
Les prix indiqués s'entendent T.T.C. franco de port (France continentale) dès 48 bouteilles.
Pour moins de 48 bouteilles, la participation aux frais de port (France continentale) est de 24.00 €.
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Toutes les bouteilles, toutes appellations et tous formats confondus, peuvent être panachées même à l'unité, en toute liberté et sans frais.
Même s'ils disposent d'un potentiel de garde exceptionnel, nous conseillons de goûter les Sauternes dès leur première jeunesse.
Ils ne présentent pas d'astringence tannique et leur complexité aromatique est alors fabuleuse !
Toutes les bouteilles, toutes appellations et tous formats confondus, peuvent être panachées même à l'unité, en toute liberté et sans frais.
Les dates d'apogée sont précisées à titre indicatif. Elles peuvent varier en fonction de votre goût et de la température moyenne de votre cave.
Bouteille bouchonnée ? Voyez à la fin de la rubrique "Conditions générales de vente" la conduite à tenir dans ce cas.
« Ce vin a tous les défauts, même celui de me plaire. » Stéphane Planche
« J'ai oublié le nom de l'endroit, j'ai oublié le nom de la fille, mais le vin, c'était du Chambertin. » Hilaire Belloc
« Le thé peut parfaitement remplacer le vin au petit-déjeuner. » Anthelme Brillat-Savarin
« Le rock français... c'est un peu comme le vin anglais. » John Lennon
« Favorable : le fruit est dans le verre. Défavorable : le ver est dans le fruit. »
« C'est meilleur quand c'est bon. » Emmanuelle Jary
Après 43 millésimes, M. Charmolüe a vendu en 2006 à MM. Bouygues. Le changement de propriétaire s'est accompagné d’un chantier spectaculaire, destiné à faire entrer Montrose dans le 21ème siècle : recours à la géothermie, installation de panneaux photovoltaïques, recyclage du CO2 des fermentations alcooliques...
Changement de style également dans les vins, allant vers plus de complexité aromatique et de raffinement de texture. Montrose reste néanmoins un vin de grande race, reposant sur une puissante architecture tannique et réservé de fait aux amateurs les plus patients.
Le millésime 2010 dans la presse :
Vinous (N.Martin - mai 2024) : 99/100 « Montrose 2010 présente un nez époustouflant de fruits noirs puissants, intenses et riches en minéraux, qui s'arrondit à l'aération. Des notes de pot-pourri complètent les notes de tabac. La bouche est fraîche, vibrante et lourde, mais paradoxalement, elle est d'une merveilleuse finesse. Il y a une symétrie dans ce Montrose, couplée à une longueur extraordinaire qui vous laisse sur votre faim. Brillant. »
J-M Quarin (février 2023) : 97/100 « Couleur sombre, intense et très légèrement évoluée. Nez remarquable pour sa maturité pleine de fraîcheur. Il sent bon les fruits noirs. Nuances boisées élégantes. A l'aveugle, la bouche rappelle château Latour. Le gras, la puissance, l'enveloppe du corps, associés à beaucoup de fruits, font merveille. Finale très savoureuse, à la fermeté légitime, parce que trop jeune. Nuance calcaire dans la persistance finale. Les gourmands le goûteront sinon attendre deux ou trois ans. »
En Magnum (2022) : 95/100 « Très riche de couleur et de texture, noblement mentholé, avec un velouté de texture particulier où l'on sent l'influence de Jean-Bernard Delmas et du style mis au point à Haut-Brion. Long, complexe, peut-être un peu moins typé grand médoc du nord que ne le seront les 2018 et les 2020. »
La très haute qualité des millésimes récents de Cos d'Estournel est impressionnante, le plaçant sans conteste au niveau des premiers grands crus classés du Médoc. Un seul qualificatif vient à l'esprit à l'évocation de Cos d'Estournel : monumental, pour ses vins comme pour son chai.
