Monde du vin

Mercato 2019

27/12/2019

Comme chaque année, plusieurs châteaux ont changé de mains. Étonnamment, en 2019, les principales transactions concernent des crus du sud du Médoc :

• Ch. Dauzac (5ème grand cru classé de Margaux) acheté en début d'année par la famille Roulleau (entreprise de propreté SAMSIC),
• Ch. Cambon La Pelouse (Haut-Médoc) acheté par un géant australien du vin, TREASURY WINE ESTATE,
• Ch. La Tour de Mons (Margaux) acheté par la famille Perrodo (Ch. Labégorce, Ch. Marquis d'Alesme),
• Ch. Lamothe-Bergeron (Haut-Médoc) acheté fin novembre par la caisse de prévoyance CAPSSA,
• Ch. Cantenac-Brown (3ème grand cru classé de Margaux) vient tout juste d'être acheté par la famille LE LOUS (pansements URGO).

Où sont les vignes bio en France ?

29/11/2019

Dans son hors-série "Bordeaux au-delà des préjugés" de novembre 2019, la Revue du Vin de France présente la répartition des surfaces en culture biologique (ou en conversion) au sein des principaux vignobles français :

  • Jura : 24,4% (476 ha)
  • Corse : 23,6% (1 454 ha)
  • Vallée du Rhône : 20,8% (14 393 ha)
  • Alsace : 17,1% (2 674 ha)
  • Roussillon : 16,1% (4 263 ha)
  • Sud-Ouest : 14,3% (7 575 ha)
  • Vallée de la Loire : 12,7% (7 298 ha)
  • Savoie : 11,1% (233 ha)
  • Languedoc : 10,9% (26 871 ha)
  • Bordeaux : 10,3% (10 817 ha)
  • Provence : 10% (2 674 ha)
  • Bourgogne : 7,8% (2 300 ha)
  • Beaujolais : 6,8% (1 120 ha)
  • Champagne : 2,6% (875 ha)

Bordeaux, malgré son climat océanique, est proche de la moyenne nationale (12%), possède l'un des 3 plus grands vignobles en bio (derrière le Languedoc et la Vallée du Rhône) et compte à ce jour plus de 700 domaines bios.

L'occasion de rappeler que la France, avec 83 000 hectares cultivés en bio, est actuellement le troisième pays au Monde pour la viticulture biologique.

The Wine Advocate filiale de Michelin

25/11/2019

Après avoir pris en 2017 40% de The Wine Advocate, la revue fondée en 1978 par Robert Parker, Michelin vient de monter sa participation à 100%, dans le but de devenir le leader de la critique gastronomique et œnologique.

La diffusion mondiale de la revue s'en trouvera certainement amplifiée, la crainte de notes standards et consensuelles tout autant (cf. le départ d'Antonio Galloni en 2013 et de Neal Martin en 2017).

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