
Les prix indiqués s'entendent T.T.C. franco de port (France continentale) dès 48 bouteilles.
Pour moins de 48 bouteilles, la participation aux frais de port (France continentale) est de 24.00 €.
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Toutes les bouteilles, toutes appellations et tous formats confondus, peuvent être panachées même à l'unité, en toute liberté et sans frais.
Même s'ils disposent d'un potentiel de garde exceptionnel, nous conseillons de goûter les Sauternes dès leur première jeunesse.
Ils ne présentent pas d'astringence tannique et leur complexité aromatique est alors fabuleuse !
Toutes les bouteilles, toutes appellations et tous formats confondus, peuvent être panachées même à l'unité, en toute liberté et sans frais.
Les dates d'apogée sont précisées à titre indicatif. Elles peuvent varier en fonction de votre goût et de la température moyenne de votre cave.
Bouteille bouchonnée ? Voyez à la fin de la rubrique "Conditions générales de vente" la conduite à tenir dans ce cas.
« Ce vin a tous les défauts, même celui de me plaire. » Stéphane Planche
« J'ai oublié le nom de l'endroit, j'ai oublié le nom de la fille, mais le vin, c'était du Chambertin. » Hilaire Belloc
« Le thé peut parfaitement remplacer le vin au petit-déjeuner. » Anthelme Brillat-Savarin
« Le rock français... c'est un peu comme le vin anglais. » John Lennon
« Favorable : le fruit est dans le verre. Défavorable : le ver est dans le fruit. »
« C'est meilleur quand c'est bon. » Emmanuelle Jary
Voisin immédiat de Pavie, Larcis-Ducasse a été logiquement promu 1er grand cru classé en 2012 compte tenu de son exposition plein coteau plein sud et du brillant travail du tandem Thienpont-Derenoncourt.
Le millésime 2023 dans la presse :
En Magnum (mars avril mai 2026) : 96/100 « Encore un peu strict, ce 2023 offre un soyeux énergique qui va loin en bouche. Sa salinité finale avive le palais. C'est un profil dans la lignée du superbe 1964 et qu'il faudra attendre absolument. »
Vinous (A. Galloni – mars 2026) : 96/100 « Larcis Ducasse 2023 est l’un des vins les plus délicats et les plus élégants de Saint-Émilion. Des contours soyeux encadrent un cœur de fruits rouges foncés aux notes violacées, de clou de girofle, de cuir neuf, de menthol et de lavande. Comme toujours, le Larcis Ducasse est tout en finesse et en réserve. Il reste l’un des vins les plus méconnus de tout Bordeaux. Les lecteurs aux palais classiques l’adoreront. »
J-M Quarin (mars 2026) : 94/100 « Couleur rouge sombre, intense. Nez aromatique, au fruité mûr, frais et épicé. Plus crémeux à l'agitation du verre. Minutieux en entrée de bouche, savoureux au milieu, un peu timide dans sa structure, le vin repart en finale sur une bonne longueur sans angle. »
Vinous (N. Martin - février 2026) : 94/100 « Le Larcis Ducasse 2023 est un autre vin qui semble un peu fermé au nez, mais qui présente néanmoins un bon poids de fruit. Il s'agit clairement d'un Saint-Émilion qui attend son heure. La bouche est moyennement corsée avec des tanins granuleux. De style assez poivré, il s'épanouit merveilleusement vers la finale avec des notes de laurier et de poivre blanc en arrière-goût. Il a vraiment du caractère. »
Voisin immédiat de Pavie, Larcis-Ducasse a été logiquement promu 1er grand cru classé en 2012 compte tenu de son exposition plein coteau plein sud et du brillant travail du tandem Thienpont-Derenoncourt.
Le millésime 2022 dans la presse :
En Magnum (mars avril mai 2026) : 97/100 « Nez intense et souverain, mêlant notes de mûre, graphite et violette. La bouche impressionne par sa densité et son amplitude, tout en conservant un toucher soyeux et sans lourdeur. Finale magistrale, longue et fraîche. Il a le grand style des meilleurs vins de Bordeaux. »
Vinous (N. Martin – janvier 2026) : 95/100 « Larcis Ducasse 2022 présente un bouquet charmant, avec des arômes exubérants de fruits rouges entremêlés de notes de pierre concassée. Le boisé est très bien intégré. La bouche est moyennement corsée, avec des fruits rouges juteux, une belle pointe d'acidité, vive et éclatante, avec une finale minérale. Il faudra lui laisser du temps, mais l'attente en vaudra la peine. »
La Revue du Vin de France (Guide 2026) : 97/100 Coup de ♥ « Formidable 2022 illustrant la race, la profondeur et le raffinement de ce cru de la Côte Pavie. Ce grand millésime de garde explore un univers épicé, presque oriental, magnifié par une matière d'une intensité incroyable. Une allonge irrésistible ! »
Vinous (A. Galloni - janvier 2025) : 97/100 « Le Larcis Ducasse 2022 est un vin énorme et vertical. Les lecteurs devront être patients, car le 2022 aura besoin de quelques années pour se débarrasser d'une partie de son gras de bébé considérable. Les fruits rouges denses, le cuir neuf, la réglisse, le pétale de rose et le moka sont tous largement esquissés. Imposant et vertical dans sa construction, ce vin est extrêmement prometteur. Le 2022 a passé 14 mois en fûts de chêne (40 % de fûts de 225 litres, 40 % de fûts de 500 litres et 20 % de foudre), puis trois mois en cave. J'ai hâte de voir comment il va évoluer. »
J-M Quarin (février 2025) : 95/100 « Très beau rouge sombre, légèrement évoluée. Nez d'intensité moyenne, fin et fruité. Juteux en entrée de bouche, riche au milieu, avec de la classe dans le toucher, le vin fond, parfumé et savoureux sur une belle longueur sans angle tannique. »
Bettane + Desseauve (Guide 2026) : 98/100
Voisin immédiat de Pavie, Larcis-Ducasse a été logiquement promu 1er grand cru classé en 2012 compte tenu de son exposition plein coteau plein sud et du brillant travail du tandem Thienpont-Derenoncourt.