Le millésime 2023 dans la presse :
Vinous (A. Galloni – mars 2026) : 98/100 « Le Cos d'Estournel 2023 est tout aussi séduisant qu'il l'était en primeur. J'admire particulièrement l'équilibre entre la richesse de la texture et la vivacité. Des notes de fleurs écrasées, de menthe, d'épices, de pétales de rose, de moka, de lavande et de cuir neuf caressent le palais. L'équilibre ici est tout simplement époustouflant. Le directeur technique Dominique Arangoïts a pris toutes les bonnes décisions, cela ne fait aucun doute. On a tendance à qualifier ce 2023 de « classique », un mot qui, il faut l'admettre, peut recouvrir bien des significations. Le Cos d'Estournel 2023 correspond sans aucun doute à cette description selon moi. »
J-M Quarin (mars 2026) : 97/100 « Nez très aromatique, fin, pur. Nuances de fruits noirs, de noisettes et d'épices. L'agitation confirme un profil aromatique à part et unique. Minutieux en entrée de bouche et de suite très charnu, avec du goût, le vin progresse de plus en plus puissant, vers une grande finale complexe où tout se mélange sur une trame tannique particulièrement enveloppée. C'est Cos. »
Vinous (N. Martin - février 2026) : 96/100 « Cos d'Estournel 2023 présente un nez intense où dominent les fruits noirs, la violette et la menthe fraîche qui apparaissent avec le temps, lui conférant un caractère typique des Pauillac. Très bien défini comme d'habitude, assez sophistiqué. La bouche est moyennement corsée avec des tanins fins, très bien équilibrée avec une prise en bouche douce mais insistante. Ce que j'aime ici, c'est la sapidité sous-jacente qui se révèle vers la fin, tandis que l'échantillon dégusté au château présentait une texture un peu plus crémeuse. Grande longueur, très posé, délicieux et classe, ce Cos d'Estournel. »
La très haute qualité des millésimes récents de Cos d'Estournel est impressionnante, le plaçant sans conteste au niveau des premiers grands crus classés du Médoc. Un seul qualificatif vient à l'esprit à l'évocation de Cos d'Estournel : monumental, pour ses vins comme pour son chai.
Le millésime 2023 dans la presse :
Vinous (A. Galloni – mars 2026) : 98/100 « Le Cos d'Estournel 2023 est tout aussi séduisant qu'il l'était en primeur. J'admire particulièrement l'équilibre entre la richesse de la texture et la vivacité. Des notes de fleurs écrasées, de menthe, d'épices, de pétales de rose, de moka, de lavande et de cuir neuf caressent le palais. L'équilibre ici est tout simplement époustouflant. Le directeur technique Dominique Arangoïts a pris toutes les bonnes décisions, cela ne fait aucun doute. On a tendance à qualifier ce 2023 de « classique », un mot qui, il faut l'admettre, peut recouvrir bien des significations. Le Cos d'Estournel 2023 correspond sans aucun doute à cette description selon moi. »
J-M Quarin (mars 2026) : 97/100 « Nez très aromatique, fin, pur. Nuances de fruits noirs, de noisettes et d'épices. L'agitation confirme un profil aromatique à part et unique. Minutieux en entrée de bouche et de suite très charnu, avec du goût, le vin progresse de plus en plus puissant, vers une grande finale complexe où tout se mélange sur une trame tannique particulièrement enveloppée. C'est Cos. »
Vinous (N. Martin - février 2026) : 96/100 « Cos d'Estournel 2023 présente un nez intense où dominent les fruits noirs, la violette et la menthe fraîche qui apparaissent avec le temps, lui conférant un caractère typique des Pauillac. Très bien défini comme d'habitude, assez sophistiqué. La bouche est moyennement corsée avec des tanins fins, très bien équilibrée avec une prise en bouche douce mais insistante. Ce que j'aime ici, c'est la sapidité sous-jacente qui se révèle vers la fin, tandis que l'échantillon dégusté au château présentait une texture un peu plus crémeuse. Grande longueur, très posé, délicieux et classe, ce Cos d'Estournel. »
La très haute qualité des millésimes récents de Cos d'Estournel est impressionnante, le plaçant sans conteste au niveau des premiers grands crus classés du Médoc. Un seul qualificatif vient à l'esprit à l'évocation de Cos d'Estournel : monumental, pour ses vins comme pour son chai.
