Catalogue

Les prix indiqués s'entendent T.T.C. franco de port (France continentale) dès 48 bouteilles.
Pour moins de 48 bouteilles, la participation aux frais de port (France continentale) est de 24.00 €.
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Toutes les bouteilles, toutes appellations et tous formats confondus, peuvent être panachées même à l'unité, en toute liberté et sans frais.

Même s'ils disposent d'un potentiel de garde exceptionnel, nous conseillons de goûter les Sauternes dès leur première jeunesse.
Ils ne présentent pas d'astringence tannique et leur complexité aromatique est alors fabuleuse !

Toutes les bouteilles, toutes appellations et tous formats confondus, peuvent être panachées même à l'unité, en toute liberté et sans frais.

Les dates d'apogée sont précisées à titre indicatif. Elles peuvent varier en fonction de votre goût et de la température moyenne de votre cave.

Bouteille bouchonnée ? Voyez à la fin de la rubrique "Conditions générales de vente" la conduite à tenir dans ce cas.

« Ce vin a tous les défauts, même celui de me plaire. » Stéphane Planche

« J'ai oublié le nom de l'endroit, j'ai oublié le nom de la fille, mais le vin, c'était du Chambertin. » Hilaire Belloc

« Le thé peut parfaitement remplacer le vin au petit-déjeuner. » Anthelme Brillat-Savarin

« Le rock français... c'est un peu comme le vin anglais. » John Lennon

« Favorable : le fruit est dans le verre. Défavorable : le ver est dans le fruit. »

« C'est meilleur quand c'est bon. » Emmanuelle Jary

Printemps-Été
2026

  • 7159
    2022 Pauillac
    • Rouge
    213,50 € TTC la bouteille 75cl
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    Apparu en 1993, le second vin de Mouton-Rothschild a depuis fait sa place parmi ses pairs (Carruades de Lafite, Forts de Latour, Pavillon Rouge) en proposant à chaque millésime un grand Pauillac, plein, charnu, musclé, à peine moins profond et corsé que son illustre grand frère mais avec la même finale cassis. Petit Mouton est devenu grand !

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    Le millésime 2022 dans la presse :

    Vinous (N. Martin – janvier 2026) : 93/100 « Le Petit Mouton 2022 présente un bouquet bien défini, marqué par des arômes de fruits noirs aux notes de graphite qui gagnent en intensité au verre. La bouche est moyennement corsée, avec des tanins granuleux et un style assez poivré, mais la finale offre une belle sapidité et une belle fraîcheur. Très beau. »

    La Revue du Vin de France (Guide 2026) : 96/100 « Le Petit Mouton est une bombe de fruits qui explose en bouche. Il tapisse le palais de ses notes de cassis, framboise, mûre... à la fois dense et aérien, c'est un très grand vin long et équilibré. »

    Vinous (A. Galloni - janvier 2025) : 91/100 « Le Petit-Mouton 2022 est un vin riche et puissant, presque exagérément dans ce millésime. Une explosion de cerise noire, de prune, de cuir, de clou de girofle et de réglisse tache le palais avec une résonance notable. Il y a beaucoup de vin ici, mais le 2022 aura besoin de quelques années pour se débarrasser d'une partie de sa jeunesse considérable. La finale longue et soutenue est très prometteuse. »

    J-M Quarin (février 2025) : 93/100 « Belle couleur rouge sombre. Nez intense, au fruité mûr, particulièrement fumé à l'agitation du verre. Juteux à l'attaque, suave en milieu de bouche, avec un toucher distingué, le vin monte en finale, profond, savoureux et long. »

    Bettane + Desseauve (Guide 2026) : 94/100

    À boire ou à garder :
    Attendre 5 à 10 ans
    Apogée :
    2032-2044
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  • 5755
    2020 Pauillac
    • Rouge
    407,00 € TTC la caisse bois de 1 magnum 150cl
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    Apparu en 1993, le second vin de Mouton-Rothschild a depuis fait sa place parmi ses pairs (Carruades de Lafite, Forts de Latour, Pavillon Rouge) en proposant à chaque millésime un grand Pauillac, plein, charnu, musclé, à peine moins profond et corsé que son illustre grand frère mais avec la même finale cassis. Petit Mouton est devenu grand !

    Le millésime 2020 dans la presse :

    Vinous (N.Martin - novembre 2024) : 94/100 « Le Petit Mouton 2020 présente un bouquet séduisant avec un mélange de fruits rouges et noirs, de cèdre et de mine de crayon, qui semble gagner en précision dans le verre - un style très classique. La bouche est moyennement corsée avec un doux noyau de cassis et de mûre, très composée et très pure. La finale à la texture de cachemire s'épanouit glorieusement. Il s'agit d'un excellent pauillac pour une longue garde (écrit avant que son identité ne soit révélée). »

    Bettane et Desseauve (Guide 2024) : 94/100

    À boire ou à garder :
    Attendre 3 à 5 ans
    Apogée :
    2030-2044
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  • 6469
    2018 Pauillac
    • Rouge
    234,50 € TTC la bouteille 75cl
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    Apparu en 1993, le second vin de Mouton-Rothschild a depuis fait sa place parmi ses pairs (Carruades de Lafite, Forts de Latour, Pavillon Rouge) en proposant à chaque millésime un grand Pauillac, plein, charnu, musclé, à peine moins profond et corsé que son illustre grand frère mais avec la même finale cassis. Petit Mouton est devenu grand !

    Le millésime 2018 dans la presse :

    Vinous (A. Galloni - mars 2021) : 93/100 « Tel qu'il était en barrique, le Petit-Mouton 2018 est charnu, rayonnant et très facile à déguster. Des contours souples et des tanins soyeux ajoutent à son allure considérable. En raison des faibles rendements, le Petit-Mouton a été entièrement élevé en chêne neuf. Riche, somptueux et audacieux à souhait, le 2018 est un vin de rock star. »

    À boire ou à garder :
    Attendre 1 à 2 ans
    Apogée :
    2027-2042
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  • 6032
    2019 Pauillac
    • Rouge
    191,00 € TTC la bouteille 75cl
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    Second vin de Lafite-Rothschild.

