
Les prix indiqués s'entendent T.T.C. franco de port (France continentale) dès 48 bouteilles.
Pour moins de 48 bouteilles, la participation aux frais de port (France continentale) est de 24.00 €.
Nous consulter pour la Corse, les Dom-Tom, l'export hors Europe.
Toutes les bouteilles, toutes appellations et tous formats confondus, peuvent être panachées même à l'unité, en toute liberté et sans frais.
Même s'ils disposent d'un potentiel de garde exceptionnel, nous conseillons de goûter les Sauternes dès leur première jeunesse.
Ils ne présentent pas d'astringence tannique et leur complexité aromatique est alors fabuleuse !
Toutes les bouteilles, toutes appellations et tous formats confondus, peuvent être panachées même à l'unité, en toute liberté et sans frais.
Les dates d'apogée sont précisées à titre indicatif. Elles peuvent varier en fonction de votre goût et de la température moyenne de votre cave.
Bouteille bouchonnée ? Voyez à la fin de la rubrique "Conditions générales de vente" la conduite à tenir dans ce cas.
« Ce vin a tous les défauts, même celui de me plaire. » Stéphane Planche
« J'ai oublié le nom de l'endroit, j'ai oublié le nom de la fille, mais le vin, c'était du Chambertin. » Hilaire Belloc
« Le thé peut parfaitement remplacer le vin au petit-déjeuner. » Anthelme Brillat-Savarin
« Le rock français... c'est un peu comme le vin anglais. » John Lennon
« Favorable : le fruit est dans le verre. Défavorable : le ver est dans le fruit. »
« C'est meilleur quand c'est bon. » Emmanuelle Jary
M. Rouzaud (Champagne Roederer) l’a acquis en 2007 et a depuis renforcé l’équipe technique en s’adjoignant notamment les conseils de M.Boissenot. Pichon-Comtesse reste fidèle au style qui a fait son succès, toujours aussi dense, suave, charmeur, enjôleur et surtout attachant.
Le millésime 2010 dans la presse :
Vinous (N. Martin - février 2020) : 94/100 « Pichon-Longueville Comtesse de Lalande 2010 est à nouveau d'une couleur très profonde. Il a un nez compact qui demande à être aéré, s'ouvrant sur des arômes de mûre, de coulis de framboise, de graphite et d'iris léger, tous bien définis mais laissant entendre qu'il a plus à donner dans le futur. La bouche est moyennement corsée avec des tanins fermes, une fine acidité, un style un peu poivré avec une finale douce et harmonieuse, plus proche du Saint-Julien. C'est un Pauillac extrêmement charmant et buvable. »
Apparu en 1993, le second vin de Mouton-Rothschild a depuis fait sa place parmi ses pairs (Carruades de Lafite, Forts de Latour, Pavillon Rouge) en proposant à chaque millésime un grand Pauillac, plein, charnu, musclé, à peine moins profond et corsé que son illustre grand frère mais avec la même finale cassis. Petit Mouton est devenu grand !
Le millésime 2022 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2026) : 96/100 « Le Petit Mouton est une bombe de fruits qui explose en bouche. Il tapisse le palais de ses notes de cassis, framboise, mûre... à la fois dense et aérien, c'est un très grand vin long et équilibré. »
Vinous (A. Galloni - janvier 2025) : 91/100 « Le Petit-Mouton 2022 est un vin riche et puissant, presque exagérément dans ce millésime. Une explosion de cerise noire, de prune, de cuir, de clou de girofle et de réglisse tache le palais avec une résonance notable. Il y a beaucoup de vin ici, mais le 2022 aura besoin de quelques années pour se débarrasser d'une partie de sa jeunesse considérable. La finale longue et soutenue est très prometteuse. »
J-M Quarin (février 2025) : 93/100 « Belle couleur rouge sombre. Nez intense, au fruité mûr, particulièrement fumé à l'agitation du verre. Juteux à l'attaque, suave en milieu de bouche, avec un toucher distingué, le vin monte en finale, profond, savoureux et long. »
Bettane + Desseauve (Guide 2026) : 94/100
Apparu en 1993, le second vin de Mouton-Rothschild a depuis fait sa place parmi ses pairs (Carruades de Lafite, Forts de Latour, Pavillon Rouge) en proposant à chaque millésime un grand Pauillac, plein, charnu, musclé, à peine moins profond et corsé que son illustre grand frère mais avec la même finale cassis. Petit Mouton est devenu grand !
