
Les prix indiqués s'entendent T.T.C. franco de port (France continentale) dès 48 bouteilles.
Pour moins de 48 bouteilles, la participation aux frais de port (France continentale) est de 24.00 €.
Nous consulter pour la Corse, les Dom-Tom, l'export hors Europe.
Toutes les bouteilles, toutes appellations et tous formats confondus, peuvent être panachées même à l'unité, en toute liberté et sans frais.
Même s'ils disposent d'un potentiel de garde exceptionnel, nous conseillons de goûter les Sauternes dès leur première jeunesse.
Ils ne présentent pas d'astringence tannique et leur complexité aromatique est alors fabuleuse !
Toutes les bouteilles, toutes appellations et tous formats confondus, peuvent être panachées même à l'unité, en toute liberté et sans frais.
Les dates d'apogée sont précisées à titre indicatif. Elles peuvent varier en fonction de votre goût et de la température moyenne de votre cave.
Bouteille bouchonnée ? Voyez à la fin de la rubrique "Conditions générales de vente" la conduite à tenir dans ce cas.
« Ce vin a tous les défauts, même celui de me plaire. » Stéphane Planche
« J'ai oublié le nom de l'endroit, j'ai oublié le nom de la fille, mais le vin, c'était du Chambertin. » Hilaire Belloc
« Le thé peut parfaitement remplacer le vin au petit-déjeuner. » Anthelme Brillat-Savarin
« Le rock français... c'est un peu comme le vin anglais. » John Lennon
« Favorable : le fruit est dans le verre. Défavorable : le ver est dans le fruit. »
« C'est meilleur quand c'est bon. » Emmanuelle Jary
En conversion biologique à partir de 2013, Durfort-Vivens a été l'un des tout premiers crus classés du Médoc à revendiquer et afficher la certification bio dès 2016. M. Bettane en est l'un des plus fervents défenseurs « le rapport qualité/prix reste absolument unique à ce niveau de qualité de terroir et de travail ».
The 2016 vintage in the press:
Vinous (A. Galloni - December 2018): 93/100 "The 2016 Durfort-Vivens is gorgeous. Cabernet Sauvignon aromatics and structure play off the natural intensity of the year beautifully. Blackberry, grilled herbs, licorice, leather and crème de cassis are all vividly sketched in this layered, expressive Margaux. Readers should expect a dark, exotic Margaux that stands a bit apart from the norm for the appellation."
Voisin de Palmer et 3ème grand cru classé comme lui, Issan réalise des vins nettement différents, plus droits et croquants. Depuis 2004, les vins d'Issan se sont étoffés, ont pris de l'ampleur et du corps sans perdre en élégance ni renier leurs origines margalaises.
Le millésime 2023 dans la presse :
J-M Quarin (mars 2026) : 95/100 « Nez très aromatique, fin, pur, au fruité bien mûr. Il évolue délicatement crémeux dans le verre, avec une touche de noisettes. Minutieux et chic dès l'entrée en bouche, gracieux au toucher, avec beaucoup de goût, le vin évolue lentement vers une finale savoureuse, sans perdre son velouté. Belle persistance incrachable. Grain de tannin fin. C'est très bon. »
Vinous (N. Martin - février 2026) : 91/100 « Le Château d'Issan 2023 présente un nez bien défini, dominé par les fruits rouges (groseille et fraise des bois), avec de légers arômes de pétales de rose qui apparaissent avec le temps. La bouche est moyennement corsée, avec des arômes de fruits rouges juteux rehaussés de poivre blanc. »
Voisin de Palmer et 3ème grand cru classé comme lui, Issan réalise des vins nettement différents, plus droits et croquants. Depuis 2004, les vins d'Issan se sont étoffés, ont pris de l'ampleur et du corps sans perdre en élégance ni renier leurs origines margalaises.
Le millésime 2016 dans la presse :
J-M Quarin (mars 2020) : 93/100 « Délicat et moelleux dès l’entrée en bouche, ravissant au milieu, finement pulpeux et aromatique, le vin glisse en finale savoureux et long, sur une tannicité au grain fin. »
Vinous (N. Martin - janvier 2020) : 94/100 « Issan 2016 présente un bouquet bien défini d'arômes de mûre, de violette, de pétale de rose et de léger sous-bois, affichant une belle élévation et une grande intensité. La bouche moyennement corsée offre des tanins au grain fin et une fine perle d'acidité. Frais et vibrant, avec une finale très harmonieuse, élégante et persistante. Excellent. »
Voisin de Palmer et 3ème grand cru classé comme lui, Issan réalise des vins nettement différents, plus droits et croquants. Depuis 2004, les vins d'Issan se sont étoffés, ont pris de l'ampleur et du corps sans perdre en élégance ni renier leurs origines margalaises.