    À boire ou à garder :
    Prêt à boire
    Apogée :
    2025-2038
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  • 8911
    2023 Pauillac
    • Rouge
    486,50 € TTC la bouteille 75cl
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    Le surclassement de Mouton-Rothschild en 1973 de second à premier grand cru classé était aussi légitime que mérité eu égard à la qualité de son terroir, un plateau de 90 ha de graves profondes au nord de Pauillac, avec Lafite-Rothschild comme voisin. Malgré cette promotion et même s'il caracole régulièrement en tête dans les dégustations, Mouton-Rothschild reste jusqu'à présent le moins cher des premiers crus classés du Médoc. Son style puissant et corsé ainsi que son aptitude au long vieillissement ont fait écrire à M. Bettane « peut-être le vin le plus formellement parfait du Médoc ? ».

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    Le millésime 2023 dans la presse :

    Vinous (A. Galloni – mars 2026) : 100/100 « Le Mouton Rothschild 2023 est éclatant et explosif au nez. Vibrant, riche, profond et d’une belle expressivité, le Mouton 2023 figure parmi mes premiers candidats au titre de vin du millésime. La part de cabernet sauvignon passe à 93 % (un record, juste derrière le millésime 2010), avec 7 % de merlot et aucune trace de cabernet franc ou de petit verdot dans l’assemblage. Le temps passé en verre fait ressortir des nuances de fruits plus sombres, en accord avec la personnalité complexe et dynamique du vin. C’est un magnifique grand vin. »

    Vinous (N. Martin – février 2026) : 96/100 « Le Mouton Rothschild 2023 présente une robe profonde et opaque. Le bouquet est immédiatement séduisant, avec une explosion maîtrisée de mûre, de cassis et de violette, typiquement Mouton. Une très belle définition. La bouche est moyennement corsée mais intense, avec des tanins assez ciselés, une prise en bouche douce, une excellente concentration et une finale captivante, minérale, d’un style moins flamboyant que celui des millésimes récents. Très persistant, c’est un Mouton Rothschild de grande envergure. »

    JM Quarin (février 2026) : 97/100 « Couleur noire. Nez intense, fin, fruité et subtil. Devient pur et précis à l'agitation du verre. Nuances profondes de fruits noirs. Minutieux en entrée de bouche, très aromatique au milieu, avec de la classe dans le toucher et une saveur de fruits noirs, le vin file droit, charnu, puissant vers une longue finale séveuse, à la tannicité pauillacaise qui se suce dans la persistance. »

    À boire ou à garder :
    Attendre 5 à 10 ans
    Apogée :
    2033-2070
    Cépages :
    93% Cabernet Sauvignon, 7% Merlot
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  • 7912
    2019 Pauillac
    • Rouge
    524,00 € TTC la bouteille 75cl
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    Le surclassement de Mouton-Rothschild en 1973 de second à premier grand cru classé était aussi légitime que mérité eu égard à la qualité de son terroir, un plateau de 90 ha de graves profondes au nord de Pauillac, avec Lafite-Rothschild comme voisin. Malgré cette promotion et même s'il caracole régulièrement en tête dans les dégustations, Mouton-Rothschild reste jusqu'à présent le moins cher des premiers crus classés du Médoc. Son style puissant et corsé ainsi que son aptitude au long vieillissement ont fait écrire à M. Bettane « peut-être le vin le plus formellement parfait du Médoc ? ».

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    Le millésime 2019 dans la presse :

    J-M Quarin (septembre 2023) : 97/100 « Couleur sombre, pourpre et jeune. Nez très aromatique, fin, fruité, frais et mûr à la fois. Fumé à l'agitation du verre. Minutieux en entrée de bouche, particulièrement savoureux au milieu, avec de la grâce dans le toucher et un corps qui fond délicatement, le vin évolue sur une puissance modérée, vers une grande finale qui laisse place à l'arôme. Extraction tannique particulièrement harmonieuse. Aucune austérité pour le millésime. »

    Vinous (A. Galloni - février 2022) : 99/100 « Le Mouton Rothschild 2019 s'est magnifiquement assemblé depuis que je l'ai dégusté en barrique ; aujourd'hui, c'est sans conteste l'un des vins du millésime. Puissant et statuaire dans sa beauté. Mouton est remarquable à tous points de vue. Les couches de fruits aux tons sombres lui confèrent un sérieux et une intensité qui se développent avec le temps. Toute la finesse que j'ai vue en barrique est encore présente. Depuis, le 2019 a gagné en chair et en vivacité. Magnifique. »

    À boire ou à garder :
    Attendre 3 à 5 ans
    Apogée :
    2029-2040
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  • 7913
    2016 Pauillac
    • Rouge
    743,50 € TTC la bouteille 75cl
    Épuisé
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    Le surclassement de Mouton-Rothschild en 1973 de second à premier grand cru classé était aussi légitime que mérité eu égard à la qualité de son terroir, un plateau de 90 ha de graves profondes au nord de Pauillac, avec Lafite-Rothschild comme voisin. Malgré cette promotion et même s'il caracole régulièrement en tête dans les dégustations, Mouton-Rothschild reste jusqu'à présent le moins cher des premiers crus classés du Médoc. Son style puissant et corsé ainsi que son aptitude au long vieillissement ont fait écrire à M. Bettane « peut-être le vin le plus formellement parfait du Médoc ? ».

