
Les prix mentionnés en primeur s'entendent hors transport mais avec TVA .
Voyez l'onglet ci-dessous "Campagne Primeurs".
Le logo "bio" signale les vins en viticulture biologique, sous réserve de certification officielle après la mise en bouteille.
La campagne "Primeurs 2025" a lieu jusqu'au 31 juillet 2027, dans la limite des stocks disponibles.
Cliquez sous le prix de chaque cru pour connaître les différents caissages et flaconnages proposés.
Sous la dénomination "pépite", nous désignons ces crus qui, par leur terroir, le talent et les soins des vignerons, façonnent des vins admirables même s'ils ne font généralement pas la une des revues.
Ces vins d'auteur, toujours élaborés en petites quantités, dans des vignobles tenus comme des jardins par des producteurs doués et attentionnés, méritent grandement d'être découverts et appréciés pour leurs qualités exemplaires.
Ce cru classé, propriété de l'INRA, est en très nette progression depuis que les chercheurs de l'Institut ont décidé d'y appliquer le fruit de leurs recherches les plus poussées, et l'arrivée de M. Derenoncourt comme conseiller. Dans un style assez vif et tendu, Couhins est aujourd'hui par son prix la meilleure affaire parmi les crus classés blancs de Pessac-Léognan.
Mme Papon-Nouvel est connue pour ses 2 merveilleux Saint-Émilion : Clos Saint-Julien et Petit-Gravet Aîné. Mais elle possède aussi Peyrou, un petit cru (10 ha) des Côtes de Castillon en culture biologique, vin sapide et juteux, d'un fruité (90% merlot) évident et enthousiasmant.
J-M Quarin : 90/100 « Couleur intense et sombre. Nez très aromatique et profond. Nuances de fruits noirs. Bouche dense et veloutée, évoluant savoureuse, sur des tanins fondus et du goût dans la persistance. C'est très bon. Une nouvelle réussite. »
En 2008, Denis Durantou eut un véritable coup de foudre pour ce splendide vignoble argilo-calcaire de 12 ha, qu'il acquit dès l'année suivante. Situé en haut de colline, sur la première ligne de coteau de la Dordogne, Montlandrie est à Castillon (qu'il surplombe directement) l'équivalent d'Ausone à Saint-Émilion.
Comme dans les autres propriétés familiales (L'Église-Clinet, Les Cruzelles, La Chenade...), Noëmie Durantou met en oeuvre tout son savoir-faire et son perfectionnisme pour produire un vin frais et floral, doté d'un fruité croquant et juteux : vinifications parcellaires, fermentations à basses températures, remontages doux réalisés à la main...
Peu de crus bordelais méritent aussi bien le qualificatif de "vin vibrant" que Montlandrie.
M. Derenoncourt, le consultant le plus recherché de Bordeaux, est aussi producteur. Évidemment, il (avec son épouse) applique dans ses vignes les méthodes qui ont fait son succès : respect du terroir et du biotope, vinifications et élevage subtil, vins de grande précision aromatique.
Débutée en 2003, l'aventure de Clos Louie est un cas d'école : vignoble de poupée (2,3 ha) sur un beau terroir argilo-calcaire de Castillon, très vieilles vignes (150 ans !) en majorité merlot et malbec à queue rouge, culture attentive en biodynamie, double tri manuel pendant les vendanges, vinifications peu interventionnistes, élevage doux en demi-muids de 500 litres. Un vrai vin d'artiste, absent des guides mais que les amateurs informés connaissent bien.
Bien que Les Carmes soit contigu à Haut-Brion et que ses vignes aient fait autrefois partie de celles de Haut-Brion, les vins qui y sont produits sont radicalement différents de ceux de son prestigieux voisin. En raison d'un sous-sol particulier avec la présence d'argile, l'encépagement est à dominante cabernet franc (42%) et merlot (40%) et les vins, profonds et savoureux, ont une générosité immédiate plus typée rive droite que rive gauche. La nouvelle équipe mise en place suite au rachat en 2010 a aussitôt propulsé Les Carmes au sommet des Pessac-Léognan.
Le travail incessant de M. et Mme Dief depuis 2000 porte aujourd'hui ses fruits : dans un style tendu et racé, Clos Manou brille par une énergie vibrante, profonde, au fruité pur et éclatant, conjuguant allonge et densité. Incontestablement la plus belle révélation du nord Médoc dans les derniers millésimes.
Vinous (A. Galloni) : 92-94/100 "Le Clos Manou 2025 est vif, élégant et raffiné du début à la fin. Des notes veloutées enveloppent un cœur de fruits rouges et violets, de lavande, de pétales de rose, de moka et de cuir neuf. Ce Médoc moyennement corsé et juteux est tout simplement impeccable."
Petite propriété (12 ha), soignée et vinifiée avec une constante régularité, Deyrem Valentin fait partie des crus les plus typiques de Margaux. Distingué par la Revue du Vin de France parmi les pépites cachées du Médoc « ses Margaux dessinent un équilibre délicieux ».