Le millésime 2015 dans la presse :
J-M Quarin (septembre 2023) : 95/100 « Beau rouge sombre, intense. Nez très aromatique, fin, fruité, pur, mûr. Minutieux en entrée de bouche, particulièrement savoureux au milieu, avec un port gracieux, le vin fond au palais, juteux, gras, long et même profond. Bravo ! »
Vinous (N. Martin - février 2025) : 90/100 « Le Château d'Issan 2015 a un bouquet puissant avec des senteurs de prune noire grillée et de gibier. Il y a peut-être un peu de Brettanomyces ici. La bouche est pure et moyennement corsée avec une agréable fluidité, une acidité vive et une finale tendue. C'est un vin moderne et bien fait, mais je suis certain que cette bouteille n'était pas à son apogée. »
Sous la direction d’Henri Lurton, Brane-Cantenac a gagné ces dernières années en plénitude et en densité et devient un des crus leaders de l'appellation avec Palmer et Rauzan-Ségla, voire le plus authentiquement margalais d'entre eux. Qu'on ne s'y trompe pas, derrière une élégance et une délicatesse typiquement margalaises qui incitent à le déguster trop jeune, Brane-Cantenac a besoin de temps pour s'épanouir et se révéler.
Le millésime 2022 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2026) : 98/100 « Il s'impose une nouvelles fois comme un des vins les plus envoûtants de l'appellation. Quel festival d'arômes : fruits rouges, noirs, fleurs, menthol... A ce stade, c'est le plus charmeur de l'appellation, avec un éclat magique, des tanins de soie, une allonge magnifique. Il évoluera néanmoins fort bien. »
J-M Quarin (février 2025) : 99/100 « Couleur noire, intense et pourpre. Magnifique nez, intense, fin, subtil, pur et complexe. Il s'amplifie un peu plus à l'agitation, devenant captivant, avec des nuances de vanille, de cerise et de zan. Charnu à l'attaque, charnu en milieu de bouche, avec un grand éclat dans la saveur, le vin glisse sur le palais, savoureux, riche, moelleux et profond. Il s'allonge en finale quasi aérien pour passer dans une autre dimension totalement impossible à cracher. L'avancée actuelle vers l'ultra luxe du goût la plus extraordinaire du Médoc ! Bravo et merci. »
Vinous (A. Galloni - février 2025) : 97/100 « Brane-Cantenac 2022 s'est très bien comporté en barrique. En bouteille, les arômes sont d'abord très serrés, puis s'ouvrent au fur et à mesure pour révéler des senteurs de mûre, de pierre concassée, de pivoine et de poivre noir concassé. C'est la quintessence du Brane-Cantenac. La bouche est moyennement corsée, avec des tanins finement ciselés qui confèrent à ce MArgaux une symétrie infaillible. En effet, il s'agit du Brane-Cantenac le mieux équilibré que j'aie rencontré à ce jour. Il est presque pixellisé dans sa qualité et très concentré, avec une profondeur et une précision merveilleuses et une douce adhérence en fin de bouche. Il y a tellement d'énergie dans ce vin qu'il est presque impossible de détecter le chêne neuf à 100 %. Il est brillant. »
Bettane + Desseauve (Guide 2026) : 96/100
Sous la direction d’Henri Lurton, Brane-Cantenac a gagné ces dernières années en plénitude et en densité et devient un des crus leaders de l'appellation avec Palmer et Rauzan-Ségla, voire le plus authentiquement margalais d'entre eux. Qu'on ne s'y trompe pas, derrière une élégance et une délicatesse typiquement margalaises qui incitent à le déguster trop jeune, Brane-Cantenac a besoin de temps pour s'épanouir et se révéler.