Le millésime 2021 dans la presse :
En Magnum (mars avril mai 2026) : 93/100 « Expression plus retenue, florale et minérale, avec des accents de fruits rouges frais. La bouche est élancée, portée par une acidité précise et salivante. Finale élégante. »
La Revue du Vin de France (Guide 2026) : 94/100 « Année franchement difficile, mais d'un équilibre très gracieux. Vous pouvez commencer à le boire. »
J.M Quarin (Février 2024) 93/100
Vinous (A. Galloni - décembre 2023) : 94/100 « Larcis Ducasse 2021 s'est révélé meilleur que je ne l'espérais. C'est un Larcis timide et introverti construit selon des lignes super-classiques - le genre de Saint-Émilion qui n'émergera qu'avec un certain nombre d'années en bouteille. Les épices, le tabac, le cèdre, le menthol, la réglisse et les herbes séchées se développent sans effort dans le verre. C'est un vin d'une grande classe et d'une grande élégance. Dégusté trois fois. »
Bettane + Desseauve (Guide 2026) : 95/100
Voisin immédiat de Pavie, Larcis-Ducasse a été logiquement promu 1er grand cru classé en 2012 compte tenu de son exposition plein coteau plein sud et du brillant travail du tandem Thienpont-Derenoncourt.
Le millésime 2015 dans la presse :
Vinous (N. Martin - janvier 2019) : 95/100 « Larcis-Ducasse 2015 [...] est sourcilleux et introverti, peut-être fermé pour le moment. La bouche est moyennement corsée avec des tanins accrocheurs, assez masculine et stricte. On a l'impression qu'il y a beaucoup de cabernet franc ici (bien qu'il n'y en ait que 13 % dans l'assemblage). Pourtant, la fraîcheur est au rendez-vous, le style est assez classique et la finale est longue et précise. Excellent, mais pas aussi immédiat que ses pairs. »
Rocheyron est le fruit du partenariat, amical et professionnel, entre Sylvio Denz (Faugères et Lafaurie-Peyraguey) et Peter Sisseck (Pingus). Depuis 2010, ils (s’)investissent dans ce petit cru de 8 hectares, intégralement situé sur le plateau de calcaire à astéries caractéristique de Saint-Émilion : travail du sol, conversion en agriculture biologique (certifié en 2020), vinifications douces à basses températures... Rocheyron est en constante progression, et offre chaque année des vins à la douceur tannique inégalable.
Entré dans le guide de la Revue du Vin de France en 2026.
Le millésime 2023 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Décembre 2025) : 95/100 « La dimension calcaire jaillit du nez, puis viennent les nuances florales. Les tanins parfaitement stylisés dessinent ce 2023 d'une magnifique étoffe. Une grande profondeur pour évoluer sereinement. Une propriété reprise en 2021 par l'œnologue de Pingus (Ribera del Duero, Espagne), Peter Sisseck, et l'homme d'affaire suisse Silvio Denz en 2010, se hisse vers le haut de la hiérarchie saint-émilionnaise. »
Rocheyron est le fruit du partenariat, amical et professionnel, entre Sylvio Denz (Faugères et Lafaurie-Peyraguey) et Peter Sisseck (Pingus). Depuis 2010, ils (s’)investissent dans ce petit cru de 8 hectares, intégralement situé sur le plateau de calcaire à astéries caractéristique de Saint-Émilion : travail du sol, conversion en agriculture biologique (certifié en 2020), vinifications douces à basses températures... Rocheyron est en constante progression, et offre chaque année des vins à la douceur tannique inégalable.
Entré dans le guide de la Revue du Vin de France en 2026.
Le millésime 2022 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2026) : 94/100 Coup de ♥ « Encore renfrogné, ce 2022 affirme sa densité saillante. Les tanins encore batailleurs méritent trois à quatre ans de cave pour libérer une matière mûre et solide. La dimension calcaire insiste fortement en finale. »
Rocheyron est le fruit du partenariat, amical et professionnel, entre Sylvio Denz (Faugères et Lafaurie-Peyraguey) et Peter Sisseck (Pingus). Depuis 2010, ils (s’)investissent dans ce petit cru de 8 hectares, intégralement situé sur le plateau de calcaire à astéries caractéristique de Saint-Émilion : travail du sol, conversion en agriculture biologique (certifié en 2020), vinifications douces à basses températures... Rocheyron est en constante progression, et offre chaque année des vins à la douceur tannique inégalable.
Entré dans le guide de la Revue du Vin de France en 2026.