Le millésime 2021 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2025) : 96/100 « Cos 2021 est doté d’une admirable trame, avec du nerf et de la profondeur. Un grand classique, tout en équilibre, soyeux et digeste. »
J.M Quarin (Février 2024) : 96/100
Vinous (N.Martin - novembre 2023) : 93/100 « Cos d'Estournel 2021 a conservé un nez dominé par le Cabernet Sauvignon, avec des arômes de mine de crayon infusant le fruit noir, et une touche de chocolat noir et de terreau apparaissant à l'aération. Il est bien défini et composé, bien qu'il n'ait pas la complexité de certains des grands millésimes récents du domaine. La bouche est moyennement corsée avec des tanins légèrement crayeux à l'entrée. D'une profondeur modeste, il est assez sapide, avec une touche de vivacité dans le fruit. Ce n'est pas un Cos d'estournel flamboyant, mais il est très bien composé et se prolonge de façon séduisante en fin de bouche. Donnez-lui cinq à sept ans en bouteille. »
Bettane + Desseauve (Guide 2026) : 95/100
La très haute qualité des millésimes récents de Cos d'Estournel est impressionnante, le plaçant sans conteste au niveau des premiers grands crus classés du Médoc. Un seul qualificatif vient à l'esprit à l'évocation de Cos d'Estournel : monumental, pour ses vins comme pour son chai.
Le millésime 2016 dans la presse :
Vinous (N. Martin - février 2026) : 96+/100 « Le Cos d'Estournel 2016 présente un bouquet assez intense aux notes de mûre, de ronce et de menthe, avec une belle intensité qui gagne en complexité au verre. La bouche est moyennement corsée, avec des tanins souples, une texture légèrement granuleuse, des notes savoureuses de sang séché et de grains de poivre, bien que la finale s'arrondisse et offre une finesse et une tendresse surprenantes. Je trouve que ce vin est encore fermé et, comme je l'avais mentionné en 2020 lorsqu'il avait reçu une note parfaite, il a vraiment besoin d'être décanté pendant cinq ou six ans. Un immense potentiel. »
J-M Quarin (août 2019) : 98/100 « Le meilleur jamais fait ! Couleur sombre, intense, pourpre et belle. Nez intense, fin, au fruité mûr. Puissant. Moelleux à l’attaque, puis dense et fondant, avec de la classe dans le toucher, le vin glisse entre le milieu et la finale, ascendant dans son déroulé, complexe et long. Il possède beaucoup d’énergie, beaucoup de goût aussi. »
Vinous (N. Martin - janvier 2020) : 100/100 « Dans ma dernière critique du Cos d'Estournel 2016, j'ai écrit : “ Je soupçonne qu'il va se refermer pendant un certain temps dans sa jeunesse ”. Peut-être qu'il commence déjà à se refermer, car bien que ce vin ait été profondément impressionnant, il n'est pas arrivé à la cheville des bouteilles éthérées précédentes, malgré son « fruit noir pixelisé » au nez et son « équilibre sublime » en bouche. J'ai dégusté le vin deux fois par la suite, mais cette fois avec une carafe de 4 à 6 heures, et cela a révélé le Cos d'Estournel qui m'a émerveillé depuis que je l'ai dégusté pour la première fois hors du tonneau. »
La très haute qualité des millésimes récents de Cos d'Estournel est impressionnante, le plaçant sans conteste au niveau des premiers grands crus classés du Médoc. Un seul qualificatif vient à l'esprit à l'évocation de Cos d'Estournel : monumental, pour ses vins comme pour son chai.
Le millésime 2012 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2024) : 95/100 « Tout en élégance et en raffinement. »
Vinous (N. Martin - janvier 2022) : 92/100 « Cos d'Estournel 2012 a un bouquet parfumé avec des arômes de mûre, de cèdre, de sous-bois et de poivre noir, tous bien définis et concentrés, avec plus de vigueur que beaucoup de ses pairs. La bouche est moyennement corsée avec des tannins fins, une bonne acidité, peut-être un peu stricte et sèche en finale, mais j'admire son intensité et l'expression de son terroir. Il y avait des différences entre les bouteilles, l'une dominée par le bois, l'autre plus typique de Cos d'Estournel avec beaucoup de fruit. »
J-M Quarin (juin 2018) : 94/100 « Moelleux dés l'attaque, juteux en milieu de bouche, fondant, enveloppant et puissant, très savoureux, même si le tannin est un brin présent, le vin s'achève long et sèveux. »
La très haute qualité des millésimes récents de Cos d'Estournel est impressionnante, le plaçant sans conteste au niveau des premiers grands crus classés du Médoc. Un seul qualificatif vient à l'esprit à l'évocation de Cos d'Estournel : monumental, pour ses vins comme pour son chai.
