
Les prix mentionnés en primeur s'entendent hors transport mais avec TVA .
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La campagne "Primeurs 2025" a lieu jusqu'au 31 juillet 2027, dans la limite des stocks disponibles.
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Nous vous indiquons dans cette catégorie de nouveaux crus, petits ou grands, qui n'étaient pas présents dans nos listes l'année passée :
• soit parce qu'ils viennent d'être créés,
• soit parce que leur prix redevient attractif,
• soit parce qu'ils ont haussé leur niveau qualitatif,
• soit parce qu'ils n'ont pas ou trop peu produit l'année précédente.
Dans tous les cas, ils méritent grandement votre attention comme ils ont su retenir la nôtre et nous gageons qu'ils seront pour longtemps dans nos sélections.
Bien que produit à Lamarque au coeur du Haut-Médoc, voilà le vin blanc sec le plus original de toute la Gironde, assemblage de gros manseng (comme à Jurançon), sauvignon gris (supérieur au sauvignon blanc plus courant) et savagnin (comme en Jura). Le tout donne un blanc sec aux reflets d'or, puissant, séveux, fruité, complexe et élégant. Un vin à part !
J-M Quarin : 92/100
Clos Haut‑Peyraguey, 1er grand cru classé de Bommes, est sur le point culminant du plateau dominant le Sauternais. Plus petit vignoble des Grands Crus classés de Sauternes, il couvre 8,5 hectares de graves sableuses majoritairement plantées en sémillon. Issu de la division de l’ancien Château Peyraguey en 1879, le cru a connu plusieurs propriétaires avant son rachat par Bernard Magrez en 2012, lui permettant de devenir le seul propriétaire de crus sur chaque appellation classée (avec Pape-Clément en Pessac-Léognan, La Tour Carnet en Médoc et Fombrauge à Saint-Émilion). La production est encore aujourd'hui exclusivement dédiée aux liquoreux, avec un style fondé sur la richesse aromatique, la concentration et une capacité de garde élevée, le rapprochant d'Yquem millésime après millésime.
Vinous (A. Galloni) : 93-96/100 « Clos Haut-Peyraguey 2025 a été récolté en trois passes entre le 19 septembre et le 7 octobre, avec 140 g/l de sucre résiduel. Le nez est d’une grande pureté et bien défini, avec des notes de gousse de vanille, de miel d’acacia, de pâtisserie française et de légères touches d’amande. La bouche est bien équilibrée, avec une attaque onctueuse. L’acidité est ici très bien dosée, le botrytis pur s’exprimant et façonnant une finale très concentrée. Ce n’est peut-être pas le Sauternes le plus complexe que j’aie dégusté dans ce millésime fécond, mais c’est l’un des meilleurs Clos Haut-Peyraguey que j’aie goûtés à ce stade précoce. »
Bettane+Desseauve : 95/100 « Arômes intenses d'abricot, orange confite, miel, menthol, silex, avec une bouche onctueuse, d'une grande élégance dans la texture et d'une belle longueur. »
Vinous (N. Martin) : 93-95/100 « Clos Haut-Peyraguey 2025 est un vin très délicat et nuancé. Des notes de fruit de La Passion, de crème brûlée, de menthe, de camomille, de miel aux fleurs et d’orange confite viennent enrichir les couches aromatiques. Des contours souples ajoutent à la finesse générale du vin, façonnant un milieu de bouche et une finale majestueux. »
L'arrivée de M. Denz en 2014 a redonné tout son lustre à ce 1er cru classé de Bommes, parfaite synthèse entre l'élégance et la distinction de Barsac, et la richesse et la puissance du Haut-Sauternais.
