
Les prix indiqués s'entendent T.T.C. franco de port (France continentale) dès 48 bouteilles.
Pour moins de 48 bouteilles, la participation aux frais de port (France continentale) est de 24.00 €.
Nous consulter pour la Corse, les Dom-Tom, l'export hors Europe.
Toutes les bouteilles, toutes appellations et tous formats confondus, peuvent être panachées même à l'unité, en toute liberté et sans frais.
Même s'ils disposent d'un potentiel de garde exceptionnel, nous conseillons de goûter les Sauternes dès leur première jeunesse.
Ils ne présentent pas d'astringence tannique et leur complexité aromatique est alors fabuleuse !
Toutes les bouteilles, toutes appellations et tous formats confondus, peuvent être panachées même à l'unité, en toute liberté et sans frais.
Les dates d'apogée sont précisées à titre indicatif. Elles peuvent varier en fonction de votre goût et de la température moyenne de votre cave.
Bouteille bouchonnée ? Voyez à la fin de la rubrique "Conditions générales de vente" la conduite à tenir dans ce cas.
« Ce vin a tous les défauts, même celui de me plaire. » Stéphane Planche
« J'ai oublié le nom de l'endroit, j'ai oublié le nom de la fille, mais le vin, c'était du Chambertin. » Hilaire Belloc
« Le thé peut parfaitement remplacer le vin au petit-déjeuner. » Anthelme Brillat-Savarin
« Le rock français... c'est un peu comme le vin anglais. » John Lennon
« Favorable : le fruit est dans le verre. Défavorable : le ver est dans le fruit. »
« C'est meilleur quand c'est bon. » Emmanuelle Jary
Climens est, depuis plus de 50 ans, le plus fin, le plus fruité et le plus attachant des vins du Sauternais. Presque discret dans sa première jeunesse, Climens ne cesse ensuite de se développer et de s'affiner en bouteille. En biodynamie depuis le millésime 2014. Magnifique 2016 « un fruit d’une pureté exemplaire » noté 99/100 par la Revue du Vin de France.
Suite à 4 années quasi sans production (aucune en 2017, 2018 et 2020, à peine 1200 bouteilles en 2019), Climens a changé de main en 2022 et appartient désormais à la famille Moitry, bien décidée à ouvrir une nouvelle page de l’histoire de ce cru mythique (tout en conservant l’équipe technique mise en place par Bérénice Lurton).
Le millésime 2005 dans la presse :
Vinous (N. Martin - juin 2025) : 97/100 « Le Climens 2005 est dans la lignée des bouteilles précédentes. Le nez est assez profond, avec des arômes de sucre d'orge, de confiture de figues, d'abricots et de fleurs d'oranger. La bouche est bien équilibrée et très pure, avec une attaque fraîche et effervescente, une acidité vive et une finale éclatante, imprégnée de clémentine et d'abricot. Il y a tellement d'énergie ici, c'est exceptionnel. »
Le cru le plus mythique de Bordeaux, parmi tous ! Déjà, en 1855, il fut seul cru à être reconnu 1er cru classé supérieur, le plaçant au-dessus des premiers crus classés rouges. Depuis son acquisition par LVMH en 2001, Yquem est choyé et tenu « au cordeau » comme jamais.