Le millésime 2019 dans la presse :
J-M Quarin (septembre 2023) : 97/100 « Couleur sombre, pourpre, intense et belle. Nez très aromatique, au fruité mûr et subtil. Ensemble complexe. Minutieux en entrée de bouche, très, très aromatique au milieu, avec de la classe dans le toucher et beaucoup de goût, le vin évolue juteux, long, savoureux, sur un corps fondant. C'est superbe et surtout impossible à cracher. »
Vinous (A. Galloni - février 2019) : 97/100 « Le Brane-Cantenac 2019 est sauvage et exotique dès la première dégustation. Les arômes à eux seuls sont éblouissants. La cerise noire surmûrie, la prune, les épices, le tabac, le cuir neuf, le menthol et la cannelle se déchaînent dans ce Margaux flamboyant. Le 2019 est radieux et généreux, tout en conservant une structure très classique. La précision est tout simplement irréelle. En 2019, le Brane-Cantenac fait tourner les têtes. C'est un type de vin qui abonde à Bordeaux, un vin qui offre une qualité extraordinaire et une valeur relative. »
Sous la direction d’Henri Lurton, Brane-Cantenac a gagné ces dernières années en plénitude et en densité et devient un des crus leaders de l'appellation avec Palmer et Rauzan-Ségla, voire le plus authentiquement margalais d'entre eux. Qu'on ne s'y trompe pas, derrière une élégance et une délicatesse typiquement margalaises qui incitent à le déguster trop jeune, Brane-Cantenac a besoin de temps pour s'épanouir et se révéler.
Le millésime 2016 dans la presse :
Vinous (N. Martin - février 2026) : 96/100 « Le Brane-Cantenac 2016 présente de loin le bouquet le plus extravagant, avec des notes vives de fruits noirs et bleus, des effluves de violette, de pot-pourri et de bruyère. Belle définition. La bouche est moyennement corsée avec une belle précision, d'un style assez sapide, moins luxuriante que le nez, et la finale semble s'être refermée pour l'instant. Mais il suffit de lui laisser le temps. »
J-M Quarin (septembre 2023) : 96/100 « Couleur sombre, d'intensité moyenne et légèrement évoluée. Nez très aromatique, fruité et crémeux. Moelleux en entrée de bouche, savoureux au milieu, avec de la classe dans le toucher, le vin fond au palais, profond, délicat, tendu et tendre à la fois. Très grande persistance aromatique, au grain fin. C'est superbe ! »
Vinous (N. Martin - décembre 2018) : 96/100 « Le Brane-Cantenac 2016 a le vent en poupe ces derniers temps, sous l'œil attentif d'Henri Lurton. Ce dernier millésime mis en bouteille est superbe. Le bouquet divin et pur de mûre et de myrtille développe des touches de graphite dans le verre. La bouche est moyennement corsée, avec des tanins fins, une texture soyeuse et un superbe cordon d'acidité. Ce n'est pas un Brane-Cantenac puissant, et il est peut-être moins austère que je ne le pensais en primeur, mais il devrait se boire magnifiquement au cours des trois prochaines décennies. Si vous avez un penchant pour les bordeaux traditionnels, vous ne trouverez pas mieux. »
Sous la direction d’Henri Lurton, Brane-Cantenac a gagné ces dernières années en plénitude et en densité et devient un des crus leaders de l'appellation avec Palmer et Rauzan-Ségla, voire le plus authentiquement margalais d'entre eux. Qu'on ne s'y trompe pas, derrière une élégance et une délicatesse typiquement margalaises qui incitent à le déguster trop jeune, Brane-Cantenac a besoin de temps pour s'épanouir et se révéler.
Le millésime 2015 dans la presse :
J-M Quarin (septembre 2023) : 97/100 « Couleur sombre, intense et légèrement évoluée. Nez très aromatique, au fruité pur, mûr et suave. Ample à l'attaque, moelleux en milieu de bouche, avec de la classe dans le toucher et une très belle ascension entre le milieu et la finale, le vin évolue long, réglissé et profond. C'est superbe et la bonne expression de ce millésime vis-à-vis de la veille. »
Vinous (N. Martin - février 2025) : 93/100 « Le Brane-Cantenac 2015 est un Margaux de grande classe qui se boit magnifiquement à dix ans. Il possède encore ces senteurs de mûre et de myrtille mélangées à des arômes de tabac et de menthe légère que je n'avais pas remarqués dans les bouteilles précédentes. La bouche est moyennement corsée avec des tanins saturés, une acidité vive, des fruits rouges brillants mélangés à des feuilles de curry et des touches de thé noir. Il n'a pas l'audace d'un très grand Brane-Cantenac en finale, mais il transmet un sentiment de classe. »
Sous la direction d’Henri Lurton, Brane-Cantenac a gagné ces dernières années en plénitude et en densité et devient un des crus leaders de l'appellation avec Palmer et Rauzan-Ségla, voire le plus authentiquement margalais d'entre eux. Qu'on ne s'y trompe pas, derrière une élégance et une délicatesse typiquement margalaises qui incitent à le déguster trop jeune, Brane-Cantenac a besoin de temps pour s'épanouir et se révéler.