Le millésime 2020 dans la presse :
Vinous (N.Martin - novembre 2024) : 94/100 « Le Petit Mouton 2020 présente un bouquet séduisant avec un mélange de fruits rouges et noirs, de cèdre et de mine de crayon, qui semble gagner en précision dans le verre - un style très classique. La bouche est moyennement corsée avec un doux noyau de cassis et de mûre, très composée et très pure. La finale à la texture de cachemire s'épanouit glorieusement. Il s'agit d'un excellent pauillac pour une longue garde (écrit avant que son identité ne soit révélée). »
Bettane et Desseauve (Guide 2024) : 94/100
Apparu en 1993, le second vin de Mouton-Rothschild a depuis fait sa place parmi ses pairs (Carruades de Lafite, Forts de Latour, Pavillon Rouge) en proposant à chaque millésime un grand Pauillac, plein, charnu, musclé, à peine moins profond et corsé que son illustre grand frère mais avec la même finale cassis. Petit Mouton est devenu grand !
Le millésime 2018 dans la presse :
Vinous (A. Galloni - mars 2021) : 93/100 « Tel qu'il était en barrique, le Petit-Mouton 2018 est charnu, rayonnant et très facile à déguster. Des contours souples et des tanins soyeux ajoutent à son allure considérable. En raison des faibles rendements, le Petit-Mouton a été entièrement élevé en chêne neuf. Riche, somptueux et audacieux à souhait, le 2018 est un vin de rock star. »
Apparu en 1993, le second vin de Mouton-Rothschild a depuis fait sa place parmi ses pairs (Carruades de Lafite, Forts de Latour, Pavillon Rouge) en proposant à chaque millésime un grand Pauillac, plein, charnu, musclé, à peine moins profond et corsé que son illustre grand frère mais avec la même finale cassis. Petit Mouton est devenu grand !
Le millésime 2017 dans la presse :
Vinous (A. Galloni - décembre 2019) : 92+/100 « Le Petit-Mouton 2017 est doté d'une richesse et d'une intensité formidables. Profond, ample et structuré, il déborde de fruits rouges et violacés d'encre, de grenade, d'épices, de cuir, d'orange sanguine, de poivre blanc et de fleurs sauvages. Le 2017, puissant et cossu, regorge d'une énergie explosive qui ne demande qu'à être libérée. »
Second vin de Lafite-Rothschild.
Le millésime 2023 dans la presse :
Vinous (N. Martin - février 2026) : 92/100 « Le Carruades de Lafite 2023, qui contient cette année du cabernet franc et du petit verdot, présente un bouquet délicieux aux arômes de cerises noires, de myrtilles et de violettes qui s'épanouissent dans le verre. Des notes de gousse de vanille apparaissent avec le temps. La bouche est moyennement corsée avec des tanins saturés. Assez tendu, frais, sapide avec une finale vive, c'est un Carruades net et précis qui persiste en bouche. L'un des meilleurs Carruades que j'ai goûtés. »
Le surclassement de Mouton-Rothschild en 1973 de second à premier grand cru classé était aussi légitime que mérité eu égard à la qualité de son terroir, un plateau de 90 ha de graves profondes au nord de Pauillac, avec Lafite-Rothschild comme voisin. Malgré cette promotion et même s'il caracole régulièrement en tête dans les dégustations, Mouton-Rothschild reste jusqu'à présent le moins cher des premiers crus classés du Médoc. Son style puissant et corsé ainsi que son aptitude au long vieillissement ont fait écrire à M. Bettane « peut-être le vin le plus formellement parfait du Médoc ? ».