Le millésime 2010 dans la presse :
Vinous (N. Martin - février 2025) : 97/100 « Cos d'Estournel 2010 est d'un style différent du 2009. Il est beaucoup plus frais au nez et surtout montre davantage de typicité, tout en étant aussi énergique que 2009. Les fruits noirs se mêlent au goudron fondu et à la fumée. La bouche possède une profondeur et une dimension immenses, moins ostentatoire que 2009, avec une attaque plus ferme et plus de sapidité en fin de bouche. Bien que je puisse comprendre que certains préfèrent le 2009, Cos d'Estournel 2010 est tout simplement plus... Cos d'Estournel, mais attention, il gagnera à rester quelques années de plus en bouteille. Magnifique. »
Millésime après millésime, Fugue de Nénin est, avec une belle matière, un élevage bien maîtrisé et un prix raisonnable, la meilleure des introductions à l'univers des Pomerol.
Le millésime 2023 dans la presse :
Vinous (A. Galloni – mars 2026) : 90/100 « Fugue de Nénin 2023 est un second vin charmant. Des arômes de fruits rouges éclatants, de fleurs écrasées, de menthe, d’orange sanguine et de cannelle viennent embellir ce Pomerol souple et ouvert de Nénin. Il a tout ce qu’un second vin doit avoir. Délicieux. »
Millésime après millésime, Fugue de Nénin est, avec une belle matière, un élevage bien maîtrisé et un prix raisonnable, la meilleure des introductions à l'univers des Pomerol.
Le millésime 2022 dans la presse :
Vinous (A. Galloni - janvier 2025) : 90/100 « La Fugue de Nénin 2022 est souple, ouverte et très jolie. Des fleurs écrasées, des fruits rouges brillants, du poivre blanc et des épices s'élèvent joliment dans ce Pomerol attrayant et de poids moyen de Nénin. »
Millésime après millésime, Fugue de Nénin est, avec une belle matière, un élevage bien maîtrisé et un prix raisonnable, la meilleure des introductions à l'univers des Pomerol.
Le millésime 2020 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Octobre 2024) : 90/100 « Le vin est porté par la vitalité de son fruit et un élevage qui lui confère des senteurs d'agrumes. Une expression vivifiante de 2020. »
Millésime après millésime, Fugue de Nénin est, avec une belle matière, un élevage bien maîtrisé et un prix raisonnable, la meilleure des introductions à l'univers des Pomerol.
Ce beau domaine de 24 hectares est dirigé par Alain Moueix depuis 1992. Il y applique la même philosophie et les mêmes méthodes qu'à Fonroque (Saint-Émilion) : culture biologique depuis 2015, certification en biodynamie en 2018, recherche de fraîcheur et d'élégance grâce à des extractions maîtrisées... Mazeyres propose des vins délicats et mesurés, sans fard, avec une grande finesse de saveur qui s'accroit encore dans les derniers millésimes.
Le millésime 2023 dans la presse :
Vinous (A. Galloni – mars 2026) : 90/100 « Mazeyres 2023 est intrigant, mais aussi un peu excentrique en raison de la forte présence de cabernet franc et de petit verdot, qui apportent tous deux une note savoureuse et épicée inhabituelle pour un Pomerol. Il y a beaucoup à apprécier dans ce 2023 si particulier. »
Ce beau domaine de 24 hectares est dirigé par Alain Moueix depuis 1992. Il y applique la même philosophie et les mêmes méthodes qu'à Fonroque (Saint-Émilion) : culture biologique depuis 2015, certification en biodynamie en 2018, recherche de fraîcheur et d'élégance grâce à des extractions maîtrisées... Mazeyres propose des vins délicats et mesurés, sans fard, avec une grande finesse de saveur qui s'accroit encore dans les derniers millésimes.