Un terroir exceptionnel classé en 1855 en tête des seconds crus classés (avec Mouton-Rothschild). Le classicisme à l'état pur, un Margaux exemplaire et certainement le cru classé dont le style est le plus proche de celui du Château Margaux. Propriété Chanel (comme Canon).
Le millésime 2019 dans la presse :
Vinous (N. Martin - janvier 2023) : 93+/100 « Le Rauzan-Ségla 2019 est revêche et en retrait au nez malgré l'aération. Les fruits noirs graveleux, le sous-bois et les touches d'algues émergent avec le temps dans le verre. La bouche est moyennement corsée avec des tanins souples, charnue et lisse, une pincée de poivre blanc et de cèdre vers la finale décortiquée. C'est une bouteille qui a désespérément besoin de plus d'aération pour montrer ses capacités - un vin à garder longtemps en cave. »
La Revue du Vin de France (septembre 2022) : 97/100 « Encore une splendide réussite pour ce cru. A la matière intense et très civilisée, il tombe en bouche avec évidence et grâce, telle une robe de haute couture. Une grande incarnation de margaux à son sommet. »
J-M Quarin (mars 2022) : 96/100 « Délicat en entrée de bouche, très aromatique au milieu, complexe et savoureux, le vin prend du goût entre le milieu et la finale et s'étire, offrant du fruit et des nuances florales. Ensemble juteux, profond, à la trame tannique un brin austère derrière laquelle reviennent de multiples arômes. Du grand vin racé. Bravo ! »
Un terroir exceptionnel classé en 1855 en tête des seconds crus classés (avec Mouton-Rothschild). Le classicisme à l'état pur, un Margaux exemplaire et certainement le cru classé dont le style est le plus proche de celui du Château Margaux. Propriété Chanel (comme Canon).
Le millésime 2015 dans la presse :
J-M Quarin (août 2020) : 96/100 « Bouche moelleuse à souhait, au corps complet et fondant, avec du gras à partir du milieu de bouche et une réelle puissance aromatique. C'est long et très bon. »
Vinous (N. Martin - février 2025) : 96/100 « Le Rauzan-Ségla 2015 a beaucoup de fraîcheur et de vitalité au nez, avec des arômes de framboise, de canneberge, de violette écrasée et de fleur d'iris qui le définissent comme un Margaux. En bouche, les tanins sont moyennement corsés et s'accompagnent d'une pointe d'acidité. L'élégance est présente dès le début, avec un poids et une longueur impressionnants, tout en restant sapide avec un soupçon de graphite en fin de bouche. Un merveilleux Rauzan-Ségla qui représente probablement l'une des meilleures valeurs de la rive gauche. »
Par la qualité des sélections, et la création d'un 3ème vin à partir de 2009, Pavillon Rouge aurait été aisément considéré comme le Grand Vin du Château Margaux il y a seulement 20 ans.
Le millésime 2020 dans la presse :
Bettane et Desseauve (Guide 2024) : 92/100
Vinous (N. Martin - janvier 2024) : 94/100 « Pavillon Rouge 2020 présente un bouquet merveilleusement délimité et tout à fait charmant - pur et floral avec des violettes séduisantes qui infusent le fruit noir. La bouche est moyennement corsée, avec des tanins très souples et raffinés. Une prise en main douce dissimule la puissance de ce Margaux, qui est persistant et caressant en fin de bouche - exceptionnel. Il dépasse largement mes espérances ! »
Par la qualité des sélections, et la création d'un 3ème vin à partir de 2009, Pavillon Rouge aurait été aisément considéré comme le Grand Vin du Château Margaux il y a seulement 20 ans.
Le millésime 2018 dans la presse :
J-M Quarin (mars 2022) : 95/100 « Pulpeux en départ de bouche, gras et parfumé à la fois, avec une forte occupation du palais, le vin s'étire en finale, complexe et racé dans son retour frais et long. C'est très bon. »
Vinous (A. Galloni - mars 2021) : 94/100 « Le Pavillon Rouge 2018 est un vin puissant, couvant, avec un fruit énorme et des tanins tout aussi imposants. Le temps passé dans le verre fait ressortir des éléments de la finesse de Château Margaux pour équilibrer les choses. En 2018, le Pavillon comprend quelques lots qui ont tendance à aller dans le Grand Vin, mais qui ont été jugés trop tanniques pour ce vin. »
Par la qualité des sélections, et la création d'un 3ème vin à partir de 2009, Pavillon Rouge aurait été aisément considéré comme le Grand Vin du Château Margaux il y a seulement 20 ans.