Le millésime 2019 dans la presse :
J-M Quarin (septembre 2023) : 97/100 « Couleur sombre, pourpre et jeune. Nez très aromatique, fin, fruité, frais et mûr à la fois. Fumé à l'agitation du verre. Minutieux en entrée de bouche, particulièrement savoureux au milieu, avec de la grâce dans le toucher et un corps qui fond délicatement, le vin évolue sur une puissance modérée, vers une grande finale qui laisse place à l'arôme. Extraction tannique particulièrement harmonieuse. Aucune austérité pour le millésime. »
Vinous (A. Galloni - février 2022) : 99/100 « Le Mouton Rothschild 2019 s'est magnifiquement assemblé depuis que je l'ai dégusté en barrique ; aujourd'hui, c'est sans conteste l'un des vins du millésime. Puissant et statuaire dans sa beauté. Mouton est remarquable à tous points de vue. Les couches de fruits aux tons sombres lui confèrent un sérieux et une intensité qui se développent avec le temps. Toute la finesse que j'ai vue en barrique est encore présente. Depuis, le 2019 a gagné en chair et en vivacité. Magnifique. »
Le surclassement de Mouton-Rothschild en 1973 de second à premier grand cru classé était aussi légitime que mérité eu égard à la qualité de son terroir, un plateau de 90 ha de graves profondes au nord de Pauillac, avec Lafite-Rothschild comme voisin. Malgré cette promotion et même s'il caracole régulièrement en tête dans les dégustations, Mouton-Rothschild reste jusqu'à présent le moins cher des premiers crus classés du Médoc. Son style puissant et corsé ainsi que son aptitude au long vieillissement ont fait écrire à M. Bettane « peut-être le vin le plus formellement parfait du Médoc ? ».
Le millésime 2016 dans la presse :
J-M Quarin (octobre 2021) : 100/100 « Couleur sombre, intense et profonde. Nez très aromatique, fin, fruité, complexe et crémeux. Ample à l'attaque, velouté et charnu en milieu de bouche, puis riche, puissant et néanmoins fondant, ce vin multiplie tous les registres gustatifs. Il s'étire en finale complexe, savoureux, sur un toucher noble, avec beaucoup de goût et une immense longueur. Et même après l'avoir cracher, il se passe quelque chose de suave et délicieux. Quelle merveille de dire tant de choses avec un degré d'alcool aussi modéré ! »
Vinous (A. Galloni - janvier 2019) : 100/100 « Vin imposant et palpitant, le Mouton Rothschild 2016 est incroyablement beau aujourd'hui. Les arômes, la densité du fruit et la structure verticale sont tous réunis. Dans le verre, le 2016 est remarquablement vif et puissant, et pourtant un côté plus doux et plus féminin émerge avec le temps dans le verre. Le profil intense, minéral et savoureux rappelle le 1986, mais le 2016 a plus de grâce, de douceur intérieure et de sophistication que ce vin. Malgré cela, le 2016 aura besoin d'au moins quelques années en bouteille avant de commencer à bien se boire, même s'il ne sera pas aussi violent que le 1986 l'est encore aujourd'hui. C'est un vin époustouflant de la part de Mouton, du directeur technique Philippe Dhalluin et de son équipe. »
Le surclassement de Mouton-Rothschild en 1973 de second à premier grand cru classé était aussi légitime que mérité eu égard à la qualité de son terroir, un plateau de 90 ha de graves profondes au nord de Pauillac, avec Lafite-Rothschild comme voisin. Malgré cette promotion et même s'il caracole régulièrement en tête dans les dégustations, Mouton-Rothschild reste jusqu'à présent le moins cher des premiers crus classés du Médoc. Son style puissant et corsé ainsi que son aptitude au long vieillissement ont fait écrire à M. Bettane « peut-être le vin le plus formellement parfait du Médoc ? ».
Le millésime 2015 dans la presse :
Vinous (N. Martin - Février 2025) : 96/100 « Le Mouton-Rothschild 2015 présente un bouquet très proche du Pauillac avec des arômes de cassis, de violette et de taille de crayon qui sont tous magnifiquement définis. La bouche est moyennement corsée avec des tannins fins. Ce vin est très sapide, avec des touches de coquilles d'huîtres écaillées vers la finale persistante. Il est excellent. »
Le surclassement de Mouton-Rothschild en 1973 de second à premier grand cru classé était aussi légitime que mérité eu égard à la qualité de son terroir, un plateau de 90 ha de graves profondes au nord de Pauillac, avec Lafite-Rothschild comme voisin. Malgré cette promotion et même s'il caracole régulièrement en tête dans les dégustations, Mouton-Rothschild reste jusqu'à présent le moins cher des premiers crus classés du Médoc. Son style puissant et corsé ainsi que son aptitude au long vieillissement ont fait écrire à M. Bettane « peut-être le vin le plus formellement parfait du Médoc ? ».