Le millésime 2023 dans la presse :
J-M Quarin (mars 2026) : 99/100 « Couleur jaune doré. Grand nez complexe et profond. Nuances de fruits blancs mûrs, d'amande fraîches, d'épices. Ensemble ultra raffiné à l'agitation. Cristallin en entrée de bouche, très aromatique au milieu, avec une grâce inénarrable, très aérien, le vin fond lentement sur le palais vers une longue finale noble et très parfumée. Du très grand vin blanc, même si liquoreux, car délicieux et d'une insatiable sapidité. »
Vinous (N. Martin - mars 2026) : 99/100 « Le nez est si séduisant qu'il devrait être accompagné d'une mise en garde. Pur et moelleux, il offre des parfums envoûtants de miel sauvage, de gelée de coing, d'amandes effilées et cette touche caractéristique de safran qui s'accentuera avec l'âge. Il présente une merveilleuse définition, même s'il n'a pas le « drame aromatique » du millésime précédent. La bouche offre un équilibre et une élégance exquis qui trahissent la profondeur de cet Yquem, même s'il est moins exubérant et moins ostentatoire que le 2022. C'est vraiment la sensation umami qui définit le 2023, la façon dont il caresse, presque apaise les papilles gustatives reconnaissantes, la vanille et les éclats de chocolat blanc qui persistent en bouche. Il se boira probablement un peu plus tôt que le 2022. Si le 2023 a un défaut, c'est qu'il est si flatteur dans son élan de jeunesse qu'il sera difficile d'y résister. Sublime. »
Le cru le plus mythique de Bordeaux, parmi tous ! Déjà, en 1855, il fut seul cru à être reconnu 1er cru classé supérieur, le plaçant au-dessus des premiers crus classés rouges. Depuis son acquisition par LVMH en 2001, Yquem est choyé et tenu « au cordeau » comme jamais.
Le millésime 2022 dans la presse :
La Revue du Vin de France (juillet - août 2025) : 100/100 « De l'ananas rôti aux notes cendrées, en passant par une luxurieuse crème frangipane, l'expression aromatique est aussi profonde que distinguée ; on est d'emblée saisi par la puissance de la pourriture noble dans ce millésime, le deuxième plus riche en sucre (160g) de l'histoire de la propriété. Le velouté de la liqueur est superlatif, un sommet, une essence de botritys, déjà parfaitement defini. »
J-M Quarin (février 2025) : 98/100 « Couleur jaune pâle. Brillante. Nez intense, fin, fruité et subtil. Nuances complexes de fruits blancs, de fruits exotiques, de beurre chaud, de fleurs, de pomme, de verveine. Demeure très fin à l'agitation du verre. Texture minutieuse dès l'entrée en bouche, se développant de suite sur un corps aérien. Un gras fin parcourt le palais. Le vin évolue juteux, délicat et en même temps puissant dans le dernier tiers, avec un retour nuancé du rôti. Mais le plus important est la forte sapidité de la réalisation. Elle témoigne de l'adresse de ce cru pour tempérer les sensations inférées par les extrêmes climatiques. Alors qu'il s'agit sur le papier du Yquem le plus riche en sucres résiduels (160 gr/l) depuis 1945. »
Vinous (N. Martin - mars 2025) : 98/100 « Il s'agit du premier millésime certifié biologique pour le domaine et il présente le taux de soufre total le plus bas jamais atteint : 234 g/L [...] Compte tenu du taux de sucre résiduel élevé, il est surprenant de constater que le 2022 ne semble ni lourd ni sirupeux, alors qu'il est d'une intensité et d'une concentration saisissantes. Les saveurs vives de clémentine, de miel sauvage, de coing et de mandarine se combinent sans effort. L'acidité contrebalance presque nonchalamment la sensation de sucre résiduel, ce qui donne l'impression que le vin est moins riche qu'il ne l'est en réalité, et le soupçon de salinité en fin de bouche vous incite à en redemander. Il s'agit d'un Yquem merveilleux et assez cérébral, pour lequel il faut faire preuve de patience. »
Bettane + Desseauve (Guide 2026) : 97/100
Le cru le plus mythique de Bordeaux, parmi tous ! Déjà, en 1855, il fut seul cru à être reconnu 1er cru classé supérieur, le plaçant au-dessus des premiers crus classés rouges. Depuis son acquisition par LVMH en 2001, Yquem est choyé et tenu « au cordeau » comme jamais.