La Revue du Vin de France : 97-99/100 « Dans un millésime très homogène, il possède un petit quelque chose en plus… L’échantillon est profondément fruité, hédoniste, pulpeux, avec une saveur excitante de pêche rôtie. Très pur, droit, progressif dans sa prise de bouche malgré sa sensualité débordante, il parvient à magistralement équilibrer sa riche liqueur (171 g/l, tout de même moins que les mémorables 2022 et 2023), revenant en finale vers une émouvante proximité du fruit frais. »
Vinous (N. Martin) : 96-98/100 « Lafaurie-Peyraguey 2025 présente un bouquet très nuancé qui s'ouvre joliment à l'aération, avec des arômes de pêche séchée, de poire et de légères notes cireuses, sur une touche de safran en arrière-plan. La bouche est magnifique, très bien équilibrée, avec des fruits botrytisés purs, un peu d'amande et de camomille en finale, et un boisé très bien intégré. C'est un Sauternes vraiment raffiné qui a un long avenir devant lui. »
J-M Quarin : 96/100 « Touche de mousse de chêne. Bouche à la texture minutieuse et très parfumée, évoluant sur une note de liqueur de mandarine. Un déroulé très fin malgré la richesse énorme en sucres résiduels. Grande longueur savoureuse. »
Bettane+Desseauve : 94-96/100 « Puissant et gras, certes un peu moins avancé ou ouvert que d’autres à ce stade mais connaissant la propriété aucun doute sur sa classe et son potentiel. »
Vinous (A. Galloni) : 94-96/100 « Lafaurie-Peyraguey 2025 se révèle d'emblée aérien et gracieux. Confit d'orange, gingembre confit, fruit de la passion et huile de mandarine sont quelques-unes des notes qui embellissent ce Sauternes discret et soyeux, doté d'une finesse et d'une classe royales. »
Les nets progrès de Couhins, perçus pour le blanc depuis 2009, se font maintenant sentir pour le rouge. Ici, ce n'est pas la puissance qui est recherchée mais l'équilibre, la délicatesse aromatique et la sapidité.
Bettane+Desseauve : 91-92/100 « Très fumé et minéral au nez, il associe saveurs de fruits noirs mûrs, rondeur et vigueur dans une bouche généreuse sans excès. La finale conserve du souffle. »
La Revue du Vin de France : 90-92/100 « Ce vin séduit par son fruit frais et ses notes épicées délicates. La bouche, juteuse et élégante, privilégie la finesse à la puissance. Moins dense que certains de ses voisins, il n’en reste pas moins harmonieux et prometteur. »
Léoville-Barton n'avait pas jusqu'ici de cru rattaché (comme Potensac et Léoville-Las Cases, Pibran et Pichon-Baron, etc.). Cette 'lacune' a été comblée en 2011 avec l'acquisition d'un beau cru bourgeois historique de Moulis, Mauvesin, aussitôt rebaptisé Mauvesin-Barton pour montrer l'implication de la famille Barton dans ce nouveau challenge. En toute confiance !
Bettane+Desseauve : 92/100 « Franc et sincère dans son expression, il séduit par son éclat de fruit et sa fraîcheur agréable. Des progrès évidents dans ce millésime et dans le sillage des grandes réussites de la famille à Saint-Julien. »
La Revue du Vin de France : 90-91/100 « Séduisant par sa souplesse et son élégance, ce vin met en avant un joli fruité frais et accessible. La bouche, harmonieuse, s’appuie sur des tannins fondus et une texture soyeuse. La finale, délicate et fluide, en fait un vin particulièrement agréable à déguster dans sa jeunesse. »
Vinous (A. Galloni) : 89-91/100 « Mauvesin Barton 2025 regorge de notes de fruits noirs, de moka, de gravier, de chocolat et d'épices à pâtisserie. Il s'agit d'un millésime plutôt extraverti pour le Mauvesin, un vin qui se distingue par une texture d'une grande profondeur et une belle richesse. Les tanins présentent encore une certaine nervosité qui devra s'adoucir, mais l'élevage devrait y contribuer. »
Vinous (N. Martin) : 88-90/100 « Mauvesin Barton 2025 a été élevé dans un tiers de fûts de chêne neufs. Son bouquet est assez franc, avec des arômes de prune noire et une légère note de fleurs pressées. Il lui manque juste un tout petit peu de vivacité. En bouche, c'est un vin moyennement corsé, aux tanins granuleux, avec un milieu de bouche fin et cohérent et une finale vive aux notes de tabac. Il est un peu rustique et gagnerait à être un peu plus précis. »
Depuis 2009 et le rachat par M. Lorenzetti, on peut parler d'un nouveau cru classé à Pauillac. Indigne de son classement, Pédesclaux avait jusqu’alors disparu de la scène bordelaise. L'ambition et les moyens du nouveau propriétaire sont là : réfection de fond en comble des installations, acquisition de nouvelles parcelles idéalement situées. Les premiers millésimes offrent l'image d'un Pauillac souple et facilement accessible, à un prix défiant toute concurrence sur l'appellation.