Le millésime 2021 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2026) : 92/100 « Dans ce millésime assez tardif, Rocheyron s'élance avec une droiture extrêmement salivante. »
Propriété de M. de Neipperg (Clos de l’Oratoire, La Mondotte, d’Aiguilhe), au pied du coteau d'Ausone.
Le millésime 2022 dans la presse :
En Magnum (mars avril mai 2026) : 97/100 « Racé, soyeux avec de la vigueur et une belle énergie, il combine persistance aromatique et élégance, avec une finale saline et juteuse auréolée de notes florales poivrées. Belle réussite. »
La Revue du Vin de France (Guide 2026) : 95/100 Coup de ♥ « La part des cabernets franc (35%) et sauvignon (15%) apporte une fraîcheur particulière à ce 2022 haut en couleur et en concentration. Il parvient à conserver de l'éclat, une élégance dans son grain de texture et une allonge pleine extrêmement savoureuse. Il évoluera avec panache et sérénité. »
J-M Quarin (février 2025) : 94/100 « Couleur rouge sombre, intense et pourpre. Nez moyennement aromatique, fruité et truffé. Charnu à l'attaque, charnu en milieu de bouche, le vin fond sur le palais, juteux et plus uni que jamais dans son déroulé. Voilà qui lui donne une belle allure. Bonne longueur sans angle tannique. »
Vinous (N. Martin - février 2025 ) : 94/100 « Le Canon La Gaffelière 2022, de l'écurie Von Neipperg, a eu besoin de temps pour s'ouvrir dans le verre. D'abord discret, il offre des arômes de fruits rouges, de sous-bois et de calcaire qui gagnent en cohésion à l'aération. La bouche est fraîche et vibrante, avec des tanins crayeux et une acidité argentée. Il est tendu et linéaire, mais avec une grande quantité de fruits rouges acidulés qui animent la finale. Ce Canon La Gaffelière de style classique et légèrement poivré devrait vieillir en bouteille. Il est excellent. »
Bettane + Desseauve (Guide 2026) : 97/100
Propriété de M. de Neipperg (Clos de l’Oratoire, La Mondotte, d’Aiguilhe), au pied du coteau d'Ausone.
Le millésime 2019 dans la presse :
En Magnum (mars avril mai 2026) : 97/100 « Tannin frais et profond marqué par les 39% de cabernet franc et 12% de cabernet-sauvignon. Derrière les notes torréfiées au nez, il y a les fruits noirs, les zestes d'orange qui rebondissent en finale. On est dans le grand raffinement de cru ! »
La Revue du Vin de France (septembre 2022) : 95/100 « Le charme discret de ce vin aux tanins crémeux est enthousiasmant. Le cru se révèle au mieux de sa forme dans les années sèches et chaudes grâce à la composition de ses argiles. L'exposition sud se ressent dans la profondeur du vin. Son fruit noir très prononcé présente une chair densifiée par un tanin qui reste frais grâce aux massales de cabernet franc. Encore sous l'emprise du bois, sa matière, riche et enrobée à la trame élégante, est parfumée d'une pointe fumée. »
Vinous (N. Martin - janvier 2023) : 93/100 « Canon-La-Gaffelière 2019 est assez percutant et gras au nez. La mûre et la framboise, le cèdre et la menthe émergent avec le temps. La bouche est moyennement corsée avec des tanins arrondis, assez pelucheux mais cohérents, se déployant vers la finale veloutée avec un pinceau de poivre blanc en fin de bouche. L'un des vins de Saint-Emilion les plus accessibles de ce millésime ».
Grand vin ultra raffiné, avec une tension minérale hors du commun à Bordeaux, fruit du grandissime terroir de la Côte Pavie mais aussi de la complicité du duo formé par MM. Nicolas Thienpont et Stéphane Derenoncourt depuis 1994.
Le millésime 2022 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2026) : 95/100 Coup de ♥ « 2022 pousse loin les curseurs habituels de Pavie Macquin, notamment en matière de concentration. Sous une robe sombre comme de l'encre, ce vin encore très réservé exprime la totale maturité de son trio variétal (80% merlot, 19% cabernet franc et 1% cabernet-sauvignon). Il dévoile un magnifique volume de bouche, parfaitement poli par son élevage. Le merveilleux soyeux de tanins contraste avec la force calcaire qui dessine la finale. »
Vinous (A. Galloni - janvier 2025) : 97/100 « Le Pavie Macquin 2022 est exceptionnel, comme il l'était en primeur. Des fruits bleus d'encre et violacés, de la réglisse, du cuir neuf, des épices et de la prune traversent ce puissant Saint-Émilion. Soyeux dans le verre, il présente des tanins somptueux et sans faille ainsi qu'un bel équilibre. Comme toujours, le Pavie Macquin est très sexy - l'un des vins les plus sensuels et hédonistes du millésime. »
J-M Quarin (février 2025) : 96/100 « Couleur sombre, intense et pourpre. Nez très aromatique, au fruité mûr et subtil. Délicat en entrée de bouche, parfumé au milieu, avec un toucher gracieux malgré sa forte énergie, le vin glisse dans le palais et va loin dans la persistance. C'est très bon. »
Bettane + Desseauve (Guide 2026) : 98/100
Grand vin ultra raffiné, avec une tension minérale hors du commun à Bordeaux, fruit du grandissime terroir de la Côte Pavie mais aussi de la complicité du duo formé par MM. Nicolas Thienpont et Stéphane Derenoncourt depuis 1994.