Le millésime 2021 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2026) : 97/100 « 2021, issu d'un millésime aux rendements malingres (mais moins à Yquem qu'ailleurs), livre un vin éminemment distingué, ouvert, acidité en avant, présente sans être jamais dominante. Ce n'est pas un Yquem imposant, mais son élégance classique et sa disponibilité précoce sont remarquables. »
Hachette (Guide 2025) : Coup de coeur ♥ « Ample et énergique dès l'attaque, la matière prend ses aises dans une bouche voluptueuse, onctueuse et caressante, plus florale dans son expression, soutenue en filigrane par une sacrée fraîcheur qui étire et illumine le fruit dans une finale saline et douce-amère. Un jury, ému, évoque un monument d'élégance et de pureté. Du grand art. »
J-M Quarin (Février 2024) : 97/100 « Touche délicatement vanillée à l'agitation du verre. Bouche magique ! Il s'agit là d'un vin blanc avant d'être un vin blanc liquoreux. Texture ultra noble. Arômes distingués. Beau relief entre le milieu et la finale. Grande longueur. Incrachable ! »
Vinous (N. Martin - janvier 2024) : 96/100 « D'une teinte légèrement brunie, il présente un bouquet très attrayant avec des parfums de coing séché, de clémentine, de graines de lin et de cire de bougie subtile, peut-être plus discrets que d'habitude, mais assurément frais et vibrants. La bouche est moyennement corsée et visqueuse à l'entrée, un Yquem dont le châssis est peut-être plus léger, ce qui constitue un défi pour la saison. Il s'ouvre merveilleusement dans le verre, gagnant en arômes de frangipane et de fruits kaki, bien qu'il semble avoir une finale plus légère et plus tendue que le 2020 ou le 2019. En tant que tel, je pense qu'il sera plus accessible que les autres et, bien sûr, délicieux. »
Bettane + Desseauve (Guide 2026) : 96/100
Le cru le plus mythique de Bordeaux, parmi tous ! Déjà, en 1855, il fut seul cru à être reconnu 1er cru classé supérieur, le plaçant au-dessus des premiers crus classés rouges. Depuis son acquisition par LVMH en 2001, Yquem est choyé et tenu « au cordeau » comme jamais.
Le millésime 2020 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2026) : 97/100 « Une allonge magnifique et un glycérol tapissant, dans une veine moins botrytisée mais capable de donner d'ores et déjà de grandes émotions. »
Coup de ♥ du Guide Hachette 2024 « un 2020 particulièrement expressif, très floral et fruité (fruits exotiques, agrumes, pêche, abricot, amande fraîche...) »
La Revue du Vin de France (décembre 2023) : 98/100 « Son parfum somptueux évoque la mandarine. Il tapisse le palais par une sensation de bonbon acidulé. Suave mais en apesanteur, il est équilibré par un élevage fondu qui le porte en longueur. »
Bettane et Desseauve (Guide 2024) : 97/100
Vinous (N.Martin - janvier 2024) : 94+/100 « Yquem 2020 présente un nez légèrement plus germanique que ses pairs, avec une touche de pétrole derrière le placage de miel sec, d'abricot et de safran. La bouche est bien équilibrée, avec juste un peu de chêne à subsumer. Il est très équilibré. Une acidité bien dosée anime la finale harmonieuse. Laissez-lui trois ou quatre ans en bouteille pour que le bois soit assimilé, et vous aurez entre les mains un Sauternes sophistiqué (et un score conforme à celui dégusté au domaine en 2023). »
Le cru le plus mythique de Bordeaux, parmi tous ! Déjà, en 1855, il fut seul cru à être reconnu 1er cru classé supérieur, le plaçant au-dessus des premiers crus classés rouges. Depuis son acquisition par LVMH en 2001, Yquem est choyé et tenu « au cordeau » comme jamais.
Le millésime 2020 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2026) : 97/100 « Une allonge magnifique et un glycérol tapissant, dans une veine moins botrytisée mais capable de donner d'ores et déjà de grandes émotions. »
Coup de ♥ du Guide Hachette 2024 « un 2020 particulièrement expressif, très floral et fruité (fruits exotiques, agrumes, pêche, abricot, amande fraîche...) »
La Revue du Vin de France (décembre 2023) : 98/100 « Son parfum somptueux évoque la mandarine. Il tapisse le palais par une sensation de bonbon acidulé. Suave mais en apesanteur, il est équilibré par un élevage fondu qui le porte en longueur. »
Bettane et Desseauve (Guide 2024) : 97/100
Vinous (N.Martin - janvier 2024) : 94+/100 « Yquem 2020 présente un nez légèrement plus germanique que ses pairs, avec une touche de pétrole derrière le placage de miel sec, d'abricot et de safran. La bouche est bien équilibrée, avec juste un peu de chêne à subsumer. Il est très équilibré. Une acidité bien dosée anime la finale harmonieuse. Laissez-lui trois ou quatre ans en bouteille pour que le bois soit assimilé, et vous aurez entre les mains un Sauternes sophistiqué (et un score conforme à celui dégusté au domaine en 2023). »
Le cru le plus mythique de Bordeaux, parmi tous ! Déjà, en 1855, il fut seul cru à être reconnu 1er cru classé supérieur, le plaçant au-dessus des premiers crus classés rouges. Depuis son acquisition par LVMH en 2001, Yquem est choyé et tenu « au cordeau » comme jamais.