Le millésime 2015 dans la presse :
Vinous (N. Martin - février 2025) : 90/100 « Le Pavillon Rouge de Château Margaux 2015 présente un bouquet léger et terreux qui demande plus de présence fruitée, avec des senteurs de brioche et de thé noir. La bouche est moyennement corsée et ferreuse, avec des tannins souples, des fruits rouges sombres et un peu d'atténuation vers la finale. Le 2015 se boit parfaitement maintenant. »
Jean-Marc Quarin (septembre 2020) : 95/100 « Nez pour l'heure un peu discret, avec un fruité mûr et suave accompagné d'une note viandée. C'est surtout la bouche qui distingue ce vin. Moelleuse et fondante dès l'attaque, elle se développe complexe en milieu de bouche, en gagnant de la puissance en finale, mais tout en nuances. Très belle longueur au grain fin, avec beaucoup de goût. »
Par la qualité des sélections, et la création d'un 3ème vin à partir de 2009, Pavillon Rouge aurait été aisément considéré comme le Grand Vin du Château Margaux il y a seulement 20 ans.
Le millésime 2014 dans la presse :
Vinous (N. Martin - février 2024) : 93/100 « Pavillon Rouge 2014 présente un nez plus classique que ses pairs, avec des fruits noirs mélangés à du graphite et du tabac, se développant agréablement dans le verre et gagnant progressivement en opulence. La bouche est moyennement corsée, avec des arômes de fruits noirs séveux. Elle est ronde, charnue et moelleuse, et ne présente aucune aspérité. C'est un Margaux assez séduisant, mais il s'en sort bien. »
J-M Quarin (septembre 2020) : 94/100 « Très bien construit, savoureux, le vin caresse le palais ascendant en finale, avec une présence tannique légèrement plus ferme, sans que la saveur en soit altérée. »
Par la qualité des sélections, et la création d'un 3ème vin à partir de 2009, Pavillon Rouge aurait été aisément considéré comme le Grand Vin du Château Margaux il y a seulement 20 ans.
Le millésime 2010 dans la presse :
J-M Quarin (janvier 2022) : 94/100 « Nez légèrement discret, au fruité mûr et même solaire. Touche viandée. La bouche est une caresse. Le vin fond et se développe aérien, délicieux, sans aucune présence tannique. »
Vinous (N. Martin - Février 2020) : 92/100 « Le Pavillon Rouge 2010 a un bouquet délicieux et élégant avec des arômes de fraise des bois, de mûre et de cèdre, très bien définis et concentrés. La bouche est moyennement corsée avec des tanins souples, des veines de fruits bleus émergeant avec le temps dans le verre et avec juste une touche de réglisse salée vers la finale. Ce vin pourrait être à point. »
Par la qualité des sélections, et la création d'un 3ème vin à partir de 2009, Pavillon Rouge aurait été aisément considéré comme le Grand Vin du Château Margaux il y a seulement 20 ans.
Le millésime 2005 dans la presse :
Vinous (A. Galloni - avril 2021) : 93/100 « Le Pavillon Rouge 2005 est dans un bel endroit en ce moment où il commence juste à montrer des signes de complexité aromatique et de nuance. À cinquante ans d'âge, l'ADN du millésime demeure - ¨Pavillon Rouge est un vin puissant et costaud. Le tabac doux, le cèdre, la menthe, les fleurs séchées et l'anis ajoutent des couches de nuances. Les lecteurs qui ont la chance de posséder le 2005 devraient être ravis. J'imagine que c'est un vin exceptionnel. Plus il s'ouvre dans le verre, plus il devient classique. »
J-M Quarin (juin 2019) : 94/100 « Superbe ! Vin confondable avec Château Margaux...A essayer ! »
Parmi les plus grands vins du Médoc, Palmer est assurément un cru à part, envoûtant en diable, d'une volupté et d'un raffinement sans pareils. Cette personnalité unique doit beaucoup à sa forte proportion de merlots (46%) et à ses pratiques culturales exigeantes (en bio depuis 2016, biodynamie depuis 2018). Palmer est capable de produire des vins légendaires (1961, 1989, 2009...), comme en 2023 noté 100/100 par Vinous (Martin) « D'une texture somptueuse et fascinante, Palmer tient toutes ses promesses en 2023. Comme toujours, il est l'un des vins les plus remarquables de Bordeaux ».