Le millésime 2021 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2025) : 93/100 « Bien moins dense qu’en 2020, il se dévoile avec vigueur et une tension franche en bouche. L’élevage reste mesuré, distingué. Ce millésime de fraîcheur se livrera dans les prochaines années. »
Vinous (A. Galloni - décembre 2023) : 94+/100 « Pavie Macquin 2021 est profond, charpenté et somptueux, tout en s'inscrivant dans le style plus modéré de cette année. C'est un grand vin intensément aromatique et savoureux qui privilégie la finesse plutôt que la puissance brute. J'admire avant tout son élégance discrète. Une acidité vive vient rehausser un cœur de cerise noire, de moka, d'épices, de cuir neuf et de réglisse. Ce Saint-Émilion magnifiquement équilibré et harmonieux incarne avec brio l'essence même du millésime. ».
Bettane + Desseauve (Guide 2026) : 95/100
Grand vin ultra raffiné, avec une tension minérale hors du commun à Bordeaux, fruit du grandissime terroir de la Côte Pavie mais aussi de la complicité du duo formé par MM. Nicolas Thienpont et Stéphane Derenoncourt depuis 1994.
Le millésime 2019 dans la presse :
Vinous (N. Martin - janvier 2023) : 94+/100 « Le Pavie-Macquin 2019 manque un peu de complexité au nez, avec des arômes tertiaires et des notes de tabac sec. La bouche est moyennement corsée, avec des tanins souples et fins, d’un style pur et soyeux, qui se développent progressivement pour exercer une douce prise en bouche sur la finale. Laissez-lui le temps de laisser ses arômes s’épanouir. »
JM Quarin (mars 2022) : 95/100 « Couleur sombre, intense, pourpre et belle. Nez très aromatique, fruité, frais et truffé. Minutieux en entrée de bouche, très savoureux au milieu, ample, le vin évolue juteux et puissant, vers une longue finale sèveuse et savoureuse, accompagnée d'un brin d'austérité, même si le tannin est enveloppé. Très bonne longueur. De garde. »
Grand vin ultra raffiné, avec une tension minérale hors du commun à Bordeaux, fruit du grandissime terroir de la Côte Pavie mais aussi de la complicité du duo formé par MM. Nicolas Thienpont et Stéphane Derenoncourt depuis 1994.
La millésime 2014 dans la presse :
Vinous (N. Martin - février 2024) : 92/100 « Pavie-Macquin 2014 est plus jeune que le Duffau Lagarosse comparé côte à côte, avec des fruits de cerise noire et de cèdre exacerbés et des touches de camphre et de pin. La délimitation est modeste. La bouche est moyennement corsée, avec des tanins granuleux, une profondeur modeste, des saveurs de fruits rouges, d'écorce d'orange et une touche d'épices marocaines. Peut-être un peu plus mûr que prévu, je le laisserais personnellement vieillir au cours de la prochaine décennie. C'est l'un des rares Saint-Émilion qui vous invite à en redemander. »
Grand vin ultra raffiné, avec une tension minérale hors du commun à Bordeaux, fruit du grandissime terroir de la Côte Pavie mais aussi de la complicité du duo formé par MM. Nicolas Thienpont et Stéphane Derenoncourt depuis 1994.
Le millésime 2012 dans la presse :
Vinous (A. Galloni - décembre 2019) : 95/100 « Le Pavie-Macquin 2012 montre à quel point les meilleurs vins de ce millésime sont séduisants. Brillant, floral et racé, le 2012 se boit magnifiquement aujourd'hui. Les lecteurs qui préfèrent plus de complexité aromatique préfèreront peut-être mettre le 2012 en cave pendant encore quelques années, mais il y a quelque chose dans la racine et l'immédiateté du vin qui en fait un pur plaisir à déguster aujourd'hui. »
Éclatante réussite depuis 2015 de ce grand terroir juste en dessous d'Ausone : précision aromatique, profondeur superlative mais harmonieuse, un grand bravo à M. Mallet (propriétaire) et M. Derenoncourt (consultant). Depuis 2010, La Gaffelière vole incontestablement de succès en succès !
"On est ici au coeur de ce qu'il y a de plus sensuel et singulier à Saint-Émilion", d'après la Revue du Vin de France.
Le millésime 2023 dans la presse :
Vinous (A. Galloni – mars 2026) : 96/100 « La Gaffelière 2023 est magnifique. Soyeux, aromatique et nuancé, le 2023 est formidable. Il lui manque un peu de l’énergie explosive de certains millésimes récents, mais cela reflète peut-être aussi la présence significative de cabernet franc dans l’assemblage. Les fruits noirs, l’orange sanguine, la menthe et la grenade sont tous magnifiquement mis en valeur. C’est un millésime qui privilégie la finesse à la puissance. J’ai hâte de voir comment il va vieillir. »
JM Quarin (mars 2026) : 96/100 « Beau rouge sombre, intense, aux reflets vifs. Nez très aromatique, fin, subtil et complexe. Nuances de fruits et de violette. Puissant à l'agitation du verre. Minutieux en entrée de bouche, très aromatique au milieu, avec un toucher gras, le vin progresse lentement en finale, devenant plus complexe. Longue persistance savoureuse, fraîche, florale et subtile. C'est superbe ! »
Vinous (N. Martin - février 2026) : 95/100 « La Gaffelière 2023 était très impressionnant en fût. Maintenant en bouteille, il présente un bouquet sublime avec des arômes précis et concentrés de fruits rouges sauvages, soutenus par une belle minéralité et une belle tension. Le chêne est parfaitement intégré. La bouche est moyennement corsée et soyeuse. Avec une acidité parfaitement équilibrée, ce vin dégage une énergie naissante et une vivacité en finale qui le distinguent de beaucoup d'autres. Un vin de talent. »
Éclatante réussite depuis 2015 de ce grand terroir juste en dessous d'Ausone : précision aromatique, profondeur superlative mais harmonieuse, un grand bravo à M. Mallet (propriétaire) et M. Derenoncourt (consultant). Depuis 2010, La Gaffelière vole incontestablement de succès en succès !