Le millésime 2016 dans la presse :
J-M Quarin (septembre 2023) : 98/100 « Couleur pâle, aux reflets verts. Nez intense, fin, subtil, noble et complexe. Entrée en bouche à la texture et au toucher immédiatement raffinés. Tout fond, aérien, nuancé et néanmoins profond. Très longue finale légèrement tannique. C'est formidable. »
Vinous (N. Martin - février 2022) : 95/100 « Yquem 2016 a été vendangé du 27 septembre au 4 novembre après une sécheresse estivale. Il présente un nez attrayant où le chocolat blanc, la camomille et le thé blanc chinois infusent le fruit miellé. Très bien défini et concentré avec plus de cohésion que les bouteilles précédentes. La bouche est moyennement corsée avec une ouverture visqueuse qui montre un peu plus de poids que le 2015, une fine perle d'acidité et des touches de gingembre et de citronnelle qui animent la finale. J'ai l'impression que ce vin a gagné en complexité ces dernières années. »
Hachette (Guide 2021) : 100/100 « Le 2016 à quitté les notes de viennoiserie de sa jeunesse pour se recentrer sur des goûts de cédrat et de mandarine. Sa puissance s'installe avec assurance dans un fruit pur, nourri par une liqueur charnelle, qui confère un équilibre magistral à ce millésime lui aussi au sommet. »
Le cru le plus mythique de Bordeaux, parmi tous ! Déjà, en 1855, il fut seul cru à être reconnu 1er cru classé supérieur, le plaçant au-dessus des premiers crus classés rouges. Depuis son acquisition par LVMH en 2001, Yquem est choyé et tenu « au cordeau » comme jamais.
Le millésime 2014 dans la presse :
Vinous (N. Martin - février 2024) : 95+/100 « Yquem 2014 a un nez puissant de prune jaune, de mandarine, de pêche et de miel, exubérant et avec beaucoup de botrytis. Il y a une réelle présence dans ce vin. La bouche est bien équilibrée, avec une entrée en matière onctueuse et une acidité vive, effervescente avec des notes d'orange sanguine, de pêche blanche et d'ananas en fin de bouche. Très persistant en bouche, il s'agit clairement d'un excellent Sauternes qui s'améliore constamment dans le verre. »
Hachette (Guide 2019) : 100/100 « Le 2014 s'est illustré avec une profondeur et une fraîcheur de légende. »
Le cru le plus mythique de Bordeaux, parmi tous ! Déjà, en 1855, il fut seul cru à être reconnu 1er cru classé supérieur, le plaçant au-dessus des premiers crus classés rouges. Depuis son acquisition par LVMH en 2001, Yquem est choyé et tenu « au cordeau » comme jamais.
Le millésime 2013 dans la presse :
La Revue du Vin de France (juillet - août 2025) : 99/100 « La fraîcheur de l'expression fruitée est éblouissante : énormément d'agrumes, de zestes à peine confits, l'abricot et la pêche au plus fort de leur sensualité, une forte tonalité exotique aussi, passion, mangue... Un équilibre magistral en bouche (on retrouve la vivacité du 2021) qui vient dynamiser une liqueur intense, encore très jeune. »
Hachette (Guide 2018) : 98/100 « Avec le 2013 nous retrouvons également un vin superbe, partant sur un parfum de marmelade d'orange et une note généreuse d'ananas frais. »
Vinous (N. Martin - mai 2023) : 92/100 « L'Yquem 2013 est cohérent avec les rencontres précédentes. Il a un nez frais grâce à l'apport des 30% de sauvignon blanc, pas aussi complexe que les autres millésimes, mais délimité avec des notes d'écorce de citron et de litchi qui bouillonnent avec le temps dans le verre. La bouche est moyennement corsée avec une acidité vive, pure et magnifiquement intégrée au chêne, mais sans la complexité d'un Yquem de haut niveau. »
Le cru le plus mythique de Bordeaux, parmi tous ! Déjà, en 1855, il fut seul cru à être reconnu 1er cru classé supérieur, le plaçant au-dessus des premiers crus classés rouges. Depuis son acquisition par LVMH en 2001, Yquem est choyé et tenu « au cordeau » comme jamais.