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    Le millésime 2016 dans la presse :

    J-M Quarin (octobre 2021) : 100/100 « Couleur sombre, intense et profonde. Nez très aromatique, fin, fruité, complexe et crémeux. Ample à l'attaque, velouté et charnu en milieu de bouche, puis riche, puissant et néanmoins fondant, ce vin multiplie tous les registres gustatifs. Il s'étire en finale complexe, savoureux, sur un toucher noble, avec beaucoup de goût et une immense longueur. Et même après l'avoir cracher, il se passe quelque chose de suave et délicieux. Quelle merveille de dire tant de choses avec un degré d'alcool aussi modéré ! »

    Vinous (A. Galloni - janvier 2019) : 100/100 « Vin imposant et palpitant, le Mouton Rothschild 2016 est incroyablement beau aujourd'hui.   Les arômes, la densité du fruit et la structure verticale sont tous réunis. Dans le verre, le 2016 est remarquablement vif et puissant, et pourtant un côté plus doux et plus féminin émerge avec le temps dans le verre. Le profil intense, minéral et savoureux rappelle le 1986, mais le 2016 a plus de grâce, de douceur intérieure et de sophistication que ce vin. Malgré cela, le 2016 aura besoin d'au moins quelques années en bouteille avant de commencer à bien se boire, même s'il ne sera pas aussi violent que le 1986 l'est encore aujourd'hui. C'est un vin époustouflant de la part de Mouton, du directeur technique Philippe Dhalluin et de son équipe. »

    À boire ou à garder :
    Attendre 3 à 5 ans
    Apogée :
    2030-2045
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  • 5301
    2015 Pauillac
    • Rouge
    630,50 € TTC la bouteille 75cl
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    Le surclassement de Mouton-Rothschild en 1973 de second à premier grand cru classé était aussi légitime que mérité eu égard à la qualité de son terroir, un plateau de 90 ha de graves profondes au nord de Pauillac, avec Lafite-Rothschild comme voisin. Malgré cette promotion et même s'il caracole régulièrement en tête dans les dégustations, Mouton-Rothschild reste jusqu'à présent le moins cher des premiers crus classés du Médoc. Son style puissant et corsé ainsi que son aptitude au long vieillissement ont fait écrire à M. Bettane « peut-être le vin le plus formellement parfait du Médoc ? ».

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    Le millésime 2015 dans la presse :

    Vinous (N. Martin - Février 2025) : 96/100 « Le Mouton-Rothschild 2015 présente un bouquet très proche du Pauillac avec des arômes de cassis, de violette et de taille de crayon qui sont tous magnifiquement définis. La bouche est moyennement corsée avec des tannins fins. Ce vin est très sapide, avec des touches de coquilles d'huîtres écaillées vers la finale persistante. Il est excellent. »

    À boire ou à garder :
    Attendre 1 à 2 ans
    Apogée :
    2028-2045
    Degré d'alcool :
    13,5%
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  • 5300
    2011 Pauillac
    • Rouge
    566,00 € TTC la bouteille 75cl
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    Le surclassement de Mouton-Rothschild en 1973 de second à premier grand cru classé était aussi légitime que mérité eu égard à la qualité de son terroir, un plateau de 90 ha de graves profondes au nord de Pauillac, avec Lafite-Rothschild comme voisin. Malgré cette promotion et même s'il caracole régulièrement en tête dans les dégustations, Mouton-Rothschild reste jusqu'à présent le moins cher des premiers crus classés du Médoc. Son style puissant et corsé ainsi que son aptitude au long vieillissement ont fait écrire à M. Bettane « peut-être le vin le plus formellement parfait du Médoc ? ».

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    Le millésime 2011 dans la presse :

    Vinous (N. Martin - septembre 2021) : 92/100 « Mouton-Rothschild 2011 est étonnamment réduit au nez et a eu besoin de beaucoup d'encouragement. Le cuir, le moka, la réglisse se développent dans le verre, assez bretté par rapport à ses pairs. La bouche est moyennement corsée, charnue et mûre, ce moka se traduisant par le nez, mentholé avec des touches de poivre blanc en finale. Un Pauillac très correct, un effort solide plutôt que spectaculaire de la part de Mouton cette année. »

    À boire ou à garder :
    Prêt à boire
    Apogée :
    2026-2042
    Degré d'alcool :
    13%
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  • 4378
    2010 Pauillac
    • Rouge
    834,00 € TTC la bouteille 75cl
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    Le surclassement de Mouton-Rothschild en 1973 de second à premier grand cru classé était aussi légitime que mérité eu égard à la qualité de son terroir, un plateau de 90 ha de graves profondes au nord de Pauillac, avec Lafite-Rothschild comme voisin. Malgré cette promotion et même s'il caracole régulièrement en tête dans les dégustations, Mouton-Rothschild reste jusqu'à présent le moins cher des premiers crus classés du Médoc. Son style puissant et corsé ainsi que son aptitude au long vieillissement ont fait écrire à M. Bettane « peut-être le vin le plus formellement parfait du Médoc ? ».

    À boire ou à garder :
    Attendre 1 à 2 ans
    Apogée :
    2028-2050
    Degré d'alcool :
    13,5%
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  • 4381
    2007 Pauillac
    • Rouge
    570,00 € TTC la bouteille 75cl
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    Le surclassement de Mouton-Rothschild en 1973 de second à premier grand cru classé était aussi légitime que mérité eu égard à la qualité de son terroir, un plateau de 90 ha de graves profondes au nord de Pauillac, avec Lafite-Rothschild comme voisin. Malgré cette promotion et même s'il caracole régulièrement en tête dans les dégustations, Mouton-Rothschild reste jusqu'à présent le moins cher des premiers crus classés du Médoc. Son style puissant et corsé ainsi que son aptitude au long vieillissement ont fait écrire à M. Bettane « peut-être le vin le plus formellement parfait du Médoc ? ».