"On est ici au coeur de ce qu'il y a de plus sensuel et singulier à Saint-Émilion", d'après la Revue du Vin de France.
Le millésime 2022 dans la presse :
Vinous (A. Galloni - janvier 2025) : 99/100 « La Gaffelière 2022 est fantastique, mais il s'est considérablement refermé après la mise en bouteille. Extrêmement élégant et parfumé, le 2022 est un vin absolument magnifique. Des arômes d'orange sanguine, de grenade, d'épices, de poivre blanc, d'herbes séchées et toutes sortes de notes florales s'envolent du verre. Le Franc est ici très impressionnant. Je ne pense pas que ce Saint-Émilion magique soit prêt à être dégusté de sitôt. Aujourd'hui, c'est un vin d'une complexité et d'une pureté éblouissantes, à garder en cave. »
La Revue du Vin de France (Guide 2026) : 96/100 Coup de ♥ « Sans surprise, le grand cru classé se distingue nettement par la belle envergure de ses arômes, sombres, impénétrables (fruits noirs, épices), tout en réservant une bouche articulée autour d'une grande concentration. De l'étoffe, de la puissance, le tout canalisé par un élevage soigné. »
J-M Quarin (février 2025) : 97/100 « Couleur sombre, intense et vive. Nez très aromatique, fin, fruité, nuancé. Subtil en entrée de bouche, avec une grande puissance aromatique, le vin se développe sur un toucher fin vers une longue finale séveuse et complexe. Réalisation très minutieuse. C'est très bon. »
Éclatante réussite depuis 2015 de ce grand terroir juste en dessous d'Ausone : précision aromatique, profondeur superlative mais harmonieuse, un grand bravo à M. Mallet (propriétaire) et M. Derenoncourt (consultant). Depuis 2010, La Gaffelière vole incontestablement de succès en succès !
"On est ici au coeur de ce qu'il y a de plus sensuel et singulier à Saint-Émilion", d'après la Revue du Vin de France.
La millésime 2020 dans la presse :
La Revue du Vin de France (septembre 2023) : 96/100 « Magnifique concentration, veloutée, suave, sans l'excès solaire de ce millésime. Au fil de l'aération dans le verre, l'expression monte encote crescendo. Le raffinement de matière le hisse avec grâce dans l'univers des grands Saint-Emilion. Une sensation crayeuse, calcaire, distingue sa finale. »
Vinous (N. Martin - Novembre 2024) : 93+/100 « Le 2020 La Gaffelière présente un bouquet de style classique, tertiaire, parfumé de tabac, qui se déploie de façon agréable. La bouche est moyennement corsée avec des tanins plus légers que ceux de ses pairs, mais elle est toujours bien équilibrée et pure. Une finale caressante, teintée de poivre blanc et de clou de girofle, persiste en bouche. C'est un très bon vin, mais comme je l'ai déjà dit, il s'agit d'un Saint-Émilion assez arriéré, ce qui explique le signe plus et ma note plus basse qu'auparavant. »
Éclatante réussite depuis 2015 de ce grand terroir juste en dessous d'Ausone : précision aromatique, profondeur superlative mais harmonieuse, un grand bravo à M. Mallet (propriétaire) et M. Derenoncourt (consultant). Depuis 2010, La Gaffelière vole incontestablement de succès en succès !
"On est ici au coeur de ce qu'il y a de plus sensuel et singulier à Saint-Émilion", d'après la Revue du Vin de France.
La millésime 2020 dans la presse :
La Revue du Vin de France (septembre 2023) : 96/100 « Magnifique concentration, veloutée, suave, sans l'excès solaire de ce millésime. Au fil de l'aération dans le verre, l'expression monte encote crescendo. Le raffinement de matière le hisse avec grâce dans l'univers des grands Saint-Emilion. Une sensation crayeuse, calcaire, distingue sa finale. »
Vinous (N. Martin - Novembre 2024) : 93+/100 « Le 2020 La Gaffelière présente un bouquet de style classique, tertiaire, parfumé de tabac, qui se déploie de façon agréable. La bouche est moyennement corsée avec des tanins plus légers que ceux de ses pairs, mais elle est toujours bien équilibrée et pure. Une finale caressante, teintée de poivre blanc et de clou de girofle, persiste en bouche. C'est un très bon vin, mais comme je l'ai déjà dit, il s'agit d'un Saint-Émilion assez arriéré, ce qui explique le signe plus et ma note plus basse qu'auparavant. »
Éclatante réussite depuis 2015 de ce grand terroir juste en dessous d'Ausone : précision aromatique, profondeur superlative mais harmonieuse, un grand bravo à M. Mallet (propriétaire) et M. Derenoncourt (consultant). Depuis 2010, La Gaffelière vole incontestablement de succès en succès !
