
Les prix mentionnés en primeur s'entendent hors transport mais avec TVA .
Voyez l'onglet ci-dessous "Campagne Primeurs".
Le logo "bio" signale les vins en viticulture biologique, sous réserve de certification officielle après la mise en bouteille.
La campagne "Primeurs 2025" a lieu jusqu'au 31 juillet 2027, dans la limite des stocks disponibles.
Cliquez sous le prix de chaque cru pour connaître les différents caissages et flaconnages proposés.
Sous la dénomination "pépite", nous désignons ces crus qui, par leur terroir, le talent et les soins des vignerons, façonnent des vins admirables même s'ils ne font généralement pas la une des revues.
Ces vins d'auteur, toujours élaborés en petites quantités, dans des vignobles tenus comme des jardins par des producteurs doués et attentionnés, méritent grandement d'être découverts et appréciés pour leurs qualités exemplaires.
Ce cru classé, propriété de l'INRA, est en très nette progression depuis que les chercheurs de l'Institut ont décidé d'y appliquer le fruit de leurs recherches les plus poussées, et l'arrivée de M. Derenoncourt comme conseiller. Dans un style assez vif et tendu, Couhins est aujourd'hui par son prix la meilleure affaire parmi les crus classés blancs de Pessac-Léognan.
Bettane+Desseauve : 91-92/100 « Axé sur la minéralité et les notes crayeuses, il dévoile un sauvignon mûr aux accents fumés et abricotés. La bouche ample et persistante trouve un équilibre remarquable grâce à une finale vive et dynamique. »
La Revue du Vin de France : 90-91/100 « Sur un registre délicat, ce vin privilégie la fraîcheur et une expression florale discrète. La bouche, légère et tendue, offre une sensation de pureté mais manque un peu de persistance. À apprécier dans sa jeunesse pour son éclat et sa finesse. »
L'arrivée de M. Denz en 2014 a redonné tout son lustre à ce 1er cru classé de Bommes, parfaite synthèse entre l'élégance et la distinction de Barsac, et la richesse et la puissance du Haut-Sauternais.
La Revue du Vin de France : 97-99/100 « Dans un millésime très homogène, il possède un petit quelque chose en plus… L’échantillon est profondément fruité, hédoniste, pulpeux, avec une saveur excitante de pêche rôtie. Très pur, droit, progressif dans sa prise de bouche malgré sa sensualité débordante, il parvient à magistralement équilibrer sa riche liqueur (171 g/l, tout de même moins que les mémorables 2022 et 2023), revenant en finale vers une émouvante proximité du fruit frais. »
Vinous (N. Martin) : 96-98/100 « Lafaurie-Peyraguey 2025 présente un bouquet très nuancé qui s'ouvre joliment à l'aération, avec des arômes de pêche séchée, de poire et de légères notes cireuses, sur une touche de safran en arrière-plan. La bouche est magnifique, très bien équilibrée, avec des fruits botrytisés purs, un peu d'amande et de camomille en finale, et un boisé très bien intégré. C'est un Sauternes vraiment raffiné qui a un long avenir devant lui. »
J-M Quarin : 96/100 « Touche de mousse de chêne. Bouche à la texture minutieuse et très parfumée, évoluant sur une note de liqueur de mandarine. Un déroulé très fin malgré la richesse énorme en sucres résiduels. Grande longueur savoureuse. »
Bettane+Desseauve : 94-96/100 « Puissant et gras, certes un peu moins avancé ou ouvert que d’autres à ce stade mais connaissant la propriété aucun doute sur sa classe et son potentiel. »
Vinous (A. Galloni) : 94-96/100 « Lafaurie-Peyraguey 2025 se révèle d'emblée aérien et gracieux. Confit d'orange, gingembre confit, fruit de la passion et huile de mandarine sont quelques-unes des notes qui embellissent ce Sauternes discret et soyeux, doté d'une finesse et d'une classe royales. »
Mme Papon-Nouvel est connue pour ses 2 merveilleux Saint-Émilion : Clos Saint-Julien et Petit-Gravet Aîné. Mais elle possède aussi Peyrou, un petit cru (10 ha) des Côtes de Castillon en culture biologique, vin sapide et juteux, d'un fruité (90% merlot) évident et enthousiasmant.
J-M Quarin : 90/100 « Couleur intense et sombre. Nez très aromatique et profond. Nuances de fruits noirs. Bouche dense et veloutée, évoluant savoureuse, sur des tanins fondus et du goût dans la persistance. C'est très bon. Une nouvelle réussite. »
En 2008, Denis Durantou eut un véritable coup de foudre pour ce splendide vignoble argilo-calcaire de 12 ha, qu'il acquit dès l'année suivante. Situé en haut de colline, sur la première ligne de coteau de la Dordogne, Montlandrie est à Castillon (qu'il surplombe directement) l'équivalent d'Ausone à Saint-Émilion.