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    Le millésime 2007 dans la presse :

    Vinous (A. Galloni - janvier 2016) : 94/100 « Le Mouton-Rothschild 2007 est un vin magnifique, surtout dans le contexte du millésime. Des arômes ouverts et expressifs ainsi qu'un fruité affirmé font du 2007 un excellent choix à boire dès maintenant et au cours des deux prochaines décennies environ. Bien que le 2007 ne soit pas un Mouton épique, c'est sans aucun doute l'un des meilleurs millésimes récents à boire actuellement. La fumée, le tabac, le cèdre et la réglisse apportent les dernières nuances. »

    À boire ou à garder :
    Prêt à boire
    Apogée :
    2019-2032
    Degré d'alcool :
    13%
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  • 2648
    2006 Pauillac
    • Rouge
    602,00 € TTC la bouteille 75cl
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    Le surclassement de Mouton-Rothschild en 1973 de second à premier grand cru classé était aussi légitime que mérité eu égard à la qualité de son terroir, un plateau de 90 ha de graves profondes au nord de Pauillac, avec Lafite-Rothschild comme voisin. Malgré cette promotion et même s'il caracole régulièrement en tête dans les dégustations, Mouton-Rothschild reste jusqu'à présent le moins cher des premiers crus classés du Médoc. Son style puissant et corsé ainsi que son aptitude au long vieillissement ont fait écrire à M. Bettane « peut-être le vin le plus formellement parfait du Médoc ? ».

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    Le millésime 2006 dans la presse :

    Vinous (A. Galloni - janvier 2016) : 92/100 « Mouton-Rothschild 2006 est sombre, puissant et intense, avec des tannins fermes qui ont besoin de temps pour s'adoucir. C'est un Mouton particulièrement sombre, sombre, avec des notes de fruits noirs, de fumée, de menthol, de gravier et de charcuterie. De légères notes végétales soutiennent le fruit. Je ne suis pas sûr que le 2006 ait suffisamment de fraîcheur pour être un vin de longue garde ou qu'il ait la profondeur de fruit nécessaire pour résister aux tannins. »

    À boire ou à garder :
    Prêt à boire
    Apogée :
    2020-2036
    Degré d'alcool :
    13%
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  • 5869
    2020 Pauillac
    • Rouge
    664,00 € TTC la bouteille 75cl
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    Nommé maître de chai en 1994, M. Chevallier s'est attaché à étoffer les vins de Lafite-Rothschild sans rien perdre du bouquet si caractéristique de cassis, de graphite et de cèdre. Objectif rapidement atteint, plaçant Lafite en tête des 1ers crus classés (c'était déjà le cas en 1855), et vénéré comme tel par le marché chinois. Les  incroyables qualités du terroir de Lafite en font un cru à part et donnent au cabernet sauvignon (présent chaque année à plus de 90%) ses plus belles expressions aromatiques.

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    Le millésime 2020 dans la presse :

    Hachette (Guide 2024) : Coup de ♥ « D'une profondeur admirable, un Lafite sur l'élégance plutôt que sur la puissance. »

    La Revue du Vin de France (novembre 2023) : 100/100 « Spectaculaire et tutoie la perfection. il se montre d’une distinction et d’une élégance absolues. Le sommet de l’aristocratie du cabernet qui tombe en bouche tel un costume sur mesure. L’alliance de la puissance et de l’élégance. »

    Bettane et Desseauve (Guide 2024) : 98/100

    Vinous (N. Martin - décembre 2022) : 98/100 « Lafite-Rothschild 2020, qui contient la plus forte proportion de merlot depuis le 2016, a fait mouche dès la barrique. En revisitant le vin en bouteille depuis juillet, il éclate toujours dans le verre avec de copieuses mûres, des touches de myrtille et de genièvre, une mine de crayon de pierre concassée. Merveilleuse délimitation. La bouche est moyennement corsée avec des tanins finement ciselés, très linéaire et « correcte » - l'aquintessentiel de Lafite-Rothschild à bien des égards. Il se développe doucement en bouche tout en gardant une certaine retenue, et se termine par une sapidité fine, mais un peu plus juteuse que ce que l'on aurait pu trouver dix ou vingt ans plus tôt. Ce vin a le potentiel d'évoluer magnifiquement pendant plusieurs décennies. »

    À boire ou à garder :
    Attendre 5 à 10 ans
    Apogée :
    2035-2060
    Degré d'alcool :
    12,5%
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  • 508
    2007 Pauillac
    • Rouge
    648,00 € TTC la bouteille 75cl
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    Nommé maître de chai en 1994, M. Chevallier s'est attaché à étoffer les vins de Lafite-Rothschild sans rien perdre du bouquet si caractéristique de cassis, de graphite et de cèdre. Objectif rapidement atteint, plaçant Lafite en tête des 1ers crus classés (c'était déjà le cas en 1855), et vénéré comme tel par le marché chinois. Les  incroyables qualités du terroir de Lafite en font un cru à part et donnent au cabernet sauvignon (présent chaque année à plus de 90%) ses plus belles expressions aromatiques.

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    Le millésime 2007 dans la presse :

    Vinous (N. Martin - mars 2018) : 93/100 « Lafite-Rothschild 2007 est une belle performance dans ce qui a été une saison de croissance difficile. À 11 ans d'âge, le 2007 commence à bien se boire avec des arômes de mûre, de briary, de graphite et de fumée au nez, peut-être encore cette vieille touche de buerau antique. La bouche est moyennement corsée, avec des tanins à grains fins et du tabac, bien équilibrée mais typiquement discrète en finale. Le 2007 n'est certainement pas le plus grand Lafite-Rothschild, mais il devrait offrir 15 à 20 ans de plaisir à boire. »

    À boire ou à garder :
    Prêt à boire
    Apogée :
    2014-2030
    Degré d'alcool :
    12,5%
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  • 507
    1999 Pauillac
    • Rouge
    721,50 € TTC la bouteille 75cl
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    Nommé maître de chai en 1994, M. Chevallier s'est attaché à étoffer les vins de Lafite-Rothschild sans rien perdre du bouquet si caractéristique de cassis, de graphite et de cèdre. Objectif rapidement atteint, plaçant Lafite en tête des 1ers crus classés (c'était déjà le cas en 1855), et vénéré comme tel par le marché chinois. Les  incroyables qualités du terroir de Lafite en font un cru à part et donnent au cabernet sauvignon (présent chaque année à plus de 90%) ses plus belles expressions aromatiques.