"On est ici au coeur de ce qu'il y a de plus sensuel et singulier à Saint-Émilion", d'après la Revue du Vin de France.
La millésime 2019 dans la presse :
La Revue du Vin de France (septembre 2022) : 95-96/100 « Défendant un style classique mais expressif, construit sur la finesse en deuxième partie de bouche, ce cru au terroir exceptionnel n'a pas fini de surprendre. En dix ans, la part du merlot a diminué au profit de celle du cabernet franc qui atteint aujourd'hui 30% dans l'assemblage. Les raisins de nouvelles plantations apportent davantage de profondeur aux derniers millésimes et notamment à ce 2019 expansif et équilibré, d'une belle allonge. »
Éclatante réussite depuis 2015 de ce grand terroir juste en dessous d'Ausone : précision aromatique, profondeur superlative mais harmonieuse, un grand bravo à M. Mallet (propriétaire) et M. Derenoncourt (consultant). Depuis 2010, La Gaffelière vole incontestablement de succès en succès !
"On est ici au coeur de ce qu'il y a de plus sensuel et singulier à Saint-Émilion", d'après la Revue du Vin de France.
Le millésime 2018 dans la presse :
En Magnum (avril 2021) : 97/100 « Grande pureté de définition, tant au niveau du corps que de l'intensité aromatique, restituant avec précision une matière esthétique et fuselée, taillée dans le sens de la profondeur, avec un raffinement digne d'éloges. Définition même de l'éclat, de la classe et de la délicatesse, bref, ce la-gaffelière tutoie les sommets. »
Vinous (A. Galloni - janvier 2022) : 99/100 « La Gaffelière 2018 est sans conteste l’un des vins phares du millésime. Imposant par sa stature et son ampleur, le 2018 séduit d’emblée. Des arômes de fruits noirs intenses, de moka, d’épices, de réglisse et de cuir se mêlent dans ce Saint-Émilion profond et merveilleusement souple. Le 2018 est intense, profond et magnifiquement harmonieux, avec une profondeur extraordinaire et une puissance qui ne cesse de s'amplifier, le tout encadré par des notes minérales qui lui confèrent toute sa vivacité. La Gaffelière 2018 est unique, séduisant et captivant dès la première gorgée. C'est une nouvelle démonstration de grandeur de la part de ce domaine renaissant. Magnifique ! »
Éclatante réussite depuis 2015 de ce grand terroir juste en dessous d'Ausone : précision aromatique, profondeur superlative mais harmonieuse, un grand bravo à M. Mallet (propriétaire) et M. Derenoncourt (consultant). Depuis 2010, La Gaffelière vole incontestablement de succès en succès !
"On est ici au coeur de ce qu'il y a de plus sensuel et singulier à Saint-Émilion", d'après la Revue du Vin de France.
La millésime 2016 dans la presse :
La Revue du Vin de France (novembre 2021) : 98/100 « Un nez sur un fruité mûr et précis, aux notes épicées très douces, un boisé discret. La bouche est pleine, équilibrée, avec une jolie puissance tannique bien arrondie. Beau vin d'équilibre qui ira loin. »
Vinous (N. Martin - janvier 2020) : 93/100 « La Gaffelière 2016 a un bouquet plus savoureux, peut-être plus axé sur le cabernet franc, mais bien défini, avec des notes de cèdre et de bois de santal judicieusement placées derrière le fruit rouge rameux. La bouche mi-corsée présente des tanins souples et une fine acidité. Charnu et généreux, il présente néanmoins une belle colonne vertébrale et une bonne persistance en fin de bouche. Un Saint-Émilion qui a enfin trouvé sa voie »
Éclatante réussite depuis 2015 de ce grand terroir juste en dessous d'Ausone : précision aromatique, profondeur superlative mais harmonieuse, un grand bravo à M. Mallet (propriétaire) et M. Derenoncourt (consultant). Depuis 2010, La Gaffelière vole incontestablement de succès en succès !
"On est ici au coeur de ce qu'il y a de plus sensuel et singulier à Saint-Émilion", d'après la Revue du Vin de France.
Le millésime 2011 dans la presse :
Vinous (I. D'Agata - juillet 2014) : 90/100 « Rouge rubis profond. Nez parfumé de cerise rouge, de framboise, de violette et de réglisse. Tangué, riche et profond, avec une acidité vibrante qui soulève les saveurs de fruits rouges et de minéraux. Les finitions sont douces, brillantes et longues. Je trouve que ce vin offre une combinaison rare (pour 2011) de générosité, de texture et d'adhérence. »
Troplong-Mondot et son formidable terroir dominent Saint-Émilion au propre (le château d’eau de la commune jouxte le chai) comme au figuré. Dirigé par Aymeric de Gironde (ex-Pichon-Baron et ex-Cos d’Estournel) et bénéficiant des généreux investissements du réassureur SCOR depuis 2016, Troplong-Mondot brille de mille feux, avec des vins toujours frais, sapides et raffinés en dépit de leur grande concentration.