J-M Quarin : 95/100 « Couleur noire, aux reflets pourpres. Nez intense, fin, fruité, pur et vanillé. Charnu en entrée de bouche, très aromatique au milieu, avec une texture grasse et un corps dense, le vin avance sans perte de gras, vers une longue finale au grain fin. Gestion remarquable de la puissance tanique du millésime sans réduire le corps. Bravo ! »
La Revue du Vin de France : 93-94/100 « Davantage marqué par les cabernets que les millésimes précédents, il offre une belle précision et une expression plus affirmée. Le fruit est net, les notes de graphite bien présentes, la bouche tendue et la finale saline. Il est servi par un élevage discret, une expression pure, une belle texture et des tanins fins. Un peu moins dense que les meilleurs. »
Vinous (A. Galloni) : 92-94/100 « Pédesclaux 2025 est puissant, riche et ample, tout en conservant une finesse remarquable qui tempère toute l’intensité naturelle de cette année chaude et sèche. Le Pédesclaux 2025 a assurément beaucoup à offrir. Des notes florales éclatantes, des contours soyeux et de magnifiques arômes de fruits bleus et violacés sont quelques-unes des signatures qui embellissent ce Pauillac expressif et généreux. »
Bettane+Desseauve : 92/100 « Plus floral qu’à l’accoutumée pour le secteur, il séduit par la tendreté de ses tannins et l’élégance de son style. Derrière cette accessibilité immédiate se cache néanmoins une structure pensée pour une belle garde. »
Vinous (N. Martin) : 88-90/100 « Pédesclaux 2025 a été récolté du 8 au 19 septembre, la récolte s’achevant avec le Petit Verdot. Il présente un nez frais comme un sorbet, avec davantage de fruits rouges que noirs, des touches de pin qui émergent, dans un style un peu naturel. La bouche est moyennement corsée, avec des tanins fermes et légèrement rugueux. Assez mordant, poivré, mais je trouve que la finale manque un peu de substance et de précision. Espérons qu’il gagnera un peu plus de complexité au cours de son élevage en fût. »
Ce cru de 45 hectares (d'un seul tenant au sud de Saint-Estèphe), célèbre pour sa façade et son étiquette jaune toscan, a été acquis en 2021 par M. Lorenzetti. Connaissant les investissements réalisés et les soins apportés aux autres crus de son écurie de grands crus (Lilian-Ladouys, Pédesclaux et d'Issan), nul doute que Lafon-Rochet brille depuis le millésime 2022 d'un nouvel éclat tout en restant d'un prix très accessible parmi ses pairs.
Depuis 2022 et l'arrivée du nouveau maître de chai M. Congé (ex-Lafite-Rothschild), Lafon-Rochet affiche davantage de profondeur de chair que par le passé, tout en conservant l'onctuosité et l'éclat fruité que lui procure son encépagement à forte proportion merlot (40%) et qui sont sa signature.
Vinous (A. Galloni) : 94-96/100 « Lafon-Rochet 2025 est, comme souvent, élégant et raffiné. Les amateurs y découvriront un Saint-Estèphe tout en nuances, en précision et en classe discrète. Des arômes vibrants de fruits bleus et violets, de lavande, de sauge et de menthol font partie des nombreuses nuances qui se dévoilent peu à peu lorsqu’on le laisse s’épanouir. C’est un Lafon-Rochet classique dans l’âme. »
J-M Quarin : 94/100 « Couleur pourpre, intense et noire. Nez très aromatique, fin, fruité, pur et floral. Délicatement charnu en entrée de bouche, avec de la classe dans le toucher, le vin fond sur le palais dans un déroulé plein de charme. En finale les appuis taniques sont les plus distingués jamais vus sur cette propriété. Belle persistance parfumée. C'est très bon. »
La Revue du Vin de France : 92-94/100 « Le vin est puissant, compact, sur le muscle. Le fruit est dense, avec des notes de réglisse. L’élevage en foudres (40 %) lui apporte un joli naturel, respectant l’éclat du fruit et la fraîcheur. Il pourrait mériter une meilleure note s’il se détend et dompte ses tanins. »
Bettane+Desseauve : 92-93/100 « Doté d’un beau corps encore légèrement serré aujourd’hui, il possède toute la matière nécessaire pour gagner rapidement en harmonie. »
Vinous (N. Martin) : 91-93/100 « Lafon-Rochet 2025 a été récolté du 9 au 23 septembre et élevé dans moins de fûts neufs que d’habitude, environ 15 %, avec davantage de foudres, 40 %, dont environ un tiers de fûts neufs provenant de Stockinger et Taransaud. Je pense que l’influence des foudres neuves est perceptible au nez et masque pour l’instant légèrement le profil fruité. La bouche est moyennement corsée avec des tanins fermes, de style classique et un peu austère, très Saint-Estèphe avec une finale demi-sec. J'aurais aimé un peu plus de longueur et de complexité, mais il offre une salinité séduisante en finale. »
Créé en 1985, Clos La Gaffelière a pris son indépendance, puisqu'il dispose aujourd'hui de son propre chai et cuvier. Issu des pied de côtes argileux du domaine, l’assemblage est majoritairement composé de merlot et entièrement élevé sans bois neuf, lui conférant un fruité pur et délicat (cerise, groseille).
