Les vins expriment les qualités des années solaires : richesse, texture charnue, suavité, tannins veloutés. Pour une fois, la réussite en Côte de Beaune est au moins égale sinon supérieure à celle de la Côte de Nuits.
2009 (Bordeaux)
Un des plus grands millésimes hédonistes, dans la lignée de 1989, 1982, 1959 ou 1947. Sur les deux rives, les rouges sont éblouissants avec une douceur et un moelleux diablement séducteurs. Beaux blancs secs riches et avenants. Liquoreux d'exception, au botrytis d'une pureté idéale.
2008 (Bourgogne)
Un été à nouveau frais, compensé in extremis par un beau mois de septembre. Il fallait vendanger tardivement pour obtenir des rouges de belle allure, vibrants, profonds et distingués. De très grands vins blancs, un peu plus vifs qu'en 2006 et 2007.
2008 (Bordeaux)
Après un été frais et humide, 2008 fut sauvé par l'arrivée d'un anticyclone puissant à la mi-septembre. Les rouges sont classiques, assez corsés mais avec une bonne acidité synonyme de garde. Les blancs secs, aussi exceptionnels qu'en 2007, affichent une nette vivacité parfois mordante. Sauternais expressifs et à demi liquoreux.
2007 (Bourgogne)
L'été frais a allongé la durée du cycle végétatif et affiné les peaux des pinots. Acidité basse et tanins fins sans rugosité ont donné des rouges souples et suaves. Les arômes sont dominés par les fruits noirs, preuve d'une maturité accomplie. Très grand millésime pour les blancs, bel équilibre richesse/acidité, au niveau des 2006.
2007 (Bordeaux)
Été mitigé mais vendanges par grand beau temps. Chez les meilleurs vignerons, les rouges ont dès la mise en bouteille une amabilité et un velouté de tanins rares. Charmeurs et charmants, idéaux pour amateur pressé. Prix en nette baisse. Blancs secs exceptionnels de fraîcheur et de pureté, très beaux liquoreux.
2006 (Bourgogne)
Assurément une année faite pour des pinots noirs de grand style, alliance de maturité et de fraîcheur. Vins rouges superbement élégants et de grande pureté de fruit, sur une assise tannique nécessitant une longue garde. Vins blancs secs sensationnels de précision et de complexité aromatique.
2006 (Bordeaux)
Quoique dans l'ombre de 2005, 2006 s'avère être un vrai grand millésime classique bordelais, après un bel été sans chaleurs ni pluies excessives. Les vins blancs secs se révèlent superbement frais et expressifs, et les rouges fruités, denses, harmonieux et de longue garde. Les Sauternes sont plus aromatiques que liquoreux.
2005 (Bourgogne)
Une météo de rêve de juin à septembre a donné d'immenses vins rouges, concentrés, riches et purs. De très longues gardes sont à prévoir. Les vins blancs, denses et marqués par des fruités mûrs, sont à peine moins grandioses.
2005 (Bordeaux)
Une météo absolument parfaite a donné, à Bordeaux comme partout ailleurs en France, un millésime (déjà) légendaire. Les vins ont tout - richesse, équilibre aromatique, expression des terroirs - mais ce qui frappe surtout est l'universalité de la réussite, en blanc sec ou liquoreux comme en rouge, rive gauche aussi bien que rive droite.
2004 (Bordeaux)
Climat océanique, comme en 2001. Quand les rendements ont été maîtrisés, les vins offrent une fraîcheur, un équilibre et une élégance de bon aloi. Très grande année pour les vins blancs secs, plus classique pour les liquoreux.
2004 (Bourgogne)
Quatre semaines de très beau temps en septembre ont effacé les pluies d’août (orages dévastateurs en Côte de Beaune). Quand les rendements n’ont pas été trop importants, les rouges possèdent la fraîcheur des 1996 et le soyeux des 2000.
2003 (Bordeaux)
La canicule estivale aura marqué les vins autant que les esprits. Records de précocité, très faibles rendements, vins rouges riches en couleur, en alcool et en tanins, bouquets aux accents méditerranéens. Beaucoup de très grandes bouteilles sur les deux rives. Liquoreux à nouveau d'anthologie.
2003 (Bourgogne)
Le pinot et le chardonnay n'ont que très rarement donné le meilleur d'eux-mêmes dans ce millésime caniculaire. Quelques-uns ont une profondeur et une suavité étonnantes, beaucoup pèchent par un manque d'acidité et une évolution trop rapide, en blanc comme en rouge.