Le millésime 2022 dans la presse :
La Revue du Vin de France (décembre 2025) : 93/100 « Le travail en biodynamie et la qualité du millésime ont donné un 2022 de haut nveau. Le fruit est brillant, avec une délicieuse richesse de fruits. L'équilibre en bouche se démarque par une sapidité rare, rendant l'ensemble savoureux à souhait. Les tanins subtils promettent une garde de vingt ans. »
Vinous (A. Galloni - janvier 2025) : 92/100 « Le Mazeyres 2022 est aromatique, gras et racé. Des fleurs écrasées, de la sauge, de la menthe, des épices, beaucoup d'entre eux dans des endroits plus frais à Pomerol, ce qui a certainement été une aide en 2022. En conséquence, ce vin a conservé une énergie formidable. Des notes florales et savoureuses prolongent la finale nette et vivifiante. »
Bettane + Desseauve (Guide 2026) : 92/100
Ce beau domaine de 24 hectares est dirigé par Alain Moueix depuis 1992. Il y applique la même philosophie et les mêmes méthodes qu'à Fonroque (Saint-Émilion) : culture biologique depuis 2015, certification en biodynamie en 2018, recherche de fraîcheur et d'élégance grâce à des extractions maîtrisées... Mazeyres propose des vins délicats et mesurés, sans fard, avec une grande finesse de saveur qui s'accroit encore dans les derniers millésimes.
Le millésime 2021 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2025) : 92/100 « Ce pomerol est à mettre entre toutes les mains. On retrouve la patte du château avec la brillance du fruit qui le caractérise. »
Vinous (N.Martin - novembre 2023) : 89/100 « Le Mazeyres 2021 a un nez léger de fruits rouges rameux, de senteurs tertiaires et de sol forestier, joliment défini mais manquant juste d'un peu de vigueur. La bouche est moyennement corsée avec une ouverture assez sucrée et confite et une acidité fine, des notes de myrtille et de cassis faisant surface vers la finale florale. Il possède un éclat qui manque peut-être à certains de ses pairs de Pomerol. »
Bettane + Desseauve (Guide 2026) : 90/100
Comme son nom l'indique, Bellegrave est sur la couronne de graves alluvionnaires de l'Isle. Avec application, M. Bouldy propose depuis 40 ans un vrai Pomerol artisan, frais, aux tanins veloutés et énergiques, avec une excellente capacité de garde.
Comme son nom l'indique, Bellegrave est sur la couronne de graves alluvionnaires de l'Isle. Avec application, M. Bouldy propose depuis 40 ans un vrai Pomerol artisan, frais, aux tanins veloutés et énergiques, avec une excellente capacité de garde.
Le millésime 2022 dans la presse :
Vinous (A. Galloni - janvier 2025) : 93/100 « Le Bellegrave 2022 est un Pomerol puissant et vibrant. Graphite, cuir neuf, fruits noirs et lavande se déploient dans le verre. Le 2022 a beaucoup d'énergie pour correspondre à son volume et à son ampleur. Même avec toute son intensité évidente. Bellegrave est si expressif. L'assemblage de 75 % de merlot et de 25 % de cabernet franc fonctionne bien. »
Comme son nom l'indique, Bellegrave est sur la couronne de graves alluvionnaires de l'Isle. Avec application, M. Bouldy propose depuis 40 ans un vrai Pomerol artisan, frais, aux tanins veloutés et énergiques, avec une excellente capacité de garde.
Comme son nom l'indique, Bellegrave est sur la couronne de graves alluvionnaires de l'Isle. Avec application, M. Bouldy propose depuis 40 ans un vrai Pomerol artisan, frais, aux tanins veloutés et énergiques, avec une excellente capacité de garde.
Le millésime 2020 dans la presse :
Vinous (N. Martin - décembre 2022) : 91/100 « Bellegrave 2020 est bien défini et équilibré au nez, avec des arômes de mûre et de brioche, et des notes de truffe qui se développent à l'aération. La bouche est moyennement corsée avec une entrée en matière marquée par le graphite. Très solide et structuré, presque comme un "mini-Lafleur", avec une finale bien définie et persistante qui présente une splendide minéralité. Très fin. »
Profond, moelleux et généreux, Rouget colle à l'image voluptueuse des vins de Pomerol, pour un prix resté raisonnable au fil des millésimes. En confiance !