Le millésime 2011 dans la presse :
La Revue du Vin de France (juillet - août 2025) : 95/100 « L'or de la robe s'accentue nettement. La bascule aromatique est abrupte, dans une phase transitoire aux évocations moins exubérantes de miel, de fruits sêchés et confits, de notes biscuitées. La liqueur est d'une grande cohérence, très équilibrée, vivante et pleine, étirée par un début de rancio. »
Vinous (N. Martin - septembre 2021) : 95/100 « Le Château d'Yquem 2011 présente un bouquet puissant et bien défini, très pur, sur le miel, le sucre d'orge et le coing. La bouche est bien équilibrée avec un fin bourrelet d'acidité qui coupe le fruit botrytisé concentré. Très persistant et très riche en finale, ce vin est décadent et plutôt magnifique. A long terme ».
Hachette (Guide 2016) : 99/100 « Le 2011 est aussi un modèle absolu du raffinement que peut atteindre ce cru. »
Le cru le plus mythique de Bordeaux, parmi tous ! Déjà, en 1855, il fut seul cru à être reconnu 1er cru classé supérieur, le plaçant au-dessus des premiers crus classés rouges. Depuis son acquisition par LVMH en 2001, Yquem est choyé et tenu « au cordeau » comme jamais.
Le millésime 2011 dans la presse :
La Revue du Vin de France (juillet - août 2025) : 95/100 « L'or de la robe s'accentue nettement. La bascule aromatique est abrupte, dans une phase transitoire aux évocations moins exubérantes de miel, de fruits sêchés et confits, de notes biscuitées. La liqueur est d'une grande cohérence, très équilibrée, vivante et pleine, étirée par un début de rancio. »
Vinous (N. Martin - septembre 2021) : 95/100 « Le Château d'Yquem 2011 présente un bouquet puissant et bien défini, très pur, sur le miel, le sucre d'orge et le coing. La bouche est bien équilibrée avec un fin bourrelet d'acidité qui coupe le fruit botrytisé concentré. Très persistant et très riche en finale, ce vin est décadent et plutôt magnifique. A long terme ».
Hachette (Guide 2016): 99/100 « Le 2011 est aussi un modèle absolu du raffinement que peut atteindre ce cru. »
Le cru le plus mythique de Bordeaux, parmi tous ! Déjà, en 1855, il fut seul cru à être reconnu 1er cru classé supérieur, le plaçant au-dessus des premiers crus classés rouges. Depuis son acquisition par LVMH en 2001, Yquem est choyé et tenu « au cordeau » comme jamais.
Le millésime 2010 dans la presse :
La Revue du Vin de France (décembre 2023) : 99/100 « Marqué par une pointe d'évolution, le 2010 est entre cire et miel. Véritable boule de fruit, ce millésime tardif est encore dans l'épaisseur de sa liqueur malgré un muscle long et fin. A oublier en cave. »
Vinous (N. Martin - février 2020) : 94/100 « Yquem 2010 présente un bouquet attrayant de marmelade, de poire caramélisée, de moelle d'orange et de légers nates de pâte feuilletée. Il a juste besoin d'un peu plus de délimitation. Le palais est très bien équilibré avec un fin cordon d'acidité, légèrement épicé et une concentration impressionnante. Comme pour les arômes, j'aurais aimé un peu plus de précision en fin de bouche. »
Hachette (Guide 2013) : 97/100 « Le 2010 illustre parfaitement le classicisme du cru. »
Le cru le plus mythique de Bordeaux, parmi tous ! Déjà, en 1855, il fut seul cru à être reconnu 1er cru classé supérieur, le plaçant au-dessus des premiers crus classés rouges. Depuis son acquisition par LVMH en 2001, Yquem est choyé et tenu « au cordeau » comme jamais.