2002 (Bordeaux)
Septembre et octobre magnifiques ont permis de rattraper un été médiocre, pour le plus grand bénéfice des cépages tardifs : cabernet sauvignon, cabernet franc, petit verdot. Petits rendements, vins rouges charnus, amples, charmeurs. La rive gauche (Médoc et Graves) est à l'honneur. Grand millésime à Sauternes, à peine moins riche que 2001.
2002 (Bourgogne)
Un magnifique mois de septembre qui, après un bel été, transforma 2002 en un millésime exceptionnel. Les rouges sont profonds, flatteurs et voluptueux. On est bien dans la lignée d'exception des 1999. Très grands chardonnays.
2001 (Bordeaux)
Millésime typiquement bordelais, issu d'un climat tempéré. Les vins rouges, nés sous le signe de la fraîcheur, de l'équilibre et d'une bonne structure tannique, s'affineront en bouteille pour devenir à terme des modèles d'harmonie et de finesse. Sauternes et Barsac d'anthologie.
2001 (Bourgogne)
Vins rouges éminemment classiques, avec une grande franchise aromatique concentrée sur les fruits rouges. Avec une texture moins grasse qu'en 1999 mais plus serrée qu'en 2000, et une belle fraîcheur, on est bien dans l'esprit du pinot noir.
2000 (Bordeaux)
Millésime exceptionnel à plus d'un titre : par son chiffre, par la maturité et la concentration des vins rouges, et … par ses prix. Tout le Bordelais est à la fête, rive gauche comme rive droite, grands crus et petits châteaux. Les vins rouges disposant d'une excellente fermeté tannique, une longue garde est à prévoir. Minuscule production de liquoreux, très aromatiques.
2000 (Bourgogne)
Après un très bel été (idem Bordeaux), les pluies de début septembre ont affiné les peaux des raisins et abaissé la concentration des jus. Le millésime 2000 est donc celui de la souplesse, aux vins fruités et rapidement délicieux.
1999 (Bordeaux)
Eté plus ensoleillé qu'en 1997, vendanges moins pluvieuses qu'en 1998, 1999 offre une bonne synthèse entre ces deux précédents millésimes. Beau millésime pour les rouges, sur toutes les appellations, de garde moyenne, plus charmeur que 1998 et plus structuré que 1997. Troisième grande année d'affilée pour le Sauternais.
1999 (Bourgogne)
La grande année bourguignonne au tournant du millénaire. Placée sous le signe de l'ensoleillement (sauf le 11 août pour cause d'éclipse !) et de la chaleur, l'année 1999 a procuré une exceptionnelle maturité aux pinots. La chair riche et profonde étoffe une structure tannique bien réelle, garante d'un vieillissement harmonieux et long. Très beaux blancs secs.
1998 (Bordeaux)
Eté radieux, vendanges pluvieuses : la précocité était gage de qualité. Les grands terroirs et le cépage merlot furent favorisés. Pour les vins rouges, c'est un beau millésime classique, tannique et de garde. Les blancs liquoreux sont presque au niveau des 1997
1998 (Bourgogne)
Les 1998 possèdent toutes les qualités des grands Bourgognes classiques. Charpente tannique assez ferme, fraîcheur soutenue par une belle acidité, vins bâtis pour une longue garde. Seuls quelques jours de maturité supplémentaire ont manqué pour que 1998 soit un millésime exceptionnel.
1997 (Bordeaux)
Eté frais, vendanges radieuses : du 1er septembre au 17 octobre, sept semaines d'un temps idéalement ensoleillé donnèrent en rive gauche comme dans le Libournais des vins rouges harmonieux, tout en souplesse et rapidement de grand charme. Pour les vins blancs liquoreux, le meilleur millésime depuis 1990
1997 (Bourgogne)
Millésime charmeur et charmant. Vins assez tendres, ronds et suaves. Leur évolution sera rapide mais le plaisir sera au rendez-vous du fait de leur équilibre.
1996 (Bordeaux)
Millésime exceptionnel, très souvent supérieur à 1995. Les raisins ont lentement mûris grâce à un été harmonieux, sans excès de chaleur ni de sécheresse. Les vins rouges, sur l'ensemble de la Gironde, ont un équilibre, une complexité et une distinction aromatique sans équivalent depuis 20 ans. Très beaux liquoreux
1996 (Bourgogne)
Moins massifs que les 1995, les vins du millésime 1996 ont une palette aromatique d'une puissance et d'une pureté absolument sensationnelles. Nul autre cépage ne peut dans ces conditions concentrer autant d'arômes de fruits que le pinot ! Les vins blancs secs sont tout aussi exceptionnellement réussis.