Le millésime 2017 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Novembre 2021) : 92/100 « Hédoniste, très mûr pour 2017, le cru offre sans retenue une expression opulente mais nuancée. Les parfums sont volubiles (piment rouge fumé, cacao, cannelle et bien d'autres épices), la trame fine dans son développement moelleux. Profitez dès à présent de cette réussite majeure du millésime ! »
Vinous (Antonio Galloni - Mars 2020) : 95/100 « Le Rouget 2017 est un véritable coup de maître. Explosif sur le plan aromatique, profond et d'une beauté irrésistible, le 2017 a beaucoup à offrir. Des arômes de fruits noirs, de lavande, de chocolat doux-amer, d'épices et de réglisse se développent au fur et à mesure que cette somptueuse beauté exotique déploie toute son allure. Le 2017 n'est pas du tout subtil, mais il est assurément magnifique. »
Profond, moelleux et généreux, Rouget colle à l'image voluptueuse des vins de Pomerol, pour un prix resté raisonnable au fil des millésimes. En confiance !
Le millésime 2016 dans la presse :
Vinous (N. Martin - janvier 2021) : 90/100 « Rouget 2016 présente un bouquet généreux, assez opulent, avec du cèdre et des touches de chocolat noir ; un léger parfum de truffe bouillonne à l'aération. La bouche est moyennement corsée avec des tannins souples et un style un peu lactique, le chêne est juste un peu proéminent vers la finale assez dure. C'est l'un des crus de Pomerol les plus extravertis et les plus ambitieux. »
Le Pomerol confidentiel de feu M. Durantou, élaboré à partir d'une parcelle de 0,25 hectare appartenant à L'Église-Clinet. Sa très forte proportion de merlot (90%) et son terroir plus sableux lui apportent un profil plus tendre et un charme presque immédiat. Plus rapidement accessible, sans excès de carrure, misant sur un fruit croquant et un élevage fin, La Petite Église est une belle entrée dans l'univers Durantou.
Plus qu'un second vin, et assurément l'un des meilleurs rapports prix / plaisir de l'appellation.
Le millésime 2021 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2023) : 93/100 « Naturellement plus accessible que son grand frère, il nous charme par sa définition, son délié en cœur de bouche et sa pulpe généreuse, signature des vins de la famille. »
Vinous (A. Galloni - décembre 2023) : 92/100 « Petite Eglise 2021 est un vin intriguant, bien qu'il n'ait naturellement pas l'énergie dynamique des meilleures années. La cerise rouge succulente, l'orange sanguine, la cannelle, le cuir neuf, les épices et le cèdre se fondent tous ensemble. Gracieux et souple, avec beaucoup de charme, La Petite Eglise est tout à fait séduisant en 2021. »
Second vin du Vieux Château Certan, où l'on retrouve l'authenticité, la race et le sérieux du grand vin.
Le millésime 2023 dans la presse :
Vinous (A. Galloni – mars 2026) : 92/100 « La Gravette de Certan 2023 est issu de merlots de jeunes vignes provenant de parcelles âgées de 15 à 25 ans, toutes situées sur le plateau. Lumineux et floral, avec une belle profondeur en bouche, le 2023 est tout en charme. Fleurs écrasées, fruits rouges et violets, menthe, lavande et épices s’expriment à merveille dans ce vin saisissant et nuancé. »
Vinous (N. Martin - février 2026) : 89/100 « La Gravette de Certan 2023 est un pur merlot issu de vignes plus jeunes. Il présente un bouquet puissant, d'un style étonnamment opulent, avec des arômes précoces de fruits rouges et bleus. La bouche est moyennement corsée, avec des tanins ronds qui lui confèrent une texture veloutée. Des arômes de fruits noirs se mêlent à des notes d'espresso, avec une pointe d'épices en finale. »
Second vin du Vieux Château Certan, où l'on retrouve l'authenticité, la race et le sérieux du grand vin.