Comme dans les autres propriétés familiales (L'Église-Clinet, Les Cruzelles, La Chenade...), Noëmie Durantou met en oeuvre tout son savoir-faire et son perfectionnisme pour produire un vin frais et floral, doté d'un fruité croquant et juteux : vinifications parcellaires, fermentations à basses températures, remontages doux réalisés à la main...
Peu de crus bordelais méritent aussi bien le qualificatif de "vin vibrant" que Montlandrie.
J-M Quarin : 95/100 « Evolue très aromatique et fin à l'agitation du verre. Ultra délicat en entrée de bouche, avec beaucoup d'éclat dans la saveur, le vin avance lentement conquérant et profond vers une finale minutieuse et subtile. C'est superbe, enveloppé, complexe et incrachable. »
Vinous (A. Galloni) : 93-95/100 « Montlandrie 2025 est exceptionnel. Vin d'envergure et plein d'énergie, le Montlandrie déborde de vitalité. Ses arômes de cerise bleue et noire, de lavande, d'épices et d'herbes grillées se caractérisent par une densité remarquable et une puissance impressionnante. Il offre une profondeur incroyable et une grande complexité. J'adorerais le déguster à l'aveugle au sein d'une sélection de vins issus d'appellations plus "prestigieuses".»
Vinous (N. Martin) : 91-93/100 « Montlandrie 2025 [...] se montre plus discret au nez que Les Cruzelles, dévoilant une subtile note marine qui se cache derrière des arômes de prune noire et de framboise. La bouche est moyennement corsée, avec des tanins très souples et fluides, une acidité vive et une note poivrée marquée vers la finale vive, qui masque la structure de ce Castillon Côtes de Bordeaux. D'une grande longueur, il y a peu de vins de cette appellation qui puissent rivaliser avec celui-ci. »
Bettane+Desseauve : 90-91/100 « Le bouquet de cassis et de pierre chaude révèle un castillon dense et ambitieux, encore légèrement fermé aujourd’hui mais doté d’un beau potentiel. »
M. Derenoncourt, le consultant le plus recherché de Bordeaux, est aussi producteur. Évidemment, il (avec son épouse) applique dans ses vignes les méthodes qui ont fait son succès : respect du terroir et du biotope, vinifications et élevage subtil, vins de grande précision aromatique.
Débutée en 2003, l'aventure de Clos Louie est un cas d'école : vignoble de poupée (2,3 ha) sur un beau terroir argilo-calcaire de Castillon, très vieilles vignes (150 ans !) en majorité merlot et malbec à queue rouge, culture attentive en biodynamie, double tri manuel pendant les vendanges, vinifications peu interventionnistes, élevage doux en demi-muids de 500 litres. Un vrai vin d'artiste, absent des guides mais que les amateurs informés connaissent bien.
Bien que Les Carmes soit contigu à Haut-Brion et que ses vignes aient fait autrefois partie de celles de Haut-Brion, les vins qui y sont produits sont radicalement différents de ceux de son prestigieux voisin. En raison d'un sous-sol particulier avec la présence d'argile, l'encépagement est à dominante cabernet franc (42%) et merlot (40%) et les vins, profonds et savoureux, ont une générosité immédiate plus typée rive droite que rive gauche. La nouvelle équipe mise en place suite au rachat en 2010 a aussitôt propulsé Les Carmes au sommet des Pessac-Léognan.
Le travail incessant de M. et Mme Dief depuis 2000 porte aujourd'hui ses fruits : dans un style tendu et racé, Clos Manou brille par une énergie vibrante, profonde, au fruité pur et éclatant, conjuguant allonge et densité. Incontestablement la plus belle révélation du nord Médoc dans les derniers millésimes.