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    Le millésime 1999 dans la presse :

    Vinous (N. Martin - septembre 2019) : 92/100 « Personnellement, j'ai aimé ce premier cru depuis que je l'ai goûté pour la première fois en barrique. Maintenant âgé de 20 ans, il commence à montrer un peu de brique sur le bord. Le bouquet est net et détaillé, avec du cassis, de la framboise, du goudron fondu et du cèdre qui se développent dans le verre (mais moins de quatre-épices que j'ai observé dans les bouteilles précédentes). La bouche est moyennement corsée et peut-être plus compacte que prévu, peut-être parce qu'il s'agit d'une bouteille sortie de cave. Bien qu'il ne s'agisse pas d'un Lafite-Rothschild concentré, il est très harmonieux et élégant, avec une touche subtile de poivre en fin de bouche et un soupçon d'écorce d'orange séchée en arrière-goût. Un vrai régal. »

    À boire ou à garder :
    Prêt à boire
    Apogée :
    2010-2032
    Degré d'alcool :
    12,5%
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  • 2436
    2012 Saint-Estèphe
    • Rouge
    22,50 € TTC la bouteille 75cl
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    Après 15 ans d’errance, Lilian-Ladouys a été racheté en 2008 par M. Lorenzetti. Comme à Pédesclaux, des investissements hors du commun portent leurs fruits : Lilian-Ladouys fait à nouveau partie des plus beaux crus bourgeois de Saint-Estèphe.

    Et même du Médoc, en gagnant la Coupe des crus bourgeois avec son 2012, ou en étant noté 90/100 par M. Galloni (Vinous) pour son 2014.

    À boire ou à garder :
    Prêt à boire
    Apogée :
    2017-2028
    Degré d'alcool :
    13%
    En savoir plus
  • 5096
    2019 Saint-Estèphe
    • Rouge
    • Vin bio certifié
    23,50 € TTC la bouteille 75cl
    En savoir plus

    Très rares sont les crus du nord du Médoc à s'être pour l'instant lancés dans la conversion bio en raison d'une hygrométrie plus forte que partout ailleurs en Gironde. De Côme, petit cru bourgeois (supérieur) de 7 ha, est devenu après 7 ans d'efforts (et la perte des 2/3 de la récolte 2018) le premier cru de Saint-Estèphe certifié bio, dans une version souple, fine et soyeuse de l'appellation.

    À boire ou à garder :
    Prêt à boire
    Apogée :
    2023-2032
    Certification bio :
    2018
    Degré d'alcool :
    13%
    En savoir plus
  • 8541
    2022 Saint-Estèphe
    • Rouge
    26,50 € TTC la bouteille 75cl
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    Appartenant aux mêmes propriétaires depuis 1894, l’histoire de Capbern est intimement liée à celle de Calon-Ségur. Doté d'un vignoble de 38 hectares répartis sur deux zones distinctes (l’une à proximité de Calon et l’autre proche de Meyney), Capbern possède un terroir plus calcaire, apportant ce qu’il faut d’acidité et de fraîcheur pour contrebalancer la richesse naturelle des Saint-Estèphe. 

    Avec plus de corps que le Marquis (grâce à sa forte proportion de cabernet sauvignon, mais aussi à un élevage plus long), Capbern est un mini-Calon, pour le quart du prix.

    Le millésime 2022 dans la presse :

    Vinous (N. Martin - janvier 2025) : 91/100 « Le Capbern 2022 prend quelques minutes pour vraiment s'épanouir au nez. Il présente plus de fruits rouges que dans mon souvenir en primeur, avec des arômes de framboise et de fraise des bois, des notes de pétales de rose fanés et une légère touche sanguine séchée en arrière-plan. Il s'ouvre bien à l'aération. La bouche est moyennement corsée, avec une attaque ronde et très harmonieuse, une acidité bien dosée et une touche judicieuse d'épices en finale. La finale est élégante, peut-être meilleure que les arômes pour l'instant. C'est prometteur. »

    Vinous (A. Galloni - janvier 2025) : 90/100 « Le Capbern 2022 est un vin puissant et dense. La cerise noire, le chocolat, le cuir neuf, les herbes séchées, la réglisse et le gravier confèrent au 2022 une profondeur et une présence remarquables. C'est un Capbern très séduisant. À boire dans les prochaines années. »

    À boire ou à garder :
    Prêt à boire
    Apogée :
    2026-2040
    En savoir plus
  • 6472
    2019 Saint-Estèphe
    • Rouge
    • Vin en démarche bio
    26,00 € TTC la bouteille 75cl
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    Cru historique de Saint-Estèphe (deuxième vignoble le plus ancien de l’appellation), Tronquoy est idéalement situé sur la fameuse « Terrasse 3 », aux graves argileuses profondes (jusqu’à 8m). Les 30 hectares du vignoble ont été rachetés par MM. Bouygues peu après Montrose, et sont aujourd’hui conduits avec le même soin et la même volonté d’incarner le renouveau de Bordeaux : cuvier moderne, conversion à la viticulture biologique, recherche de fraîcheur et d’éclat dans les vins…

    Encore trop peu connu, Tronquoy est actuellement la pépite en mutation de Saint-Estèphe, proposant tout à la fois des vins accessibles dans leur jeunesse et disposant d’un très bon potentiel de garde.

    Promu une étoile dans le Guide 2026 de la Revue du Vin de France.

    Voir la Fiche Technique

    Le millésime 2019 dans la presse :

    La Revue du Vin de France (Guide 2025) : 92/100 « Le millésime 2019 se déguste aujourd'hui fort bien, avec un noble début d'évolution au nez, des notes de tabac, de cèdre et de poivre. La bouche, fondue, bien en place, est étirée par des tanins souples. »

    Vinous (N. Martin - Janvier 2023) : 92/100 « Le Tronquoy-Lalande 2019 a un nez concentré avec des fruits noirs assez intenses, des touches de mûre de Boysen, un peu plus riche que certains de ses pairs. La bouche est moyennement corsée avec une entrée en matière dense, puissante, presque bourrue, très saline en bouche, mais je recherche plus de précision et de finesse en finale. Cela pourrait bien se développer avec le temps. Dégusté à l'aveugle lors de la dégustation annuelle de Southwold.» 