Le millésime 2021 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2025) : 93/100 Coup de ♥ « La Gravette, sélection de jeunes vignes de merlot, nous enchante par sa sapidité et sa gourmandise. Le vin bénéficie d’un support acide presque ligérien, soulignant des tanins millimétrés et une salinité intense. »
Vinous (A. Galloni- février 2024) : 92/100 « Le Gravette de Certan 2021 est 100% Merlot issu des plus jeunes vignes du domaine. Souple, doux et assez accessible, le 2021 est un vin agréable à boire maintenant et au cours de la prochaine décennie. Les fruits rouges/pourpres, la lavande, le moka et les épices sont à l'honneur. »
Second vin du Vieux Château Certan, où l'on retrouve l'authenticité, la race et le sérieux du grand vin.
Nénin est à l'image de Léoville-Las Cases (même propriétaire): un grand vin, droit, serré, avec beaucoup d'allonge et toujours d'excellente garde. En pleine forme dans les derniers millésimes, comme le souligne Bettane&Desseauve « En constante progression pour sa précision structurelle et aromatique, il est désormais dans la cour des plus grands ».
Le millésime 2023 dans la presse :
Vinous (A. Galloni – mars 2026) : 94/100 « Nénin 2023 est souple et extrêmement expressif dès la première gorgée. Des arômes de mûre, d’encens, de réglisse, d’herbes grillées et de tabac se développent joliment dans le verre. C’est le premier millésime à intégrer une touche de cabernet sauvignon dans l’assemblage. Une acidité vive et des tanins rayonnants façonnent ce Pomerol élégant et structuré. Du beau travail. »
J-M Quarin (mars 2026) : 94/100 « Couleur sombre, intense, aux reflets vifs. Nez très aromatique, fin, fruité et subtil. Minutieux en entrée de bouche, raffiné au toucher, le vin fond sur le palais, aromatique et long, tout en douceur tactile. Très belle longueur séveuse. Pour la première fois, l'intégration du cabernet sauvignon infère une particularité singulière à ce cru. »
Vinous (N. Martin - février 2026) : 92/100 « Le Nénin 2023, qui comprend pour la première fois 3 % de cabernet sauvignon planté fin 2000, est supérieur au Fugue au nez, avec une différence assez importante pour être franc, avec des arômes vifs et assez séduisants de fruits rouges, de prune noire et de chocolat noir léger. La bouche est moyennement corsée, avec des tanins fins, souples et équilibrés, une finale fine, cohérente et assez sensuelle, avec une minéralité impressionnante. C'est un Nénin délicieux qui procurera de nombreuses années de plaisir. »
Nénin est à l'image de Léoville-Las Cases (même propriétaire): un grand vin, droit, serré, avec beaucoup d'allonge et toujours d'excellente garde. En pleine forme dans les derniers millésimes, comme le souligne Bettane&Desseauve « En constante progression pour sa précision structurelle et aromatique, il est désormais dans la cour des plus grands ».
Le millésime 2021 dans la presse :
Vinous (A. Galloni - décembre 2023) : 92/100 « Nénin 2021 est doux, courbé et prêt à partir, s'élançant avec une explosion de cerise rouge sombre, d'orange sanguine, d'épices, de menthol et de cèdre. Nénin n'est pas le Pomerol le plus puissant ou le plus complexe de l'année, mais tous les éléments sont impeccablement équilibrés. En 2021, c'est un vin de plaisir pur et total, un vin plus pour les sens que pour l'intellect. La finale crémeuse est de toute beauté. »
Bettane + Desseauve (Guide 2026) : 95/100
Nénin est à l'image de Léoville-Las Cases (même propriétaire): un grand vin, droit, serré, avec beaucoup d'allonge et toujours d'excellente garde. En pleine forme dans les derniers millésimes, comme le souligne Bettane&Desseauve « En constante progression pour sa précision structurelle et aromatique, il est désormais dans la cour des plus grands ».
Le millésime 2017 dans la presse :
La Revue du Vin de France (novembre 2021) : 92/100 « Droit et long, élancé, il fait encore montre d'une légère rigidité qui en un an s'est toutefois assouplie. l'éclat de son fruit croquant est indéniable. »
Vinous (A. Galloni - décembre 2020) : 92/100 « Nénin 2017 est super expressif et énergique, avec des tonnes de caractère de cabernet franc qui conduisent son profil. Le pétale de rose, la menthe, les fleurs écrasées et les herbes savoureuses donnent au 2017 son profil aromatique distinct. En raison du gel, le cabernet franc joue un rôle plus important dans l'assemblage, et cela se ressent très nettement. Bien qu'un peu excentrique, le Nénin est merveilleusement nuancé et séduisant en 2017. »
Nénin est à l'image de Léoville-Las Cases (même propriétaire): un grand vin, droit, serré, avec beaucoup d'allonge et toujours d'excellente garde. En pleine forme dans les derniers millésimes, comme le souligne Bettane&Desseauve « En constante progression pour sa précision structurelle et aromatique, il est désormais dans la cour des plus grands ».