Vinous (N. Martin) : 90-92/100 « Clos La Gaffelière 2025 présente un nez séduisant aux arômes de fruits rouges sauvages, de groseille et de zeste d’orange vif. Il est finement dessiné et semble tout en légèreté. La bouche est moyennement corsée, avec des fruits rouges juteux, des tanins crayeux, un bel équilibre et une touche de cerise acide en finale. À rechercher. »
J-M Quarin : 90/100 « Bouche grasse, savoureuse, évoluant un brin tanique, mais l'arôme agit comme couverture. Bonne longueur incrachable. »
Propriété de la famille Lefévère (Villemaurine, Valandraud), Sansonnet est un petit bijou à l'est de Saint-Émilion. Son vignoble de 7 hectares d'un seul tenant, surplombant directement Trottevieille, donne des vins denses, ronds et charmeurs.
Bettane+Desseauve : 95-96/100 « Fruit dense, sensualité et fraîcheur composent une texture soyeuse et noble. Les fleurs poivrées dynamisent une finale très longue. »
J-M Quarin : 95/100 « Bouche juteuse, aérienne, dense et parfumée, avec une grâce particulière et en finale un grand retour de l'arôme, sans dureté tanique. C'est très bon. »
Vinous (A. Galloni) : 94-96/100 « Sansonnet 2025 est remarquable. Explosif et racé, il offre des notes florales qui se fondent dans des arômes de fruits rouges et violets, d’orange sanguine, d’épices douces et de cèdre. C’est un Sansonnet particulièrement moyennement corsé et raffiné, un vin qui allie finesse et puissance. La finale longue et résonnante est très séduisante, mais tout dans le 2025 témoigne d’un superbe équilibre. »
La Revue du Vin de France : 92-93/100 « Il se distingue par une haute maturité qui enrobe une haute acidité salvatrice. Le nez évoque un blanc, avec la pêche et l’orange sanguine. Le toucher rappelle le coulis de fruits avec une tension acidulée. »
Vinous (N. Martin) : 91-93/100 « Sansonnet 2025 présente un nez puissant qui parvient néanmoins à conserver une belle précision, avec des notes de mûre et de myrtille et une touche de chêne neuf vanillé. Il exprime un peu mieux le terroir que son « frère », le Soutard-Cadet. La bouche est moyennement corsée, avec des tanins fins, en réalité plus discrets que ne le laissent supposer les arômes, une acidité fraîche et une bonne sapidité en finale. J'attends simplement qu'un peu plus de complexité se développe. »
Ce vignoble de 8 hectares, en bordure directe du village de Saint-Émilion, repose directement sur le socle de calcaire à astéries de Saint-Émilion avec un vaste réseau de carrières souterraines. Contrairement à Sansonnet, tout en rondeur, Villemaurine se distingue par sa fraîcheur, sa trame élancée et son éclat aromatique.