Promu "Cru bourgeois supérieur" en 2020.
Le Pomerol confidentiel de feu M. Durantou, élaboré à partir d'une parcelle de 0,25 hectare appartenant à L'Église-Clinet. Sa très forte proportion de merlot (90%) et son terroir plus sableux lui apportent un profil plus tendre et un charme presque immédiat. Plus rapidement accessible, sans excès de carrure, misant sur un fruit croquant et un élevage fin, La Petite Église est une belle entrée dans l'univers Durantou.
Plus qu'un second vin, et assurément l'un des meilleurs rapports prix / plaisir de l'appellation.
Propriété Garcin (Barde-Haut, Poesia), 5,9 ha idéalement placés sur le plateau de Pomerol (entre Clinet et L'Église-Clinet). Clos L'Église est revenu depuis 2011 à une version plus harmonieuse, fondante et savoureuse, se rapprochant du style de La Conseillante.
Vignoble de poupée constitué de 4 parcelles pur merlot, situées entre Lafleur-Pétrus, Le Pin et Trotanoy. Henri Parent, propriétaire et fils de feue Mme Péré-Vergé, s'attache à produire à La Violette la version la plus fondante, la plus irradiante et la plus exubérante de Pomerol. Ceci sous la conduite de l'œnologue Michel Roland qui a fait de La Violette la vitrine de son savoir-faire : recherche de la maturité la plus accomplie, égrappage manuel grain à grain, vinification intégrale en barrique, etc.
Les critiques succombent au charme de La Violette, « Un grand vin d'émotion qui touche autant le cœur que l'esprit » pour M. Bettane, « Plus que jamais, La Violette offre une expérience unique à Pomerol » pour La Revue du Vin de France.
La Violette est assurément le Pomerol le plus sensuel et extraverti, mais aussi un des plus rares (800 caisses par an).
Œnologue de formation, Mme Papon-Nouvel possède deux minuscules propriétés en bas de Saint-Émilion voisines de Canon-La Gaffelière : Petit Gravet Aîné (2,4 ha) et Clos Saint-Julien (1,3 ha), où l'encépagement est majoritairement constitué de vieux cabernets francs. De la vigne au chai, elle dirige seule toutes les étapes dans l'élaboration de ses vins et, quel que soit le millésime, son talent de vinificatrice instinctive donne des vins d'une élégance naturelle et d'une douceur exemplaire.
Vinous (A. Galloni) : 94-96/100 « Petit Gravet Aîné 2025 est magnifique. Des notes florales éclatantes, des arômes d'orange sanguine, de craie, de menthe, de poivre blanc et des fruits rouges vifs s'expriment avec brio en bouche. Ce Saint-Émilion discret déborde véritablement d'énergie et de verve. Ce n'est jamais un vin qui s'impose d'emblée, mais il est toujours élégant et plein de personnalité. »
J-M Quarin : 90/100 « Couleur noire. Nez intense. Nuances de fruits noirs rafraîchis. Profond à l'agitation du verre. Moelleux en entrée de bouche, savoureux au milieu, le vin glisse sur le palais vers une longue finale sèveuse, aux arômes profonds de fruits noirs. »
L'autre grand cru de Mme Papon-Nouvel (voir ci-dessus Petit Gravet Aîné). Même culture biologique, même sensibilité, même style, avec un surcroît de chair et de profondeur. Grand vin, logiquement promu grand cru classé en 2022.
Vinous (A. Galloni) : 95-97/100 « Clos Saint-Julien est magnifique en 2025. Quel vin ! D'une couleur d'encre et explosif au nez, sans pour autant être lourd, il a tant à offrir. C'est un Saint-Émilion classique dans toute sa splendeur. Ses contours moelleux et ses tanins soyeux enveloppent totalement le palais. »
J-M Quarin : 95/100 « Couleur noire. Nez intense, fin, fruité, pur et subtil. Velouté dès l'entrée en bouche, avec de l'éclat dans la saveur et un déroulé au toucher raffiné, le vin évolue riche et profond en finale, avec une incroyable concentration aromatique. C'est délicieux. Cette minuscule propriété d’1,54 hectare fait merveille. »
Rocheyron est le fruit du partenariat, amical et professionnel, entre Sylvio Denz (Faugères et Lafaurie-Peyraguey) et Peter Sisseck (Pingus). Depuis 2010, ils (s’)investissent dans ce petit cru de 8 hectares, intégralement situé sur le plateau de calcaire à astéries caractéristique de Saint-Émilion : travail du sol, conversion en agriculture biologique (certifié en 2020), vinifications douces à basses températures... Rocheyron est en constante progression, et offre chaque année des vins à la douceur tannique inégalable.
Entré dans le guide de la Revue du Vin de France en 2026.
Petit domaine situé à proximité de Troplong-Mondot et Valandraud, acquis en 2009 par Jacques Thienpont (déjà propriétaire du Ch. Le Pin). Cuvée aussi exceptionnelle que confidentielle (6 hectares) !