Le millésime 2014 dans la presse :
Vinous (N. Martin - février 2018) : 92/100 « Nénin 2014 a un bouquet simple et net de groseilles et de canneberges qui semble un peu anonyme, il ne respire pas tout à fait Pomerol. La bouche est moyennement corsée avec des fruits rouges séveux, joliment équilibrée avec de la cerise rouge, de la canneberge et de la framboise, le tout agrémenté de poivre noir et de sauge. La finale est cohérente et persistante. C'est un excellent Pomerol. »
Attention : grand vin ! Sans bruit, Feytit-Clinet se rapproche des plus grands noms de Pomerol, seul le prix restant en retrait. Comme le souligne à juste titre la Revue du Vin de France, "pas de château spectaculaire ni de chai dernier cri ici", la réputation du cru ne se bâtit que sur la qualité régulière de ses vins.
Plus marquant que sa réussite en grand millésime, c'est la performance de Feytit-Clinet dans les "plus petits" millésimes qui impressionne : le 2013 est coup de cœur Guide Hachette, le 2017 est l'un des vins du millésime selon A. Galloni (Vinous)...
Le millésime 2023 dans la presse :
Vinous (A. Galloni – mars 2026) : 95/100 « Le Feytit-Clinet 2023 est un jeune Pomerol puissant et explosif qui continue de s'épanouir en bouteille. Des arômes somptueux de mûre, de réglisse, de chocolat, d'épices, de clou de girofle et de cuir neuf s'expriment à leur maximum. Ce Pomerol opulent tient toutes ses promesses, mais il lui faudra quelques années de cave pour atteindre son apogée. »
Vinous (N. Martin - février 2026) : 93/100 « Le Feytit-Clinet 2023 présente un bouquet parfumé et floral où la violette et la pivoine viennent se mêler aux arômes de cerise noire et de myrtille. Une belle finesse et beaucoup de classe. La bouche est moyennement corsée, avec des tanins granuleux, une prise en bouche douce, une texture légèrement poudrée en finale, mais une densité qui invite à la garde. À suivre (comme d'habitude). »
Attention : grand vin ! Sans bruit, Feytit-Clinet se rapproche des plus grands noms de Pomerol, seul le prix restant en retrait. Comme le souligne à juste titre la Revue du Vin de France, "pas de château spectaculaire ni de chai dernier cri ici", la réputation du cru ne se bâtit que sur la qualité régulière de ses vins.
Plus marquant que sa réussite en grand millésime, c'est la performance de Feytit-Clinet dans les "plus petits" millésimes qui impressionne : le 2013 est coup de cœur Guide Hachette, le 2017 est l'un des vins du millésime selon A. Galloni (Vinous)...
Le millésime 2022 dans la presse :
Vinous (A. Galloni - janvier 2025) : 95/100 « Le Feytit-Clinet 2022 est sombre, souple et expressif. Le fruit rouge foncé, l'orange sanguine, les épices, le cèdre, le cuir neuf et un soupçon de chêne français se développent dans le verre. Le 2022 montre toute la richesse naturelle typique du Feytit-Clinet, mais avec un fruit plus vif, plus de fraîcheur et moins d'impact du grillé de la barrique qui était autrefois la norme. Ce vin s'ouvre magnifiquement avec le temps, offrant un jeu captivant de finesse et de puissance. »
J.M Quarin (Février 2025) : 92/100 « Couleur sombre, intense et belle. Nez très aromatique, fruité, subtil et parfumé. Il évolue vanillé sur un fond de fruits noirs. Et ce parfum se retrouve en bouche associé à un beau toucher et un corps juteux et fondant qui grandit en finale. C'est très bon et bien difficile à cracher. »