Le millésime 2011 dans la presse :
Vinous (N. Martin - septembre 2021) : 92/100 « Mouton-Rothschild 2011 est étonnamment réduit au nez et a eu besoin de beaucoup d'encouragement. Le cuir, le moka, la réglisse se développent dans le verre, assez bretté par rapport à ses pairs. La bouche est moyennement corsée, charnue et mûre, ce moka se traduisant par le nez, mentholé avec des touches de poivre blanc en finale. Un Pauillac très correct, un effort solide plutôt que spectaculaire de la part de Mouton cette année. »
Le surclassement de Mouton-Rothschild en 1973 de second à premier grand cru classé était aussi légitime que mérité eu égard à la qualité de son terroir, un plateau de 90 ha de graves profondes au nord de Pauillac, avec Lafite-Rothschild comme voisin. Malgré cette promotion et même s'il caracole régulièrement en tête dans les dégustations, Mouton-Rothschild reste jusqu'à présent le moins cher des premiers crus classés du Médoc. Son style puissant et corsé ainsi que son aptitude au long vieillissement ont fait écrire à M. Bettane « peut-être le vin le plus formellement parfait du Médoc ? ».
Le surclassement de Mouton-Rothschild en 1973 de second à premier grand cru classé était aussi légitime que mérité eu égard à la qualité de son terroir, un plateau de 90 ha de graves profondes au nord de Pauillac, avec Lafite-Rothschild comme voisin. Malgré cette promotion et même s'il caracole régulièrement en tête dans les dégustations, Mouton-Rothschild reste jusqu'à présent le moins cher des premiers crus classés du Médoc. Son style puissant et corsé ainsi que son aptitude au long vieillissement ont fait écrire à M. Bettane « peut-être le vin le plus formellement parfait du Médoc ? ».
Le millésime 2007 dans la presse :
Vinous (A. Galloni - janvier 2016) : 94/100 « Le Mouton-Rothschild 2007 est un vin magnifique, surtout dans le contexte du millésime. Des arômes ouverts et expressifs ainsi qu'un fruité affirmé font du 2007 un excellent choix à boire dès maintenant et au cours des deux prochaines décennies environ. Bien que le 2007 ne soit pas un Mouton épique, c'est sans aucun doute l'un des meilleurs millésimes récents à boire actuellement. La fumée, le tabac, le cèdre et la réglisse apportent les dernières nuances. »
Le surclassement de Mouton-Rothschild en 1973 de second à premier grand cru classé était aussi légitime que mérité eu égard à la qualité de son terroir, un plateau de 90 ha de graves profondes au nord de Pauillac, avec Lafite-Rothschild comme voisin. Malgré cette promotion et même s'il caracole régulièrement en tête dans les dégustations, Mouton-Rothschild reste jusqu'à présent le moins cher des premiers crus classés du Médoc. Son style puissant et corsé ainsi que son aptitude au long vieillissement ont fait écrire à M. Bettane « peut-être le vin le plus formellement parfait du Médoc ? ».
Le millésime 2006 dans la presse :
Vinous (A. Galloni - janvier 2016) : 92/100 « Mouton-Rothschild 2006 est sombre, puissant et intense, avec des tannins fermes qui ont besoin de temps pour s'adoucir. C'est un Mouton particulièrement sombre, sombre, avec des notes de fruits noirs, de fumée, de menthol, de gravier et de charcuterie. De légères notes végétales soutiennent le fruit. Je ne suis pas sûr que le 2006 ait suffisamment de fraîcheur pour être un vin de longue garde ou qu'il ait la profondeur de fruit nécessaire pour résister aux tannins. »
Nommé maître de chai en 1994, M. Chevallier s'est attaché à étoffer les vins de Lafite-Rothschild sans rien perdre du bouquet si caractéristique de cassis, de graphite et de cèdre. Objectif rapidement atteint, plaçant Lafite en tête des 1ers crus classés (c'était déjà le cas en 1855), et vénéré comme tel par le marché chinois. Les incroyables qualités du terroir de Lafite en font un cru à part et donnent au cabernet sauvignon (présent chaque année à plus de 90%) ses plus belles expressions aromatiques.