La Revue du Vin de France : 92-94 « D’une régularité exemplaire, Clos Manou ne faillit pas. Le bouquet, d’une grande netteté, s’articule autour de fruits frais éclatants. La bouche, veloutée et harmonieuse, déploie une texture enveloppante sans lourdeur. Déjà très séduisant, le vin brille par son équilibre et sa gourmandise, offrant un plaisir immédiat. »
Vinous (A. Galloni) : 92-94/100 « Clos Manou 2025 est vif, élégant et raffiné du début à la fin. Des notes veloutées enveloppent un cœur de fruits rouges et violets, de lavande, de pétales de rose, de moka et de cuir neuf. Ce Médoc moyennement corsé et juteux est tout simplement impeccable. »
Vinous (N. Martin) : 92-94/100 « Clos Manou 2025 a été récolté à 45 hl/ha après tri. Il présente un bouquet sublime qu’il faut vraiment prendre le temps de savourer, avec de magnifiques notes de mûre, de ronce et de subtiles senteurs de sous-bois ; comme d’autres, il se révèle plus floral à l’aération. La bouche est moyennement corsée avec des tanins fins ; c’est un Clos Manou légèrement plus puissant et affirmé, mais qui fait preuve de maîtrise et de précision. C’est donc un vin que je conserverais en cave pendant deux ou trois ans, car on perçoit déjà son potentiel. Bon vin. »
J-M Quarin : 92/100 « Couleur rouge sombre, intense, aux reflets pourpres. Nez très aromatique, au fruité frais, mûr et subtil. Délicat en entrée de bouche, avec un toucher crémeux au milieu, le vin caresse le palais et s'étire tramé sur des nuances de fruits rouges dans la persistance. Bonne longueur à la tanicité bien enveloppée. »
Bettane+Desseauve : 92/100 « Fidèle à son excellent niveau habituel, ce médoc conjugue précision, structure et élevage maîtrisé. Un classique recommandable pour les amateurs de beaux médocs traditionnels au remarquable rapport qualité-prix. »
Petite propriété (12 ha), soignée et vinifiée avec une constante régularité, Deyrem Valentin fait partie des crus les plus typiques de Margaux. Distingué par la Revue du Vin de France parmi les pépites cachées du Médoc « ses Margaux dessinent un équilibre délicieux ».
Promu "Cru bourgeois supérieur" en 2020.
Vinous (N. Martin) : 90-92/100 « Deyrem Valentin 2025, l’un de ces Margaux méconnus qui se révèlent souvent à la hauteur de leurs promesses, présente un bouquet parfumé et floral, aux notes de cerise noire, de myrtille et de violette. La bouche est moyennement corsée, avec des tanins fins et une acidité bien dosée. Je regrette juste un peu de profondeur en finale, mais sinon, ce vin devrait offrir une dizaine d’années de plaisir, voire plus. »
Vinous (A. Galloni) : 90-92/100 « Deyrem Valentin 2025 offre un mélange enivrant de fruits noirs, de cèdre, d’épices, de cuir neuf, de tabac et de chocolat. C’est un Margaux particulièrement dense et tannique, mais le 2025 parvient à harmoniser tous ces éléments. C’est un excellent millésime pour ce château. »
J-M Quarin : 90/100 « Beau rouge sombre aux reflets pourpres. Nez intense, fruité, frais, pur. Juteux à l'attaque, suave en milieu de bouche, avec une corpulence normale et un relâchement entre le milieu et la finale, le vin repart derrière, long, savoureux et minutieux dans son grain de tanin. Du goût. »
Dans l’ombre de son grand frère (Léoville-Barton), Langoa-Barton avec un vignoble d’à peine 17 ha est le plus petit et le moins connu des crus classés de Saint-Julien. Pour autant, il offre le fruité élégant et gracieux des Saint-Julien avec une remarquable capacité de vieillissement. Et un prix des plus raisonnables !
Bettane+Desseauve : 95-96/100 « Probablement l’un des meilleurs rapports émotion-prix du Médoc cette année. Très proche du Léoville en race, en saveur et en profondeur, mais aussi par l’intégration remarquable de son boisé. »
J-M Quarin : 95/100 « Couleur noire. Nez intense, fin, fruité, subtil et noble. Très belle odeur de mûres fraîches. Très chic. Ultra minutieux en entrée de bouche, avec un corps immédiatement fondant et beaucoup de classe dans le toucher, le vin s'étire en finale, tout en douceur, élégant, parfumé et noble dans son grain de tanin. Wow ! »
La Revue du Vin de France : 93-95/100 « Fidèle à son style, Langoa Barton séduit par son élégance naturelle. La matière, caressante, s’appuie sur des tanins fins et un toucher délié. L’ensemble, éclatant et souple, offre une belle immédiateté sans renoncer à la persistance. »
Vinous (N. Martin) : 92-94/100 « Langoa-Barton 2025 a été récolté entre le 4 et le 18 septembre et élevé à 60 % en fûts de chêne neufs. Il présente un bouquet vif où le merlot s'exprime pleinement, avec des arômes de myrtille et de cassis, et une légère touche de menthe poivrée en arrière-plan. La bouche est moyennement corsée, avec des tanins fins, une texture agréable et caressante, très bien équilibrée, et une pointe de poivre qui se prolonge jusqu'à la finale persistante. Quel magnifique Langoa ! »
Vinous (A. Galloni) : 91-93/100 « Langoa-Barton 2025 est un vin très racé. Il se caractérise par des lignes souples et des arômes vibrants de fruits rouges foncés aux notes violacées. Des notes de fleurs écrasées, de cannelle, de prune rouge, d’orange sanguine et d’herbes séchées s’épanouissent agréablement dans le verre. Des notes florales viennent égayer la finale. Ce Saint-Julien moyennement corsé, fruité et dominé par le merlot est tout en charme. Il devrait se boire sans attendre, après un court passage en cave. »
Le Pomerol confidentiel de feu M. Durantou, élaboré à partir d'une parcelle de 0,25 hectare appartenant à L'Église-Clinet. Sa très forte proportion de merlot (90%) et son terroir plus sableux lui apportent un profil plus tendre et un charme presque immédiat. Plus rapidement accessible, sans excès de carrure, misant sur un fruit croquant et un élevage fin, La Petite Église est une belle entrée dans l'univers Durantou.