Le millésime 2010 dans la presse :
La Revue du Vin de France (décembre 2023) : 99/100 « Marqué par une pointe d'évolution, le 2010 est entre cire et miel. Véritable boule de fruit, ce millésime tardif est encore dans l'épaisseur de sa liqueur malgré un muscle long et fin. A oublier en cave. »
Vinous (N. Martin - février 2020) : 94/100 « Yquem 2010 présente un bouquet attrayant de marmelade, de poire caramélisée, de moelle d'orange et de légers nates de pâte feuilletée. Il a juste besoin d'un peu plus de délimitation. Le palais est très bien équilibré avec un fin cordon d'acidité, légèrement épicé et une concentration impressionnante. Comme pour les arômes, j'aurais aimé un peu plus de précision en fin de bouche. »
Hachette (Guide 2013) : 97/100 « Le 2010 illustre parfaitement le classicisme du cru. »
Ensemble toujours harmonieux, pulpeux et savoureux, millésime après millésime. Vinifié avec maîtrise et précision, Laroche Joubert est la référence parmi les "petits vins" de Bordeaux.
Beau 2021, au fruit croquant et finement boisé.
Côtes de Bourg haut de gamme, sélection (quand le millésime s'y prête) des meilleures parcelles du Château Laroche-Joubert. Avec 80% de merlot et 20% de cabernets franc et sauvignon, élevé un an en barriques, Labadie offre le meilleur des vins de côtes : richesse de la chair et délicatesse des tanins. Bravo !
Médaille d'Or au Concours Général de Paris. Bravo !
Mme Papon-Nouvel est connue pour ses 2 merveilleux Saint-Émilion : Clos Saint-Julien et Petit-Gravet Aîné. Mais elle possède aussi Peyrou, un petit cru (10 ha) des Côtes de Castillon en culture biologique, vin sapide et juteux, d'un fruité (90% merlot) évident et enthousiasmant.
Le millésime 2023 dans la presse :
J-M Quarin (mars 2026) : 90/100 « Couleur sombre, intense et vive. Nez très aromatique, fruité, suave et frais. Encore plus fruité et plus pur à l'agitation du verre. Pulpeux en entrée de bouche, ravissant au milieu, avec de l'élégance dans le toucher et dans la saveur, le vin fond en finale long, séveux et même parfumé. Un finish remarquable absent de tannicité. »
Mme Papon-Nouvel est connue pour ses 2 merveilleux Saint-Émilion : Clos Saint-Julien et Petit-Gravet Aîné. Mais elle possède aussi Peyrou, un petit cru (10 ha) des Côtes de Castillon en culture biologique, vin sapide et juteux, d'un fruité (90% merlot) évident et enthousiasmant.
Mme Papon-Nouvel est connue pour ses 2 merveilleux Saint-Émilion : Clos Saint-Julien et Petit-Gravet Aîné. Mais elle possède aussi Peyrou, un petit cru (10 ha) des Côtes de Castillon en culture biologique, vin sapide et juteux, d'un fruité (90% merlot) évident et enthousiasmant.
Une nouvelle confirmation de la haute qualité des terroirs argilo-calcaires de l'Entre-deux-Mers pour qui sait les exploiter et est prêt à y mettre les moyens. Amoureusement soignés avec le concours de M. Derenoncourt, les 5,8 ha de Le Pin Beausoleil donnent depuis 15 ans des Bordeaux haut de gamme.