Le millésime 2020 dans la presse :
Hachette (Guide 2024) : Coup de ♥ « D'une profondeur admirable, un Lafite sur l'élégance plutôt que sur la puissance. »
La Revue du Vin de France (novembre 2023) : 100/100 « Spectaculaire et tutoie la perfection. il se montre d’une distinction et d’une élégance absolues. Le sommet de l’aristocratie du cabernet qui tombe en bouche tel un costume sur mesure. L’alliance de la puissance et de l’élégance. »
Bettane et Desseauve (Guide 2024) : 98/100
Vinous (N. Martin - décembre 2022) : 98/100 « Lafite-Rothschild 2020, qui contient la plus forte proportion de merlot depuis le 2016, a fait mouche dès la barrique. En revisitant le vin en bouteille depuis juillet, il éclate toujours dans le verre avec de copieuses mûres, des touches de myrtille et de genièvre, une mine de crayon de pierre concassée. Merveilleuse délimitation. La bouche est moyennement corsée avec des tanins finement ciselés, très linéaire et « correcte » - l'aquintessentiel de Lafite-Rothschild à bien des égards. Il se développe doucement en bouche tout en gardant une certaine retenue, et se termine par une sapidité fine, mais un peu plus juteuse que ce que l'on aurait pu trouver dix ou vingt ans plus tôt. Ce vin a le potentiel d'évoluer magnifiquement pendant plusieurs décennies. »
Nommé maître de chai en 1994, M. Chevallier s'est attaché à étoffer les vins de Lafite-Rothschild sans rien perdre du bouquet si caractéristique de cassis, de graphite et de cèdre. Objectif rapidement atteint, plaçant Lafite en tête des 1ers crus classés (c'était déjà le cas en 1855), et vénéré comme tel par le marché chinois. Les incroyables qualités du terroir de Lafite en font un cru à part et donnent au cabernet sauvignon (présent chaque année à plus de 90%) ses plus belles expressions aromatiques.
Le millésime 2007 dans la presse :
Vinous (N. Martin - mars 2018) : 93/100 « Lafite-Rothschild 2007 est une belle performance dans ce qui a été une saison de croissance difficile. À 11 ans d'âge, le 2007 commence à bien se boire avec des arômes de mûre, de briary, de graphite et de fumée au nez, peut-être encore cette vieille touche de buerau antique. La bouche est moyennement corsée, avec des tanins à grains fins et du tabac, bien équilibrée mais typiquement discrète en finale. Le 2007 n'est certainement pas le plus grand Lafite-Rothschild, mais il devrait offrir 15 à 20 ans de plaisir à boire. »
Nommé maître de chai en 1994, M. Chevallier s'est attaché à étoffer les vins de Lafite-Rothschild sans rien perdre du bouquet si caractéristique de cassis, de graphite et de cèdre. Objectif rapidement atteint, plaçant Lafite en tête des 1ers crus classés (c'était déjà le cas en 1855), et vénéré comme tel par le marché chinois. Les incroyables qualités du terroir de Lafite en font un cru à part et donnent au cabernet sauvignon (présent chaque année à plus de 90%) ses plus belles expressions aromatiques.
Le millésime 1999 dans la presse :
Vinous (N. Martin - septembre 2019) : 92/100 « Personnellement, j'ai aimé ce premier cru depuis que je l'ai goûté pour la première fois en barrique. Maintenant âgé de 20 ans, il commence à montrer un peu de brique sur le bord. Le bouquet est net et détaillé, avec du cassis, de la framboise, du goudron fondu et du cèdre qui se développent dans le verre (mais moins de quatre-épices que j'ai observé dans les bouteilles précédentes). La bouche est moyennement corsée et peut-être plus compacte que prévu, peut-être parce qu'il s'agit d'une bouteille sortie de cave. Bien qu'il ne s'agisse pas d'un Lafite-Rothschild concentré, il est très harmonieux et élégant, avec une touche subtile de poivre en fin de bouche et un soupçon d'écorce d'orange séchée en arrière-goût. Un vrai régal. »
Après 15 ans d’errance, Lilian-Ladouys a été racheté en 2008 par M. Lorenzetti. Comme à Pédesclaux, des investissements hors du commun portent leurs fruits : Lilian-Ladouys fait à nouveau partie des plus beaux crus bourgeois de Saint-Estèphe.
Et même du Médoc, en gagnant la Coupe des crus bourgeois avec son 2012, ou en étant noté 90/100 par M. Galloni (Vinous) pour son 2014.