Plus qu'un second vin, et assurément l'un des meilleurs rapports prix / plaisir de l'appellation.
La Revue du Vin de France : 92-93/100 « Ce pomerol au cœur tendre n’a pas subi le millésime, offrant des tanins velouté, quelques notes de mûres, avec quelques sursauts d’herbes sèches, de lavande, et un tanin délicat. »
Vinous (A. Galloni) : 91-93/100 « La Petite Eglise 2025 est un très joli second vin, d'une belle franchise. Il offre une belle persistance et un bel équilibre. Je le trouve juste un peu léger en bouche, peut-être parce que ce millésime comprend une part de raisins issus de vignes relativement jeunes. Le 2025 n'a peut-être pas tout à fait la profondeur ni la complexité des très grandes années, mais il s'en approche. Mieux encore, il se boira à merveille dès sa mise en vente. »
J-M Quarin : 91/100 « Touche d'agrumes. Charnu à l'attaque, juteux en milieu de bouche, minutieux dans son toucher, avec du charme, le vin s'étire long, réglissé, sur des nuances de fruits noirs en finale. »
Vinous (N. Martin) : 90-92/100 « La Petite Eglise 2025 [...] présente un bouquet net et pur, aux notes de mûre, de ronce et de fruits rouges légers. En bouche, les tanins sont très souples, caressants et harmonieux, avec des notes de poivre noir et de laurier en fin de bouche, ainsi qu’une belle plénitude. Les arômes n’ont plus qu’à passer à la vitesse supérieure, ce qu’ils feront sans aucun doute d’ici la mise en bouteille. »
Bettane+Desseauve : 90-91/100 « La sensualité s’exprime dès l’attaque dans une gourmandise veloutée immédiate. Un charme déjà très affirmé. »
Propriété Garcin (Barde-Haut, Poesia), 5,9 ha idéalement placés sur le plateau de Pomerol (entre Clinet et L'Église-Clinet). Clos L'Église est revenu depuis 2011 à une version plus harmonieuse, fondante et savoureuse, se rapprochant du style de La Conseillante.
J-M Quarin : 97/100 « Couleur noire. Nez intense, fruité, pur, complexe et crémeux. Moelleux à l'attaque, dense en milieu de bouche, avec beaucoup de goût et un corps fondant doublé d'une trame tanique serrée, le vin s'envole en finale, long, séveux, complexe. C'est superbe. »
Vinous (N. Martin) : 92-94/100 « Le nez est intense, avec des arômes de baies noires, des notes de réglisse et de cassis, qui s’harmonisent bien dans le verre. La bouche est moyennement corsée, avec des tanins légèrement crayeux en attaque qui apportent de la tension. Ce Pomerol présente un très bon poids et une belle densité, une structure avec une prise en bouche douce, ainsi qu’une fine minéralité en finale qui persiste en bouche. Il faudra lui laisser quatre ou cinq ans en bouteille, mais il recèle un grand potentiel. »
Vignoble de poupée constitué de 4 parcelles pur merlot, situées entre Lafleur-Pétrus, Le Pin et Trotanoy. Henri Parent, propriétaire et fils de feue Mme Péré-Vergé, s'attache à produire à La Violette la version la plus fondante, la plus irradiante et la plus exubérante de Pomerol. Ceci sous la conduite de l'œnologue Michel Roland qui a fait de La Violette la vitrine de son savoir-faire : recherche de la maturité la plus accomplie, égrappage manuel grain à grain, vinification intégrale en barrique, etc.