Bettane+Desseauve : 95/100 « Mûre, cassis et nuances florales composent un bouquet charmant. La bouche conjugue élégance et profondeur dans un style abouti. »
J-M Quarin : 94/100 « Touche de vanille à l'agitation du verre. Minutieux en entrée de bouche, très raffiné au milieu, avec de la grâce dans le toucher, le vin fond en finale, long, séveux, parfumé, sans marquer le tanin. C'est très bon. »
Vinous (A. Galloni) : 93-95/100 « Villemaurine 2025 est d'une profondeur et d'un raffinement impressionnants, même s'il présente quelques notes de réduction. Des arômes de fruits noirs intenses, de chocolat, de cuir neuf, d'herbes grillées et de lavande lui confèrent une texture d'une grande intensité et une puissance évidente. L'utilisation de fûts de chêne neufs et l'introduction de fûts tant pour la vinification que pour l'élevage comptent parmi les innovations récentes adoptées ici. »
La Revue du Vin de France : 92-93/100 « Saluons la bonne gestion du millésime, permettant d’offrir un fruit croquant, d’intenses notes d’agrumes et une texture délicate. Le toucher est limpide, pur, aux tanins poudrés. »
Vinous (N. Martin) : 91-93/100 « Villemaurine 2025 présente un nez raffiné, dominé par des arômes de fruits rouges (fraise et framboise) avec des notes de violette pressée en arrière-plan. Le boisé est parfaitement intégré. La bouche est moyennement corsée, avec des notes vives de cerise rouge et de fraise qui laissent place à des arômes de fruits plus noirs vers la finale structurée. Ce Villemaurine offre une agréable fluidité et une finale poivrée. Un vin d’une belle profondeur. »
Petit joyau de 6,8 ha d'un seul tenant, perché au sommet du coteau calcaire à la suite d'Ausone, Belair-Monange et devant Canon, Beauséjour J. Duffau-Lagarosse reste le plus discret des 1ers grands crus classés. Propriété de la famille Duffau‑Lagarrosse depuis 1847, le domaine a ouvert un nouveau chapitre en 2021 avec l'arrivée à sa tête d'un duo féminin, jeune et engagé : Prisca Courtin, petite‑fille du fondateur des cosmétiques Clarins, et Joséphine Duffau-Lagarosse, neuvième génération de la famille historique. Ensemble, elles insufflent une énergie nouvelle, avec l'ambition de révéler pleinement le potentiel de ce terroir calcaire exceptionnel, considéré comme l'une des expressions les plus pures, subtiles et délicates du grand coteau de Saint-Émilion.
J-M Quarin : 97/100 « Couleur intense, vive et pourpre. Nez très aromatique, pur, fruité et légèrement truffé, évoluant complexe et profond à l'agitation du verre. Ultra minutieux en entrée de bouche, très savoureux au milieu, avec une texture grasse et un très bel éclat fruité, le vin fond sur le palais, long, noble, avec beaucoup de goût. Ensemble délicieux donnant une impression de prudence. »
La Revue du Vin de France : 96-97/100 « Grand travail de composition tant d’un point de vue aromatique que tactile. Il impressionne par son raffinement, la délicatesse de ses parfums, tant floraux que fruités. L’allonge minérale est remarquable, mettant en lumière une qualité tannique saisissante et une précision fruitée rare. Le toucher est plein, harmonieux et lumineux. »
Vinous (A. Galloni) : 95-97/100 « Le Beauséjour J. Duffau-Lagarrosse 2025 est un fabuleux Saint-Émilion contemporain. Des notes de lavande, de pétales de rose et de moka viennent rehausser son bouquet naturel. Des tanins soyeux et une structure d’une moyenne intensité trompeuse font partie de ses caractéristiques. Sur le plan stylistique, le Beauséjour est l’un des vins les plus aromatiques et les plus discrets de Saint-Émilion. Des arômes de fruits rouges vifs, d’épices et de grenade se dévoilent avec le temps dans le verre. »
Bettane+Desseauve : 96/100 « La précision de corps s’accompagne d’une texture d’une grande délicatesse. Tannin électrique, fleurs poivrées et finale en dentelle sur la cerise composent un vin émouvant. »
Vinous (N. Martin) : 94-96/100 « Le Beauséjour J. Duffau-Lagarrosse 2025 [...] présente un bouquet très nuancé, avec des arômes purs de cerise Morello, de myrtille et de cassis, ainsi que de violette et d’iris qui se révèlent avec le temps dans le verre. La bouche est moyennement corsée, avec des tanins légèrement crayeux, similaires à ceux que l’on trouve cette année sur la rive gauche, vifs et tendus, énergiques et reflétant sans aucun doute les sols calcaires, avec des notes de coquilles d’huîtres écaillées qui apparaissent avec le temps. Finement équilibré avec une longueur impressionnante, c’est en quelque sorte un Saint-Émilion sans compromis qui met tout l’accent sur le terroir. Linéaire en fin de bouche, il va s’épanouir, gagner un peu de chair au cours de son élevage et devrait nécessiter peut-être trois ou quatre ans en bouteille avant d’être prêt à faire sensation. »