Le millésime 2014 dans la presse :
Vinous (A. Galloni - février 2017) : 90/100 « Lilian Ladouys 2014 est doux, dodu et incroyablement séduisant. Des notes éclatantes de cerise rouge, de framboise, de pétale de rose, de menthe et d'épices douces sont toutes poussées vers l'avant. C'est une bouteille de vin absolument délicieuse et joyeuse à déguster pour son fruit primaire et son caractère racé. »
Après 15 ans d’errance, Lilian-Ladouys a été racheté en 2008 par M. Lorenzetti. Comme à Pédesclaux, des investissements hors du commun portent leurs fruits : Lilian-Ladouys fait à nouveau partie des plus beaux crus bourgeois de Saint-Estèphe.
Et même du Médoc, en gagnant la Coupe des crus bourgeois avec son 2012, ou en étant noté 90/100 par M. Galloni (Vinous) pour son 2014.
Très rares sont les crus du nord du Médoc à s'être pour l'instant lancés dans la conversion bio en raison d'une hygrométrie plus forte que partout ailleurs en Gironde. De Côme, petit cru bourgeois (supérieur) de 7 ha, est devenu après 7 ans d'efforts (et la perte des 2/3 de la récolte 2018) le premier cru de Saint-Estèphe certifié bio, dans une version souple, fine et soyeuse de l'appellation.
Très rares sont les crus du nord du Médoc à s'être pour l'instant lancés dans la conversion bio en raison d'une hygrométrie plus forte que partout ailleurs en Gironde. De Côme, petit cru bourgeois (supérieur) de 7 ha, est devenu après 7 ans d'efforts (et la perte des 2/3 de la récolte 2018) le premier cru de Saint-Estèphe certifié bio, dans une version souple, fine et soyeuse de l'appellation.
Très rares sont les crus du nord du Médoc à s'être pour l'instant lancés dans la conversion bio en raison d'une hygrométrie plus forte que partout ailleurs en Gironde. De Côme, petit cru bourgeois (supérieur) de 7 ha, est devenu après 7 ans d'efforts (et la perte des 2/3 de la récolte 2018) le premier cru de Saint-Estèphe certifié bio, dans une version souple, fine et soyeuse de l'appellation.
Appartenant aux mêmes propriétaires depuis 1894, l’histoire de Capbern est intimement liée à celle de Calon-Ségur. Doté d'un vignoble de 38 hectares répartis sur deux zones distinctes (l’une à proximité de Calon et l’autre proche de Meyney), Capbern possède un terroir plus calcaire, apportant ce qu’il faut d’acidité et de fraîcheur pour contrebalancer la richesse naturelle des Saint-Estèphe.
Avec plus de corps que le Marquis (grâce à sa forte proportion de cabernet sauvignon, mais aussi à un élevage plus long), Capbern est un mini-Calon, pour le quart du prix.
Le millésime 2022 dans la presse :
Vinous (N. Martin - janvier 2025) : 91/100 « Le Capbern 2022 prend quelques minutes pour vraiment s'épanouir au nez. Il présente plus de fruits rouges que dans mon souvenir en primeur, avec des arômes de framboise et de fraise des bois, des notes de pétales de rose fanés et une légère touche sanguine séchée en arrière-plan. Il s'ouvre bien à l'aération. La bouche est moyennement corsée, avec une attaque ronde et très harmonieuse, une acidité bien dosée et une touche judicieuse d'épices en finale. La finale est élégante, peut-être meilleure que les arômes pour l'instant. C'est prometteur. »
Vinous (A. Galloni - janvier 2025) : 90/100 « Le Capbern 2022 est un vin puissant et dense. La cerise noire, le chocolat, le cuir neuf, les herbes séchées, la réglisse et le gravier confèrent au 2022 une profondeur et une présence remarquables. C'est un Capbern très séduisant. À boire dans les prochaines années. »
Cru historique de Saint-Estèphe (deuxième vignoble le plus ancien de l’appellation), Tronquoy est idéalement situé sur la fameuse « Terrasse 3 », aux graves argileuses profondes (jusqu’à 8m). Les 30 hectares du vignoble ont été rachetés par MM. Bouygues peu après Montrose, et sont aujourd’hui conduits avec le même soin et la même volonté d’incarner le renouveau de Bordeaux : cuvier moderne, conversion à la viticulture biologique, recherche de fraîcheur et d’éclat dans les vins…
Encore trop peu connu, Tronquoy est actuellement la pépite en mutation de Saint-Estèphe, proposant tout à la fois des vins accessibles dans leur jeunesse et disposant d’un très bon potentiel de garde.