Le millésime 2022 dans la presse :
Vinous (A. Galloni - janvier 2025) : 93/100 « Le Pin Beausoleil 2022 est élégant, vif et merveilleusement gracieux du début à la fin. Des notes de pétales de rose écrasés, de menthe, d'écorce d'orange et de sauge confèrent au bouquet une touche exotique. Soyeux et vibrant en bouche, avec une magnifique translucidité, le 2022 est sublime. La finale est un peu serrée, mais cela ne posera aucun problème après un peu de temps en bouteille. Le Pin Beausoleil semble évoluer vers un style plus frais et plus vibrant que par le passé. »
Une nouvelle confirmation de la haute qualité des terroirs argilo-calcaires de l'Entre-deux-Mers pour qui sait les exploiter et est prêt à y mettre les moyens. Amoureusement soignés avec le concours de M. Derenoncourt, les 5,8 ha de Le Pin Beausoleil donnent depuis 15 ans des Bordeaux haut de gamme.
Le millésime 2019 dans la presse :
Vinous (A. Galloni - janvier 2022) : 92/100 « Le Pin Beausoleil 2019 est d'une grande classe. Des accents floraux soulevés et des tanins soyeux agrémentent ce Bordeaux Supérieur moyennement corsé et raffiné. Des fruits rouges écrasés, de la menthe, de l'orange sanguine et de la cannelle s'entremêlent dans ce très joli et discret Bordeaux Supérieur. Le 2019 est un délice absolu et l'un des joyaux les plus insoupçonnés du millésime. »
Petit cru de 7,5 ha dans l'Entre-deux-Mers aux portes de Bordeaux, où Stéphane Derenoncourt a carte blanche pour mener une viticulture de précision. Nous sommes pleinement d'accord avec M. Bettane : « L'Isle Fort réalise l'un des plus élégants et gourmands Bordeaux Supérieurs que l'on puisse trouver ».
Petit cru de 7,5 ha dans l'Entre-deux-Mers aux portes de Bordeaux, où Stéphane Derenoncourt a carte blanche pour mener une viticulture de précision. Nous sommes pleinement d'accord avec M. Bettane : « L'Isle Fort réalise l'un des plus élégants et gourmands Bordeaux Supérieurs que l'on puisse trouver ».
Le millésime 2019 dans la presse :
Vinous (A. Galloni - janvier 2022) : 91/100 « L'Isle Fort 2019 est magnifique, tout comme il l'était en primeur. Le fer, le cèdre, le tabac, la réglisse, les herbes séchées et la menthe confèrent une intensité aromatique saisissante à ce Bordeaux Supérieur vibrant et poli. Les arômes et la structure du cabernet sont particulièrement évidents aujourd'hui ».
L'Isle Fort est connu pour produire « un des plus élégants et gourmands Bordeaux Supérieur » comme l'a si justement écrit M. Bettane. Avec une conduite de la vigne digne d'un cru classé (effeuillage, vendanges en vert, etc.), doublée de la supervision de M. Derenoncourt au chai, tout est mis en oeuvre pour une viticulture de haute précision.
Sur les 9 ha du vignoble, constitué d'un plateau de graves (planté en cabernets sauvignons) et de coteaux argilo-calcaires exposés plein sud (plantés en merlots et cabernets francs), L'Isle Fort a isolé 1,9 ha : 48% merlot, 32% cabernet franc, 20% cabernet sauvignon.
Avec une vinification guidée par le respect des expressions naturelles (en culture biologique non certifiée), cette "Cuvée précieuse" rend hommage au meilleur de l'Entre-deux-Mers : un environnement préservé dans lequel bois, prairies, lacs, rivières et vignoble constituent un écosystème d'une grande richesse.
Proposé en assortiment de six bouteilles du même vin, joliment habillées de six étiquettes différentes.
La collection 2019 est un assortiment de six bouteilles du même vin joliment habillées de six étiquettes différentes.
L'Isle Fort est connu pour produire « un des plus élégants et gourmands Bordeaux Supérieur » comme l'a si justement écrit M. Bettane. Avec une conduite de la vigne digne d'un cru classé (effeuillage, vendanges en vert, etc.), doublée de la supervision de M. Derenoncourt au chai, tout est mis en oeuvre pour une viticulture de haute précision.
Sur les 9 ha du vignoble, constitué d'un plateau de graves (planté en cabernets sauvignons) et de coteaux argilo-calcaires exposés plein sud (plantés en merlots et cabernets francs), L'Isle Fort a isolé 1,9 ha : 48% merlot, 32% cabernet franc, 20% cabernet sauvignon.