Le millésime 2023 dans la presse :
Vinous (A. Galloni – mars 2026) : 98/100 « Le Troplong Mondot 2023 est l’un des véritables grands vins de 2023. Translucide et également assez puissant, le 2023 respire la classe. C'est un vin qui concilie à merveille l'expression du terroir, du millésime et du style de la maison en vigueur depuis 2017. C'est l'un des meilleurs vins produits ici au cours de la dernière décennie, une véritable star. Graphite, épices, moka et herbes séchées s'associent pour former une finale ample et dense. »
Vinous (N. Martin - février 2026) : 96/100 « Le Troplong Mondot 2023 présente un bouquet très bien défini, avec des arômes assez minéraux de mûre et de fraise, d'encens et de feuille de laurier. Très concentré et marqué par son terroir. La bouche est moyennement corsée, avec une attaque sapide, des tanins finement ciselés, une pointe d'acidité et une touche de piment de la Jamaïque et de poivre blanc sur une finale tendre. Il est plus ouvert que le 2022 à ce stade et nécessitera moins de temps en bouteille. Excellent. »
Troplong-Mondot et son formidable terroir dominent Saint-Émilion au propre (le château d’eau de la commune jouxte le chai) comme au figuré. Dirigé par Aymeric de Gironde (ex-Pichon-Baron et ex-Cos d’Estournel) et bénéficiant des généreux investissements du réassureur SCOR depuis 2016, Troplong-Mondot brille de mille feux, avec des vins toujours frais, sapides et raffinés en dépit de leur grande concentration.
Le millésime 2016 dans la presse :
Vinous (N. Martin - janvier 2020) : 93/100 « Le Troplong Mondot 2016 est l'un des rares vins de Saint-Émilion à se présenter comme plutôt surmûri au nez, où le pruneau et la datte infusent le fruit noir. La bouche est moyennement corsée avec des fruits noirs poussiéreux, ferme et dense, et une finale accrocheuse et solide. Pavie-Macquin ? Il semble brutal pour le moment, mais il a le potentiel de vieillir. »
Conseillé par M. Derenoncourt, Clos Fourtet démontre avec régularité et sans ostentation que le haut du plateau de Saint-Émilion peut produire d'aussi grands vins que le coteau d'Ausone ou celui de Pavie. Sobriété, profondeur, finesse et intensité exemplaires le placent au niveau d’Angélus ou Pavie pour la moitié du prix.
Le millésime 2023 dans la presse :
Vinous (A. Galloni – mars 2026) : 96/100 « Le Clos Fourtet 2023 est tout aussi impressionnant qu’il l’était en primeur. Des notes de fruits noirs, de cuir, d’encens, de moka et de gravier se superposent au fil du temps, menant à une finale d’une puissance impressionnante et spectaculaire. Les lecteurs découvriront un Clos Fourtet riche et capiteux. Je le laisserais vieillir en cave pendant au moins quelques années pour permettre aux tanins de s’adoucir et à la « graisse de bébé » de s’estomper. Aujourd’hui, le 2023 est très jeune et assez primaire. Les lecteurs ne doivent pas se précipiter. »
J-M Quarin (mars 2026) : 96/100 « Couleur rouge sombre, aux reflets vifs. Nez intense, fin, fruité et subtil. Nuances douces à l'agitation du verre. Délicat dès son entrée en bouche, très aromatique au milieu, avec un gras fin parcourant le palais, le vin fond, juteux, séveux et profond dans les ultimes secondes. Belle noblesse de parfums dans la persistance. C'est très bon. »
Vinous (N. Martin - février 2026) : 93/100 « Clos Fourtet 2023 est très bien défini au nez, avec un mélange de fruits rouges et noirs, de pierre concassée, de cèdre et de légers arômes mentholés. La bouche est moyennement corsée avec des tanins granuleux. Assez frais et citronné, tendu, avec un pH peut-être un peu plus bas que ses pairs, ce qui lui confère une énergie et une vivacité palpables en finale. Excellent. »
Conseillé par M. Derenoncourt, Clos Fourtet démontre avec régularité et sans ostentation que le haut du plateau de Saint-Émilion peut produire d'aussi grands vins que le coteau d'Ausone ou celui de Pavie. Sobriété, profondeur, finesse et intensité exemplaires le placent au niveau d’Angélus ou Pavie pour la moitié du prix.