Le millésime 2023 dans la presse :
Vinous (A. Galloni – mars 2026) : 100/100 « Il n’y a pas grand-chose à dire sur le Palmer 2023. Il était d’une beauté exceptionnelle en primeur, et il l’est tout autant aujourd’hui. Cerise noire, prune, gravier, encens, truffe, réglisse et chocolat s'envolent du verre. D'une texture magnifique et captivante, le Palmer tient toutes ses promesses en 2023. Comme toujours, le Palmer est l'un des vins les plus caractéristiques de Bordeaux. Il est pratiquement impossible de dire que nous sommes sur la rive gauche. »
J-M Quarin (mars 2026) : 97/100 « Couleur noire, intense et belle. Nez très aromatique, fin, fruité, réglissé et si frais sur un fond de fruits noirs. C'est impossible d'en distinguer les cépages ! Ultra minutieux en entrée de bouche, très aromatique au milieu, le vin fond sur le palais, noble et complexe. Il s'achève profond et ascendant en une grande distinction tannique. Beaucoup d'élégance. C'est incrachable ! »
Vinous (N. Martin - février 2026) : 96/100 « Le Palmer 2023 a été mis en bouteille en juillet 2026, en même temps que l'Alter Ego. Comme on pouvait s'y attendre, il est un peu plus maîtrisé et précis au nez, avec des notes de pivoine et de violette qui trahissent son origine margauxienne. Superbe définition. La bouche est moyennement corsée, avec des tanins soyeux. Il est juste un peu plus charpenté pour l'instant que son voisin premier cru dégusté juste avant, avec une touche de graphite qui se révèle en finale. Ce Palmer enrobe la bouche et semble être l'un des plus minéraux de l'appellation Margaux. Excellent. »
Aucun cru ne peut mieux exprimer l'association magique et si difficile à obtenir simultanément finesse et puissance. Un premier cru sans rival dans son style !
Le millésime 2023 dans la presse :
Vinous (A. Galloni – mars 2026) : 98+/100 « Le Château Margaux 2023 est un vin délicat et séduisant. Ses arômes floraux marquent d’emblée les esprits. Vin tout en nuances et en discrétion, le Grand Vin de Margaux est d’une grande légèreté, avec un équilibre sublime et une classe indéniable. Il s’est un peu refermé depuis que je l’ai dégusté en barrique, mais cela n’a rien de particulièrement surprenant. Les lecteurs y trouveront un Grand Vin ultra-classique – un Margaux exactement tel qu’il doit être. »
J-M Quarin (mars 2026) : 98/100 « Nez très aromatique, fin, pur, fruité et subtil. Touche crémeuse et fond de bois à l'agitation du verre. Ultra raffiné en entrée de bouche, avec une grâce folle au milieu, une densité élégante et aérienne, ce vin au port magique fond sur le palais tout à la fois puissant et très savoureux. »
Vinous (N. Martin - février 2026) : 97/100 « Le Château Margaux 2023, mis en bouteille début juillet, est un vin extrêmement talentueux pour le millésime. Il se dévoile dans le verre avec des arômes précis et assez minéraux de cerise noire et de myrtille, la patine du chêne neuf suggérant qu'il faudra six ou sept ans en bouteille. La bouche est moyennement corsée, avec une texture satinée qui confère à ce premier cru une légèreté, mais paradoxalement, il présente toujours une concentration et une persistance impressionnantes. Il était si séduisant en fût et n'a rien perdu de son charme en bouteille. »
Aucun cru ne peut mieux exprimer l'association magique et si difficile à obtenir simultanément finesse et puissance. Un premier cru sans rival dans son style !
Le millésime 2020 dans la presse :
J-M Quarin (septembre 2023) : 99/100 « Couleur profonde, rouge sombre. Grand nez complexe et subtil. Nuances de framboise et de fleurs. Touche d'encre. Pointe de réglisse. C'est fascinant. Ultra minutieux en entrée de bouche, ultra fondant au milieu, avec une classe folle dans le toucher, le vin fond au palais, raffiné, subtil et gracieux. Très grande longueur complexe au grain fin. C'est beau, pur, dense et néanmoins incrachable. »
Aucun cru ne peut mieux exprimer l'association magique et si difficile à obtenir simultanément finesse et puissance. Un premier cru sans rival dans son style !
Le millésime 2014 dans la presse :
Vinous (N. Martin - février 2024) : 94/100 « Le Château Margaux 2014 présente un bouquet bien défini de fruits noirs infusés au cèdre, de sous-bois et de touches d’épices brunes. Un peu plus de précision que le Haut-Brion. La bouche est moyennement corsée avec des fruits noirs sapides, finement équilibrée. Ce n'est pas le premier cru le plus complexe, et il semble linéaire et strict vers la finale qui ressemble à celle d'un Pauillac. C’est un Château Margaux « sérieux » qui, espérons-le, va se détendre dans les prochaines années. Nous verrons. »
Aucun cru ne peut mieux exprimer l'association magique et si difficile à obtenir simultanément finesse et puissance. Un premier cru sans rival dans son style !