Avec une vinification guidée par le respect des expressions naturelles (en culture biologique non certifiée), cette "Cuvée précieuse" rend hommage au meilleur de l'Entre-deux-Mers : un environnement préservé dans lequel bois, prairies, lacs, rivières et vignoble constituent un écosystème d'une grande richesse.
Proposé en assortiment de six bouteilles du même vin, joliment habillées de six étiquettes différentes.
La collection 2015 est un assortiment de six bouteilles du même vin joliment habillées de six étiquettes différentes.
Qualifié de « Blaye exemplaire » par M. Bettane, Les Jonqueyres, complanté à 90% de merlots âgés de 50 ans sur argiles profondes, enchante par un fruité toujours pur, distingué, et surtout très savoureux. Un Côtes de Blaye sans prétention, généreux, à la finale fraîche sur des notes épicées qui lui donnent tonus et relief.
2019 est le dernier millésime de Jonqueyres sous la conduite de l'excellent et passionné propriétaire Pascal Montaut qui a pris sa retraite après 38 millésimes sans engrais ni intrants chimiques.
Qualifié de « Blaye exemplaire » par M. Bettane, Les Jonqueyres, complanté à 90% de merlots âgés de 50 ans sur argiles profondes, enchante par un fruité toujours pur, distingué, et surtout très savoureux. Un Côtes de Blaye sans prétention, généreux, à la finale fraîche sur des notes épicées qui lui donnent tonus et relief.
2019 est le dernier millésime de Jonqueyres sous la conduite de l'excellent et passionné propriétaire Pascal Montaut qui a pris sa retraite après 38 millésimes sans engrais ni intrants chimiques.
Qualifié de « Blaye exemplaire » par M. Bettane, Les Jonqueyres, complanté à 90% de merlots âgés de 50 ans sur argiles profondes, enchante par un fruité toujours pur, distingué, et surtout très savoureux. Un Côtes de Blaye sans prétention, généreux, à la finale fraîche sur des notes épicées qui lui donnent tonus et relief.
2019 est le dernier millésime de Jonqueyres sous la conduite de l'excellent et passionné propriétaire Pascal Montaut qui a pris sa retraite après 38 millésimes sans engrais ni intrants chimiques.
Puyguéraud est la référence des Côtes de Francs, produisant avec une grande régularité des vins de très haut niveau. Le propriétaire, Nicolas Thienpont, s'occupe également de Pavie-Macquin et Larcis-Ducasse à St-Émilion. Toujours bien noté, Puyguéraud prouve mieux que d'autres qu'il est possible de goûter un beau et grand Bordeaux pour moins de 15 € la bouteille.
Puyguéraud est la référence des Côtes de Francs, produisant avec une grande régularité des vins de très haut niveau. Le propriétaire, Nicolas Thienpont, s'occupe également de Pavie-Macquin et Larcis-Ducasse à St-Émilion. Toujours bien noté, Puyguéraud prouve mieux que d'autres qu'il est possible de goûter un beau et grand Bordeaux pour moins de 15 € la bouteille.
Le millésime 2020 dans la presse :
Vinous (A.Galloni-décembre 2022) : 91/100 « Le Puygueraud 2020 est devenu un vin magnifique. Des notes florales et épicées éclatantes apportent de la fraîcheur à ce Francs Côtes de Bordeaux fruité et souple. C'est le premier millésime où une partie du vin a été élevée en fûts, ce qui a donné au 2020 une fraîcheur attrayante que je n'avais pas ressentie en primeur. Confiture de framboise, fleurs blanches, pétale de rose et une touche de cannelle sont quelques-unes des notes qui agrémentent cet exquis Francs Côtes de Bordeaux de Nicolas Thienpont. »
Puyguéraud est la référence des Côtes de Francs, produisant avec une grande régularité des vins de très haut niveau. Le propriétaire, Nicolas Thienpont, s'occupe également de Pavie-Macquin et Larcis-Ducasse à St-Émilion. Toujours bien noté, Puyguéraud prouve mieux que d'autres qu'il est possible de goûter un beau et grand Bordeaux pour moins de 15 € la bouteille.