1995 (Bordeaux)
Premier grand millésime depuis 1989 et 1990. L'été, chaud et très sec, a idéalement mûri les merlots et plus encore les cabernets francs : le Libournais est à l'honneur. Les vins rouges offrent la suavité des 1985 avec une fermeté de tanins rappelant 1986. Beaux liquoreux.
1995 (Bourgogne)
La sécheresse d'août a bloqué le grossissement des raisins, donnant des jus concentrés et très colorés. Les vins sont riches, puissants, corsés. Une longue garde sera nécessaire pour révéler leur race. Chardonnays exceptionnels.
1994 (Bordeaux)
Beau millésime classique, ayant permis de produire des vins de caractère, tanniques et de garde, un ton au-dessous de 1995 mais un ton au-dessus de 1993. Vins blancs secs exceptionnels
1994 (Bourgogne)
Quand ils ont été récoltés parfaitement sains, les pinots noirs ont donné des vins élégants, équilibrés, séduisants par un fruité superbe. L'amabilité de leurs tanins a permis de les goûter tôt.
1993 (Bordeaux)
Les pluies de septembre ont compromis la maturité d'un bel été. Les terroirs drainants (croupes de graves, coteaux) et le merlot, plus précoce, ont tiré leur épingle du jeu. Vins rouges de qualité, harmonieux et élégants. Très beaux vins blancs secs.
1993 (Bourgogne)
Très beau mois d'août, ayant concentré les jus et épaissi les peaux. Année de faible rendement. Les vins rouges sont riches en couleur et en fruit, structurés par des tanins fermes. Long vieillissement garanti.
1992 (Bordeaux)
Pluies en octobre perturbant les vendanges des cabernets. Le merlot domine, les vins sont charmeurs et à évolution rapide. Légère préférence pour Pomerol et Saint-Émilion. Très beaux vins blancs secs, longs et complexes.
1991 (Bordeaux)
Minuscule récolte en raison d'une très sévère gelée de printemps. Les rares vignobles épargnés par le gel (notamment en bordure de Gironde) ont donné des vins classiques, proches des 1988.
1990 (Bordeaux)
Millésime exceptionnel suite à un été caniculaire, le deuxième après 1989. Les vins ont une incroyable richesse de constitution, des tanins très enrobés et une acidité basse, et ce dans toutes les appellations. Les Sauternes sont également proches de la perfection.
1989 (Bordeaux)
Millésime exceptionnel suite à un été particulièrement chaud et sec (les vendanges les plus précoces depuis 1893). Vins rouges somptueusement riches, opulents et confits. Dans le style des 1982 ou 1947, acidité basse et tanins de velours. Réussite exceptionnelle dans le Sauternais.
1988 (Bordeaux)
Beau millésime marqué par un été sec suivi d'un très bel automne. Excellente harmonie fruit/tanins dans les Graves et le Libournais. Les vins du nord du Médoc sont plus austères. Sauternes et Barsac magnifiques de finesse et d'élégance. Grands vins blancs secs.
1987 (Bordeaux)
Petit millésime du fait des pluies survenues en octobre pendant les vendanges des cabernets. Vins rouges à forte proportion merlot, tendres et charmeurs, à évolution rapide.
1986 (Bordeaux)
Réussite incomparable des cabernets sauvignon. Vins exceptionnels en Médoc, puissants et tanniques, de très longue garde. Belle année également dans le Libournais pour les crus à encépagement cabernet. Sauternes et Barsac splendides.
1985 (Bordeaux)
Très beau millésime, aux merlots idéalement mûrs. Vins riches et savoureux à Pomerol et Saint-Émilion. Médoc et Graves souples et fruités, aux tanins enrobés. Grands vins blancs secs.
1984 (Bordeaux)
Millésime difficile, sans merlots (coulure). Seuls le Médoc et les Graves ont réussi des vins acceptables, mais manquant de gras et de rondeur.
1983 (Bordeaux)
Belle année sauvée par un temps magnifique de mi-septembre à mi-novembre. Millésime favorable aux cabernets sauvignon, superbes à Margaux. Grands Sauternes, meilleurs que les Barsac.
1982 (Bordeaux)
Vendanges précoces, raisins très mûrs et sucrés. Millésime exceptionnel, puissant et complexe à Pomerol (merlots parfaits), Saint-Émilion et dans le nord du Médoc, plus discuté à Margaux et dans les Graves.

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