Le millésime 2012 dans la presse :
Vinous (N. Martin - mai 2021) : 94+/100 « Le Château Margaux 2012 est un vin qui, sur la base de cette présentation, est un peu fermé en ce moment et a besoin d'être le plus cajolé dans le verre ; Beaucoup de fruits noirs sur place, bien qu'ils ne s'épanouissent pas vraiment. Il est très bien équilibré, assez profond et puissant, mais il a besoin de temps pour développer son raffinement en finale. »
J-M Quarin (février 2020) : 96/100 « Minutieux en entrée de bouche, puis complexe au milieu, le vin se développe particulièrement aromatique sur une stimulation ascendante en finale où il vient s’achever sophistiqué, long sur un grain fin. Ce superbe équilibre le rend incrachable ! »
Aucun cru ne peut mieux exprimer l'association magique et si difficile à obtenir simultanément finesse et puissance. Un premier cru sans rival dans son style !
Le millésime 2009 dans la presse :
J-M Quarin (février 2020) : 98/100 « Waouh, impossible de s’attendre à tant de délicatesse après pareil nez ! Le vin ne cesse de fondre, complexe au toucher comme au goût. Il évolue séveux pour devenir comme plus solide en finale sans perdre sa complexité. Très longue persistance, fraîche, noble et finalement incrachable. Du charme, de l’hédonisme, de l’esthétique et de la précision. Un style à l’opposé du 2005. »
Vinous (N. Martin - février 2019) : 97/100 « Le Château Margaux 2009 est doté d'un nez époustouflant qui délivre des senteurs intenses de mûre et de canneberge, des pétales de rose écrasés et des touches d'ardoise. La bouche est moyennement corsée avec des tanins très fins, tendue et assez linéaire avec une finale précise et sans effort qui est un pur bonheur. On a l'impression d'un Château Margaux qui ne fait que commencer à montrer ce dont il est capable. Brillant. »
Aucun cru ne peut mieux exprimer l'association magique et si difficile à obtenir simultanément finesse et puissance. Un premier cru sans rival dans son style !
Le millésime 2009 dans la presse :
J-M Quarin (février 2020) : 98/100 « Waouh, impossible de s’attendre à tant de délicatesse après pareil nez ! Le vin ne cesse de fondre, complexe au toucher comme au goût. Il évolue séveux pour devenir comme plus solide en finale sans perdre sa complexité. Très longue persistance, fraîche, noble et finalement incrachable. Du charme, de l’hédonisme, de l’esthétique et de la précision. Un style à l’opposé du 2005. »
Vinous (N. Martin - février 2019) : 97/100 « Le Château Margaux 2009 est doté d'un nez époustouflant qui délivre des senteurs intenses de mûre et de canneberge, des pétales de rose écrasés et des touches d'ardoise. La bouche est moyennement corsée avec des tanins très fins, tendue et assez linéaire avec une finale précise et sans effort qui est un pur bonheur. On a l'impression d'un Château Margaux qui ne fait que commencer à montrer ce dont il est capable. Brillant. »
Aucun cru ne peut mieux exprimer l'association magique et si difficile à obtenir simultanément finesse et puissance. Un premier cru sans rival dans son style !
Le millésime 2004 dans la presse :
Vinous (N.Martin - avril 2024) : 95/100 « Le Château Margaux 2004 présente un nez séduisant de fruits rouges avec une légère teinte de cèdre et de fer. Il est mûr mais encore vigoureux et a beaucoup de réserves. La délimitation est fine. La bouche est moyennement corsée avec une entrée en matière fraîche et tendue. Il est ferrugineux (encore une fois) et présente une note épicée en fin de bouche. Plus concentré qu'on pourrait le croire, ce vin se boit merveilleusement bien aujourd'hui, mais il est clair qu'il se boira pendant encore 20 à 30 ans. »
J-M Quarin (novembre 2023) : 96/100 « 26 bouteilles goûtées lors de la préparation d'un dîner, sans aucun écart ! C'est du jamais vu ! Vin parfumé au nez qui glisse sur la palais à la fois solide et raffiné dans un style longiforme très cabernet sauvignon. Grain fin. Bonne tenue à l'air. »
La Revue du Vin de France (2014) : 97/100 « Il a ce nez envoûtant typique du cru, sur les fruits croquants et les fleurs. »
Second vin de Lagrange, d'une incroyable régularité dans sa qualité comme dans ses prix. Ce grand classique est un 'fond de cave' idéal !