Promu une étoile dans le Guide 2026 de la Revue du Vin de France.
Le millésime 2019 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2025) : 92/100 « Le millésime 2019 se déguste aujourd'hui fort bien, avec un noble début d'évolution au nez, des notes de tabac, de cèdre et de poivre. La bouche, fondue, bien en place, est étirée par des tanins souples. »
Vinous (N. Martin - Janvier 2023) : 92/100 « Le Tronquoy-Lalande 2019 a un nez concentré avec des fruits noirs assez intenses, des touches de mûre de Boysen, un peu plus riche que certains de ses pairs. La bouche est moyennement corsée avec une entrée en matière dense, puissante, presque bourrue, très saline en bouche, mais je recherche plus de précision et de finesse en finale. Cela pourrait bien se développer avec le temps. Dégusté à l'aveugle lors de la dégustation annuelle de Southwold.»
J-M Quarin (mars 2022) : 94/100 « Couleur sombre, belle et profonde. Nez pour l'instant un peu discret, mais très chic. Nuance élégante de felée de mûres. Ample à l'attaque, riche et enveloppant en milieu de bouche, le vin évolue puissant sur une saveur profonde. La persistance est légèrement austère, mais derrière le tannin surgit un retour aromatique superbe. Vin racé. »
Cru historique de Saint-Estèphe (deuxième vignoble le plus ancien de l’appellation), Tronquoy-Lalande est idéalement situé sur la fameuse « Terrasse 3 », aux graves argileuses profondes (jusqu’à 8m). Les 30 hectares du vignoble ont été rachetés par MM. Bouygues peu après Montrose, et sont aujourd’hui conduits avec le même soin et la même volonté d’incarner le renouveau de Bordeaux : cuvier moderne, conversion à la viticulture biologique, recherche de fraîcheur et d’éclat dans les vins…
Encore trop peu connu, Tronquoy-Lalande est actuellement la pépite en mutation de Saint-Estèphe, proposant tout à la fois des vins accessibles dans leur jeunesse (excellent 2019, noté 93/100 par M. Quarin) et disposant d’un très bon potentiel de garde (2012 aujourd'hui à son apogée, avec une texture crémeuse qui le rend gourmand).
Le Ch. Tronquoy-Lalande est renommé Tronquoy (tout court) à compter du millésime 2019.
Le millésime 2012 dans la presse :
Vinous (N. Martin - Février 2022) : 90/100 « Tronquoy-Lalande 2012 a un bouquet légèrement plus charnu et teinté de sang séché avec des senteurs de goudron fondu qui apparaissent avec le temps et, plus tard, une touche lointaine de menthe. La bouche est moyennement corsée avec des tannins plutôt rustiques. Un Saint-Estèphe audacieux qui manque un peu de grâce, ferreux et excessivement épicé en fin de bouche. »
Sur le terroir de Pez, connu pour être le meilleur de St-Estèphe (hors crus classés), la famille Cazes utilise ici les mêmes recettes que celles qui ont fait le succès de Lynch-Bages : générosité de fruit et opulence de la texture. Ormes de Pez est un 'presque' Lynch-Bages mais au quart du prix !
Le millésime 2022 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Décembre 2025) : 95/100 « La Famille Cazes (Lynch-Bages) prend soin avec méticulosité de cette propriété de Saint-Estèphe. Les vins ne manquent jamais de charme et de volupté. Délicieux jeunes, très éclatants, ils sont, tel ce 2022, aptes à bien vieillir. »
Vinous (N. Martin - janvier 2025) : 93/100 « L'Ormes de Pez 2022, élevé en chêne neuf à 45%, présente un bouquet très parfumé et pur avec des senteurs de cerise noire, de framboise, de cèdre et d'iode. Peut-être a-t-il besoin d'un peu plus de caractère de Saint-Estèphe pour s'exprimer ? La bouche est moyennement corsée et bien équilibrée, avec des tannins granuleux et un noyau de fruits noirs mélangés à du poivre noir concassé et une pincée de sel marin. La sapidité est agréable et une touche de graphite persiste en fin de bouche dans le style Pauillac. Ce vin est d'une grande finesse. »
J-M Quarin (février 2025) : 93/100 « Beau rouge sombre. Nez intense, au fruité mûr. La bouche fascine pour son caractère juteux à souhait, son corps ample au milieu, sa finale longue et savoureuse à la tannicité grasse. »
Bettane + Desseauve (Guide 2026) : 92/100
Sur le terroir de Pez, connu pour être le meilleur de St-Estèphe (hors crus classés), la famille Cazes utilise ici les mêmes recettes que celles qui ont fait le succès de Lynch-Bages : générosité de fruit et opulence de la texture. Ormes de Pez est un 'presque' Lynch-Bages mais au quart du prix !