    J-M Quarin (mars 2022) : 94/100 « Couleur sombre, belle et profonde. Nez pour l'instant un peu discret, mais très chic. Nuance élégante de felée de mûres. Ample à l'attaque, riche et enveloppant en milieu de bouche, le vin évolue puissant sur une saveur profonde. La persistance est légèrement austère, mais derrière le tannin surgit un retour aromatique superbe. Vin racé. »

    À boire ou à garder :
    Prêt à boire
    Apogée :
    2024-2035
    Certification bio :
    2024
    Degré d'alcool :
    14,5%
    En savoir plus
  • 522
    2012 Saint-Estèphe
    • Rouge
    24,00 € TTC la bouteille 75cl
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    Cru historique de Saint-Estèphe (deuxième vignoble le plus ancien de l’appellation), Tronquoy-Lalande est idéalement situé sur la fameuse « Terrasse 3 », aux graves argileuses profondes (jusqu’à 8m). Les 30 hectares du vignoble ont été rachetés par MM. Bouygues peu après Montrose, et sont aujourd’hui conduits avec le même soin et la même volonté d’incarner le renouveau de Bordeaux : cuvier moderne, conversion à la viticulture biologique, recherche de fraîcheur et d’éclat dans les vins…

    Encore trop peu connu, Tronquoy-Lalande est actuellement la pépite en mutation de Saint-Estèphe, proposant tout à la fois des vins accessibles dans leur jeunesse (excellent 2019, noté 93/100 par M. Quarin) et disposant d’un très bon potentiel de garde (2012 aujourd'hui à son apogée, avec une texture crémeuse qui le rend gourmand).

    Le Ch. Tronquoy-Lalande est renommé Tronquoy (tout court) à compter du millésime 2019.

    Le millésime 2012 dans la presse :

    Vinous (N. Martin - Février 2022) : 90/100 « Tronquoy-Lalande 2012 a un bouquet légèrement plus charnu et teinté de sang séché avec des senteurs de goudron fondu qui apparaissent avec le temps et, plus tard, une touche lointaine de menthe. La bouche est moyennement corsée avec des tannins plutôt rustiques. Un Saint-Estèphe audacieux qui manque un peu de grâce, ferreux et excessivement épicé en fin de bouche. »

    À boire ou à garder :
    Prêt à boire
    Apogée :
    2020-2030
    Degré d'alcool :
    13,5%
    En savoir plus
  • 7160
    2022 Saint-Estèphe
    • Rouge
    30,50 € TTC la bouteille 75cl
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    Sur le terroir de Pez, connu pour être le meilleur de St-Estèphe (hors crus classés), la famille Cazes utilise ici les mêmes recettes que celles qui ont fait le succès de Lynch-Bages : générosité de fruit et opulence de la texture. Ormes de Pez est un 'presque' Lynch-Bages mais au quart du prix !

    Voir la fiche technique

    Le millésime 2022 dans la presse :

    La Revue du Vin de France (Décembre 2025) : 95/100 « La Famille Cazes (Lynch-Bages) prend soin avec méticulosité de cette propriété de Saint-Estèphe. Les vins ne manquent jamais de charme et de volupté. Délicieux jeunes, très éclatants, ils sont, tel ce 2022, aptes à bien vieillir. »

    Vinous (N. Martin - janvier 2025) : 93/100 « L'Ormes de Pez 2022, élevé en chêne neuf à 45%, présente un bouquet très parfumé et pur avec des senteurs de cerise noire, de framboise, de cèdre et d'iode. Peut-être a-t-il besoin d'un peu plus de caractère de Saint-Estèphe pour s'exprimer ? La bouche est moyennement corsée et bien équilibrée, avec des tannins granuleux et un noyau de fruits noirs mélangés à du poivre noir concassé et une pincée de sel marin. La sapidité est agréable et une touche de graphite persiste en fin de bouche dans le style Pauillac. Ce vin est d'une grande finesse. »

    J-M Quarin (février 2025) : 93/100 « Beau rouge sombre. Nez intense, au fruité mûr. La bouche fascine pour son caractère juteux à souhait, son corps ample au milieu, sa finale longue et savoureuse à la tannicité grasse. »

    Bettane + Desseauve (Guide 2026) : 92/100

    À boire ou à garder :
    Attendre 1 à 2 ans
    Apogée :
    2028-2040
    Degré d'alcool :
    14,5%
    En savoir plus
  • 6698
    2021 Saint-Estèphe
    • Rouge
    22,50 € TTC la bouteille 75cl
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    Sur le terroir de Pez, connu pour être le meilleur de St-Estèphe (hors crus classés), la famille Cazes utilise ici les mêmes recettes que celles qui ont fait le succès de Lynch-Bages : générosité de fruit et opulence de la texture. Ormes de Pez est un 'presque' Lynch-Bages mais au quart du prix !

    Le millésime 2021 dans la presse :

    La Revue du Vin de France (Guide 2025) : 92/100 « C’est un vin très gourmand et délicieusement fruité, doté d'un charme indéniable. »

    Vinous (N.Martin - novembre 2023) : 91/100 « Ormes de Pez 2021 est assez frappant au nez, plus saumuré que ce dont je me souviens de la barrique, avec des notes de mûre et de mûre de Boysen et une touche de balsamique. La bouche est moyennement corsée avec des tannins granuleux, encore une fois très saline en bouche et légèrement granuleuse en texture, avec de la tapenade d'olives noires vers la finale. Assez fougueux pour l'instant, il faut lui donner trois ou quatre ans de bouteille. »

    À boire ou à garder :
    Attendre 1 à 2 ans
    Apogée :
    2027-2036
    Degré d'alcool :
    13%
    En savoir plus
  • 8339
    2023 Saint-Estèphe
    • Rouge
    • Vin en démarche bio
    26,50 € TTC la bouteille 75cl
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    Sur une magnifique croupe de graves qui n’a rien à envier à celle de son voisin Montrose, Meyney (propriété Crédit Agricole) est à chaque millésime un sérieux candidat au titre de meilleur cru bourgeois du Médoc. Long, complexe, raffiné, tanins racés : un grand Médoc taillé pour une longue garde. Conseillé par M. De Boüard (Angélus) à partir du millésime 2014.