Le millésime 2022 dans la presse :
Vinous (A. Galloni - janvier 2025) : 90/100 « Le Fiefs de Lagrange 2022 est un formidable second vin. Dodu, juteux et très expressif, le 2022 est un charmeur. Des contours succulents s'enroulent autour d'un noyau de fruits rouges mûrs, d'orange sanguine, de cannelle et de menthe. »
J-M Quarin (février 2025) : 91/100 « Belle couleur sombre, intense et jeune. Joli nez très aromatique, au fruité pur, mûr et vanillé. Moelleux à l'attaque, suave en milieu de bouche et parfumé, le vin évolue fondant, juteux, avec une subtilité générale jamais vue jusqu'alors. Très beau relais fruité et boisé dans la persistance. »
Bettane + Desseauve (Guide 2026) : 91/100
Second vin de Lagrange, d'une incroyable régularité dans sa qualité comme dans ses prix. Ce grand classique est un 'fond de cave' idéal !
Le millésime 2016 dans la presse :
Vinous (N. Martin - janvier 2022) : 90/100 « J'ai acheté ce Deuxième Vin en pensant qu'il serait prêt à boire. J'avais tort. Il a un nez intense de mûre et de myrtille qui, malgré le carafage, reste assez fermé. La bouche a du potentiel, mais je conseille de le garder en cave encore deux ou trois ans. »
Second vin de Lagrange, d'une incroyable régularité dans sa qualité comme dans ses prix. Ce grand classique est un 'fond de cave' idéal !
Le millésime 2015 dans la presse :
Vinous (N. Martin - janvier 2019) : 90/100 « Le 2015 Les Fiefs de Lagrange présente un bouquet généreux avec des arômes de cerise rouge, de fraise et de jus de groseille léger. Le chêne est ici joliment intégré, et un peu plus grégaire dans le style que ses pairs. La bouche est moyennement corsée, avec une texture poudreuse et une acidité fine, assez vive et citronnée, avec une généreuse touche de poivre blanc en fin de bouche. Ce vin est en train de devenir un bien meilleur second vin que je ne l'avais imaginé. »
Second vin de Gruaud-Larose. Dans un registre assez puissant et serré, Sarget est un Saint-Julien sérieux et convaincant, avec du fond, au mieux après 5 à 7 ans de vieillissement.
Le millésime 2023 dans la presse :
Vinous (A. Galloni – mars 2026) : 91/100 « Le Sarget de Gruaud Larose 2023 est un second vin audacieux et juteux, à déguster dès maintenant et au cours de la prochaine décennie. Une explosion de notes de cerise noire, d’orange sanguine, de grenade, de menthol, de craie et de menthe s’exprime avec intensité. Ce Saint-Julien exubérant et fougueux est tout en charme. »
J-M Quarin (mars 2026) : 89/100 « Vin très coloré, au nez intense, sentant les fruits mûrs. Bouche tout en délicatesse tactile accompagnée d'un beau goût de fruits noirs et d'une finale pas très longue, mais savoureuse. Très agréable là où il passe. En profiter jeune. »
Vinous (N. Martin - février 2026) : 86/100 « Le Sarget de Gruaud Larose 2023 a été mis en bouteille en mai. Il offre des arômes de mûre et de mûre sauvage associés à des notes de fleurs pressées et à un léger fond d'arômes de mandarine. La bouche est moyennement corsée avec des tanins granuleux en attaque. Fruits noirs goudronnés, poivre noir concassé, bonne tenue avec une finale très poivrée. À laisser vieillir quelques années en bouteille. »
Second vin de Gruaud-Larose. Dans un registre assez puissant et serré, Sarget est un Saint-Julien sérieux et convaincant, avec du fond, au mieux après 5 à 7 ans de vieillissement.
Le millésime 2022 dans la presse :
Vinous (N. Martin – janvier 2026) : 89/100 « Le Sarget de Gruaud Larose 2022 présente un nez joliment nuancé : des arômes de fruits noirs accompagnés de notes de terreau et de sous-bois, avec une touche de fumée de cigare. La bouche est moyennement corsée, avec des fruits noirs pleins de vitalité, une profondeur modérée et une finale simple et savoureuse. On note toutefois une légère astringence. »
J-M Quarin (février 2025) : 89/100 « Couleur sombre et intense. Nez très aromatique, fruité, subtil et plus vif que lors de la présentation Primeurs. Bouche fruitée, savoureuse, au corps fondant, gagnant de la puissance en finale. Longueur normale séveuse et parfumée. »
Bettane + Desseauve (Guide 2026) : 91/100