Le millésime 2021 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2025) : 92/100 « C’est un vin très gourmand et délicieusement fruité, doté d'un charme indéniable. »
Vinous (N.Martin - novembre 2023) : 91/100 « Ormes de Pez 2021 est assez frappant au nez, plus saumuré que ce dont je me souviens de la barrique, avec des notes de mûre et de mûre de Boysen et une touche de balsamique. La bouche est moyennement corsée avec des tannins granuleux, encore une fois très saline en bouche et légèrement granuleuse en texture, avec de la tapenade d'olives noires vers la finale. Assez fougueux pour l'instant, il faut lui donner trois ou quatre ans de bouteille. »
Sur le terroir de Pez, connu pour être le meilleur de St-Estèphe (hors crus classés), la famille Cazes utilise ici les mêmes recettes que celles qui ont fait le succès de Lynch-Bages : générosité de fruit et opulence de la texture. Ormes de Pez est un 'presque' Lynch-Bages mais au quart du prix !
Le millésime 2020 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Septembre 2023) : 94/100 « Toujours d'admirable facture, le vin est particulièrement bon en 2020 avec un éclat vraiment superbe et une admirable définition du fruit. Élégant, mais aussi intense et doté de tanins élégants, il est déjà irrésistible. »
Vinous (N.Martin - novembre 2024) : 92/100 « Ormes de Pez 2020 a un nez plus ouvert que ses pairs, plus orienté vers les fruits rouges, avec des notes de pot-pourri et de romarin qui lui donnent de la complexité. La bouche est moyennement corsée avec des tannins saturés. La finale est assez longue. Il devra être conservé au cellier pendant plusieurs années avant de pouvoir être bu. »
Sur le terroir de Pez, connu pour être le meilleur de St-Estèphe (hors crus classés), la famille Cazes utilise ici les mêmes recettes que celles qui ont fait le succès de Lynch-Bages : générosité de fruit et opulence de la texture. Ormes de Pez est un 'presque' Lynch-Bages mais au quart du prix !
Le millésime 2009 dans la presse :
Vinous (N. Martin - février 2019) : 91/100 « Le 2009 Les Ormes de Pez a un nez étrange au premier abord, un peu distant et manquant de l'intensité fruitée de ses pairs. Il y a ici une légère poussière qui se traduit en bouche. Bonne concentration du fruit et bonne tenue, juste une touche de verdure sur les bords avec un soupçon d'épices bienvenu en fin de bouche. Tout à fait agréable, même s'il manque un peu de finesse. »
Sur une magnifique croupe de graves qui n’a rien à envier à celle de son voisin Montrose, Meyney (propriété Crédit Agricole) est à chaque millésime un sérieux candidat au titre de meilleur cru bourgeois du Médoc. Long, complexe, raffiné, tanins racés : un grand Médoc taillé pour une longue garde. Conseillé par M. De Boüard (Angélus) à partir du millésime 2014.
Le millésime 2023 dans la presse :
J-M Quarin (mars 2026) : 93/100 « Beau rouge sombre, aux reflets noirs. Nez intense, au fruité pur, mûr et frais. Moelleux en entrée de bouche, le vin évolue charnu, avec un gras fin parcourant sans cesse le palais. Il s'achève long, sur une tannicité très bien enrobée et des accents de noblesse dans l'arôme. Un rendu qui donne envie de boire. Une grande réussite. »
Vinous (N. Martin - février 2026) : 91/100 « Le Meyney 2023 présente un nez ouvert et expressif, avec plus de fruits rouges que ses homologues de l'appellation, des notes de framboise et de fraise des bois mêlées à des arômes de terreau, puis des notes de mûre. La bouche est moyennement corsée, avec des tanins granuleux en attaque. D'une belle densité, il est plus serré qu'en fût, avec une finale terreuse et assez longue. Il est prometteur. »