    Voir la fiche technique

    Le millésime 2023 dans la presse :

    Vinous (A. Galloni – mars 2026) : 93/100 « Meyney 2023 est tout aussi convaincant qu’il l’était en primeur. Sombre et assez savoureux, le 2023 a beaucoup à offrir. Gravier, encens, tabac, réglisse, herbes séchées, chocolat et lavande pressée confèrent à ce Saint-Estèphe de corps moyen une belle personnalité. Des faisceaux de tanins structurent la finale insistante et puissante. »

    J-M Quarin (mars 2026) : 93/100 « Beau rouge sombre, aux reflets noirs. Nez intense, au fruité pur, mûr et frais. Moelleux en entrée de bouche, le vin évolue charnu, avec un gras fin parcourant sans cesse le palais. Il s'achève long, sur une tannicité très bien enrobée et des accents de noblesse dans l'arôme. Un rendu qui donne envie de boire. Une grande réussite. »

    Vinous (N. Martin - février 2026) : 91/100 « Le Meyney 2023 présente un nez ouvert et expressif, avec plus de fruits rouges que ses homologues de l'appellation, des notes de framboise et de fraise des bois mêlées à des arômes de terreau, puis des notes de mûre. La bouche est moyennement corsée, avec des tanins granuleux en attaque. D'une belle densité, il est plus serré qu'en fût, avec une finale terreuse et assez longue. Il est prometteur. »

    À boire ou à garder :
    Attendre 1 à 2 ans
    Apogée :
    2027-2038
    Certification bio :
    2024
    Degré d'alcool :
    13,5%
    En savoir plus
  • 6473
    2021 Saint-Estèphe
    • Rouge
    • Vin en démarche bio
    23,00 € TTC la bouteille 75cl
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    Sur une magnifique croupe de graves qui n’a rien à envier à celle de son voisin Montrose, Meyney (propriété Crédit Agricole) est à chaque millésime un sérieux candidat au titre de meilleur cru bourgeois du Médoc. Long, complexe, raffiné, tanins racés : un grand Médoc taillé pour une longue garde. Conseillé par M. De Boüard (Angélus) à partir du millésime 2014.

    Le millésime 2021dans la presse :

    La Revue du Vin de France (Guide 2025) : 93/100 « Un vin dense, encore un peu sous l'emprise de son bois, mais avec du potentiel. Prieur, beaucoup plus souple, peut être bu dès maintenant. »

    Vinous (N.Martin - novembre 2023) : 92/100 « Meyney 2021, qui est en pleine forme ces derniers temps, présente un joli bouquet avec des senteurs vives de baies rouges, de pierre broyée et d'écorce d'orange, qui sont concentrées et vivantes. La bouche est moyennement corsée avec une ouverture structurée (comme on peut s'y attendre), plus de concentration de fruits que ses pairs et une finale teintée de truffe. Ce vin sera d'une belle tenue au cours des 15 à 20 prochaines années. »

    Bettane + Desseauve (Guide 2026) : 91/100

    À boire ou à garder :
    Prêt à boire
    Apogée :
    2026-2033
    Certification bio :
    2024
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  • 5756
    2020 Saint-Estèphe
    • Rouge
    26,50 € TTC la bouteille 75cl
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    Sur une magnifique croupe de graves qui n’a rien à envier à celle de son voisin Montrose, Meyney (propriété Crédit Agricole) est à chaque millésime un sérieux candidat au titre de meilleur cru bourgeois du Médoc. Long, complexe, raffiné, tanins racés : un grand Médoc taillé pour une longue garde. Conseillé par M. De Boüard (Angélus) à partir du millésime 2014.

    Le millésime 2020 dans la presse :

    La Revue du Vin de France (septembre 2023) : 95/100 « Le vin est solidement constitué mais aussi très racé, et trouve son équilibre. Il possède beaucoup de fond et une superbe définition de tanins qui s'harmonisent en finale. »

    Vinous (N.Martin - novembre 2024) : 93/100 « Meyney 2020 présente un bouquet vif, concentré et détaillé, avec des senteurs précises de mûre, de myrtille et de cèdre qui rappellent presque le style Pauillac. La bouche est moyennement corsée avec une concentration impressionnante à l'entrée, des couches de fruits noirs teintés de réglisse et une finale poivrée qui veut se faire remarquer ; mais elle est juste un peu molle. Il lui faudra cinq ou six ans en bouteille pour arrondir ses angles. »

    J-M Quarin (juin 2023) : 92/100 « Couleur sombre, intense et belle. Nez très aromatique, fruité, crémeux et légèrement truffé. Minutieux en entrée de bouche, raffiné au toucher, très aromatique, le vin se développe sur un port général gracieux. Il fond en finale, parfumé, long, séveux et très bon. »

    À boire ou à garder :
    Attendre 1 à 2 ans
    Apogée :
    2028-2042
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  • 4515
    2018 Saint-Estèphe
    • Rouge
    31,50 € TTC la bouteille 75cl
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    Sur une magnifique croupe de graves qui n’a rien à envier à celle de son voisin Montrose, Meyney (propriété Crédit Agricole) est à chaque millésime un sérieux candidat au titre de meilleur cru bourgeois du Médoc. Long, complexe, raffiné, tanins racés : un grand Médoc taillé pour une longue garde. Conseillé par M. De Boüard (Angélus) à partir du millésime 2014.