Les critiques succombent au charme de La Violette, « Un grand vin d'émotion qui touche autant le cœur que l'esprit » pour M. Bettane, « Plus que jamais, La Violette offre une expérience unique à Pomerol » pour La Revue du Vin de France.
La Violette est assurément le Pomerol le plus sensuel et extraverti, mais aussi un des plus rares (800 caisses par an).
Œnologue de formation, Mme Papon-Nouvel possède deux minuscules propriétés en bas de Saint-Émilion voisines de Canon-La Gaffelière : Petit Gravet Aîné (2,4 ha) et Clos Saint-Julien (1,3 ha), où l'encépagement est majoritairement constitué de vieux cabernets francs. De la vigne au chai, elle dirige seule toutes les étapes dans l'élaboration de ses vins et, quel que soit le millésime, son talent de vinificatrice instinctive donne des vins d'une élégance naturelle et d'une douceur exemplaire.
Vinous (A. Galloni) 94-96/100 « Petit Gravet Aîné 2025 est magnifique. Des notes florales éclatantes, des arômes d'orange sanguine, de craie, de menthe, de poivre blanc et des fruits rouges vifs s'expriment avec brio en bouche. Ce Saint-Émilion discret déborde véritablement d'énergie et de verve. Ce n'est jamais un vin qui s'impose d'emblée, mais il est toujours élégant et plein de personnalité. »
Bettane+Desseauve : 94-95/100 « Les cabernets portent loin la bouche. Les nuances florales et poivrées donnent au vin toute sa dimension. »
Vinous (N. Martin) : 91-93/100 Le Petit Gravet Aîné 2025 présente un nez puissant, aux arômes de quetsche et de figue fraîche, même s'il semble un peu trop marqué pour le millésime. La bouche est moyennement corsée, avec des tanins fermes et une extraction assez marquée, bien qu'une sapidité sous-jacente lui confère une belle fraîcheur. Il aura besoin d'un peu de temps, mais devrait finir par s'adoucir. »
J-M Quarin : 90/100 « Couleur noire. Nez intense. Nuances de fruits noirs rafraîchis. Profond à l'agitation du verre. Moelleux en entrée de bouche, savoureux au milieu, le vin glisse sur le palais vers une longue finale sèveuse, aux arômes profonds de fruits noirs. »
L'autre grand cru de Mme Papon-Nouvel (voir ci-dessus Petit Gravet Aîné). Même culture biologique, même sensibilité, même style, avec un surcroît de chair et de profondeur. Grand vin, logiquement promu grand cru classé en 2022.
Bettane+Desseauve : 96-97/100 « Le soyeux est soutenu de bout en bout par une énergie calcaire raffinée. Dimension de premier cru classé. Coup de cœur. »
Vinous (A. Galloni) : 95-97/100 « Clos Saint-Julien est magnifique en 2025. Quel vin ! D'une couleur d'encre et explosif au nez, sans pour autant être lourd, il a tant à offrir. C'est un Saint-Émilion classique dans toute sa splendeur. Ses contours moelleux et ses tanins soyeux enveloppent totalement le palais. »
J-M Quarin : 95/100 « Couleur noire. Nez intense, fin, fruité, pur et subtil. Velouté dès l'entrée en bouche, avec de l'éclat dans la saveur et un déroulé au toucher raffiné, le vin évolue riche et profond en finale, avec une incroyable concentration aromatique. C'est délicieux. Cette minuscule propriété d’1,54 hectare fait merveille. »
Vinous (N. Martin) : 89-91/100 « Le Clos Saint-Julien 2025 manque un peu de vigueur et de personnalité au nez. Les rendements n'ont atteint que 19 hl/ha... Je me demande si ce n'était pas trop faible ? La bouche est assez charpentée en attaque, avec des tanins légèrement marqués, mais elle manque un peu de précision et de complexité en fin de bouche. Il ne se démarque pas vraiment. »
Rocheyron est le fruit du partenariat, amical et professionnel, entre Sylvio Denz (Faugères et Lafaurie-Peyraguey) et Peter Sisseck (Pingus). Depuis 2010, ils (s’)investissent dans ce petit cru de 8 hectares, intégralement situé sur le plateau de calcaire à astéries caractéristique de Saint-Émilion : travail du sol, conversion en agriculture biologique (certifié en 2020), vinifications douces à basses températures... Rocheyron est en constante progression, et offre chaque année des vins à la douceur tannique inégalable.
Entré dans le guide de la Revue du Vin de France en 2026.
Petit domaine situé à proximité de Troplong-Mondot et Valandraud, acquis en 2009 par Jacques Thienpont (déjà propriétaire du Ch. Le Pin). Cuvée aussi exceptionnelle que confidentielle (6 hectares) !