    Le millésime 2018 dans la presse :

    La Revue du Vin de France (Décembre 2022) : 94/100 « Le cru dispose d'un terroir fantastique, digne d'un cru classé. Ceci explique d'ailleurs qu'il jouisse d'une admirable réputation, méritée au regard des nombreux grands vins qui ont été produits ici. On peut encore trouver quelques vieux millésimes très en forme ( comme les admirables 1986 ou 1989). Le château n'élabore toutefois pas des vins pour les amateur pressés, à l'image des 2019 ou 2018 ; une décennie en cave est indispensable pour en profiter pleinement. »

    Vinous (A. Galloni - mars 2021) : 93/100 « Meyney 2018 est tout aussi impressionnant qu'il l'était en primeur. La directrice technique Anne Le Naour a fait un travail formidable en maîtrisant une partie de l'excès de poids et de puissance des millésimes précédents, mais sans sacrifier la richesse. Classique et étagé, le Meyney est doté d'une profondeur fabuleuse et d'une grande force de caractère. Les fruits rouges et violacés mûrs, les épices, l'orange sanguine, la fumée et l'encens sont quelques-uns des nombreux arômes et saveurs qui s'entremêlent [...] Le Meyney 2018 est un vin d'un immense plaisir. Mieux encore, il présente un rapport qualité-prix exceptionnel. »

    À boire ou à garder :
    Attendre 1 à 2 ans
    Apogée :
    2028-2040
    Degré d'alcool :
    14,5%
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  • 1938
    2014 Saint-Estèphe
    • Rouge
    33,50 € TTC la bouteille 75cl
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    Sur une magnifique croupe de graves qui n’a rien à envier à celle de son voisin Montrose, Meyney (propriété Crédit Agricole) est à chaque millésime un sérieux candidat au titre de meilleur cru bourgeois du Médoc. Long, complexe, raffiné, tanins racés : un grand Médoc taillé pour une longue garde. Conseillé par M. De Boüard (Angélus) à partir du millésime 2014.

    Le millésime 2014 dans la presse :

    Vinous (N. Martin - février 2020) : 93/100 « Le délicieux Meyney 2014 marque une année où la vigneronne Anne Le Naour et son équipe ont encore haussé leur niveau de jeu. Le nez de jolis fruits rouges mélangés à des pétales de rose fanés et du cèdre gagne en intensité à l'aération. La bouche présente des tanins beaucoup plus fins que ceux des millésimes précédents, une acidité bien ajustée et une superbe précision sur la finale de style classique. Ce vin est sur le point d'atteindre son plateau de dégustation. »

    À boire ou à garder :
    Prêt à boire
    Apogée :
    2022-2034
    Degré d'alcool :
    14%
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  • 4386
    2012 Saint-Estèphe
    • Rouge
    32,00 € TTC la bouteille 75cl
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    Sur une magnifique croupe de graves qui n’a rien à envier à celle de son voisin Montrose, Meyney (propriété Crédit Agricole) est à chaque millésime un sérieux candidat au titre de meilleur cru bourgeois du Médoc. Long, complexe, raffiné, tanins racés : un grand Médoc taillé pour une longue garde. Conseillé par M. De Boüard (Angélus) à partir du millésime 2014.

    Voir la fiche technique

    Le millésime 2012 dans la presse :

    Vinous (N. Martin - février 2022) : 90/100 « Meyney 2012 offre un nez à dominante de fruits rouges, agrémenté de notes de soja et de poivre, modéré en termes de complexité. La bouche est moyennement corsée avec des tanins fermes, assez structurée avec un bon poids, bien qu'elle manque de précision vers la finale qui sent un peu l'amertume. »

    À boire ou à garder :
    Prêt à boire
    Apogée :
    2018-2028
    Degré d'alcool :
    13,5%
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  • 4387
    2011 Saint-Estèphe
    • Rouge
    32,00 € TTC la bouteille 75cl
    En savoir plus

    Sur une magnifique croupe de graves qui n’a rien à envier à celle de son voisin Montrose, Meyney (propriété Crédit Agricole) est à chaque millésime un sérieux candidat au titre de meilleur cru bourgeois du Médoc. Long, complexe, raffiné, tanins racés : un grand Médoc taillé pour une longue garde. Conseillé par M. De Boüard (Angélus) à partir du millésime 2014.

    À boire ou à garder :
    Prêt à boire
    Apogée :
    2020-2032
    Degré d'alcool :
    13,5%
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  • 8340
    2023 Saint-Estèphe
    • Rouge
    29,00 € TTC la bouteille 75cl
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    Second vin de Calon Ségur avec, depuis 2013, un coeur sur l’étiquette comme son grand frère. Fort d’une proportion accrue de merlots bien mûrs, il possède la volupté d'un Pomerol campée sur une assise toute médocaine.

    Voir la fiche technique

    The 2023 vintage in the press:

    Vinous (A. Galloni – mars 2026) : 93/100 « Le Marquis de Calon Ségur 2023 est un vin joyeux et engageant, à déguster dès maintenant et pendant une dizaine d’années. Charnu et juteux, le 2023 est plutôt extraverti, tout en conservant une belle moyenne de corps. Herbes grillées, menthol, cuir neuf, réglisse et sauge occupent le devant de la scène. Ce Marquis à dominante merlot est un véritable régal pour les yeux. »

    J-M Quarin (mars 2026) : 92/100 « Il obtenait "ma meilleure note donnée à ce cru en Primeurs" et c'est confirmé. Couleur noire. Nez intense, sentant bon les fruits mûrs. Nuances crémeuses et épicées (cardamome) à l'agitation du verre. Minutieux en entrée de bouche, très aromatique au milieu, juteux, le vin se développe sur un déroulé noble et un profil arrondi. Ensemble agréable et délicieux. Le meilleur jamais fait ! Bravo ! »

    Vinous (N. Martin - février 2026) : 91/100 « Le Marquis de Calon Ségur 2023 présente un nez mêlant fruits rouges et noirs, net et précis, de style classique avec des notes estuariennes et salines en arrière-plan. La bouche est moyennement corsée avec des tanins souples, mais ce Deuxième Vin possède tout de même une bonne structure, et il s’épanouit doucement sur une finale aux notes de graphite. L’un des meilleurs Le Marquis de ces dernières années. »

    À boire ou à garder :
    Attendre 1 à 2 ans
    Apogée :
    2027-2034
    Degré d'alcool :
    14,5%
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