Le millésime 2022 dans la presse :
Vinous (N. Martin – janvier 2026) : 95+/100 « Le Clos Fourtet 2022 présente un nez encore fermé, dominé par les fruits noirs, avec un boisé bien intégré ; il est encore un peu en retrait, mais on perçoit déjà une certaine sophistication. La bouche est moyennement corsée, avec une attaque de fruits rouges mûrs, de graphite et d’écorce d’orange. Assez complexe et cohérent, avec une légère onctuosité en finale, c’est un Saint-Émilion qui a beaucoup à offrir. »
La Revue du Vin de France (Guide 2026) : 98/100 Coup de ♥ « Rayonnement absolu du 2022. Nous chantions déjà les louanges de ce grand vin(90% merlot, 7% cabernet-sauvignon, 3% cabernet franc ; 55 000 bouteilles) lors des dégustations en primeur. Ce chef-d'œuvre dépasse nos attentes. L'irrésistible matière veloutée enveloppe la langue, caresse le palais, puis s'élance vers une finale d'une énergie remarquable. Un vin exceptionnel, à mettre en cave pour les décennies à venir. »
Vinous (A. Galloni - janvier 2025) : 99/100 « Le Clos Fourtet 2022 est tout aussi fascinant qu'il l'était en primeur, peut-être même un peu plus. Vertical et explosif, le 2022 offre un mélange captivant d'opulence texturale et de structure classique. L'assemblage est composé à 90 % de merlot, à 7 % de cabernet sauvignon et à 3 % de cabernet franc. L'une des principales signatures du Clos Fourtet est la présence du cabernet sauvignon, que l'on voit rarement sur le plateau de Saint-Émilion, mais qui semble lui donner du poids et de la gravité. Les fruits bleus foncés, le cuir neuf, les épices, le menthol et l'espresso colorent le palais tandis que le 2022 révèle peu à peu son pedigree considérable. Le 2022 a été élevé dans un mélange de 58 % de fûts ayant déjà servi, 40 % de chêne neuf et 2 % d'amphores. Plus important encore, c'est sans conteste l'un des vins du millésime. »
J.M Quarin (Février 2025) : 97/100 « Couleur sombre, intense et belle. Nez très aromatique, fin, subtil, complexe, au fruité mûr qui gagne de la pureté et de la noblesse à l'agitation du verre. Moelleux à l'attaque, avec de suite une texture raffinée et un corps fondant, le vin glisse, caresse et va crescendo dans le dernier tiers du palais. Il s'achève plein, long, délicat et profond à la fois. C'est superbe. »
Bettane + Desseauve (Guide 2026) : 97/100
Conseillé par M. Derenoncourt, Clos Fourtet démontre avec régularité et sans ostentation que le haut du plateau de Saint-Émilion peut produire d'aussi grands vins que le coteau d'Ausone ou celui de Pavie. Sobriété, profondeur, finesse et intensité exemplaires le placent au niveau d’Angélus ou Pavie pour la moitié du prix.
Le millésime 2022 dans la presse :
Vinous (N. Martin – janvier 2026) : 95+/100 « Le Clos Fourtet 2022 présente un nez encore fermé, dominé par les fruits noirs, avec un boisé bien intégré ; il est encore un peu en retrait, mais on perçoit déjà une certaine sophistication. La bouche est moyennement corsée, avec une attaque de fruits rouges mûrs, de graphite et d’écorce d’orange. Assez complexe et cohérent, avec une légère onctuosité en finale, c’est un Saint-Émilion qui a beaucoup à offrir. »
La Revue du Vin de France (Guide 2026) : 98/100 Coup de ♥ « Rayonnement absolu du 2022. Nous chantions déjà les louanges de ce grand vin(90% merlot, 7% cabernet-sauvignon, 3% cabernet franc ; 55 000 bouteilles) lors des dégustations en primeur. Ce chef-d'œuvre dépasse nos attentes. L'irrésistible matière veloutée enveloppe la langue, caresse le palais, puis s'élance vers une finale d'une énergie remarquable. Un vin exceptionnel, à mettre en cave pour les décennies à venir. »
Vinous (A. Galloni - janvier 2025) : 99/100 « Le Clos Fourtet 2022 est tout aussi fascinant qu'il l'était en primeur, peut-être même un peu plus. Vertical et explosif, le 2022 offre un mélange captivant d'opulence texturale et de structure classique. L'assemblage est composé à 90 % de merlot, à 7 % de cabernet sauvignon et à 3 % de cabernet franc. L'une des principales signatures du Clos Fourtet est la présence du cabernet sauvignon, que l'on voit rarement sur le plateau de Saint-Émilion, mais qui semble lui donner du poids et de la gravité. Les fruits bleus foncés, le cuir neuf, les épices, le menthol et l'espresso colorent le palais tandis que le 2022 révèle peu à peu son pedigree considérable. Le 2022 a été élevé dans un mélange de 58 % de fûts ayant déjà servi, 40 % de chêne neuf et 2 % d'amphores. Plus important encore, c'est sans conteste l'un des vins du millésime. »
J.M Quarin (Février 2025) : 97/100 « Couleur sombre, intense et belle. Nez très aromatique, fin, subtil, complexe, au fruité mûr qui gagne de la pureté et de la noblesse à l'agitation du verre. Moelleux à l'attaque, avec de suite une texture raffinée et un corps fondant, le vin glisse, caresse et va crescendo dans le dernier tiers du palais. Il s'achève plein, long, délicat et profond à la fois. C'est superbe. »
Bettane + Desseauve (Guide 2026) : 97/100
Conseillé par M. Derenoncourt, Clos Fourtet démontre avec régularité et sans ostentation que le haut du plateau de Saint-Émilion peut produire d'aussi grands vins que le coteau d'Ausone ou celui de Pavie. Sobriété, profondeur, finesse et intensité exemplaires le placent au niveau d’Angélus ou Pavie pour la moitié du prix.
La millésime 2019 dans la presse :
Vinous (N. Martin - avril 2023) : 93+/100 « Clos Fourtet 2019 a été vendangé entre le 24 septembre et le 10 octobre à 38 hl/ha. Il présente un bouquet plus en retrait et réticent par rapport au 18, dévoilant coquettement des cerises noires et des myrtilles, avec un peu plus de floralité. La bouche est moyennement corsée avec des tanins veloutés, mais comme je l'ai déjà dit, il manque un peu de précision en fin de bouche, ce qui m'incite à être plus prudent dans ma notation. Peut-être qu'il s'améliorera, d'où le signe plus. »
La Revue du Vin de France (septembre 2022) : 98/100 « Une touche de tabac, des notes de fruits frais, de feuille, un fond crayeux : Le nez propose une belle complexité, promesse de délices futurs. La chair parfaite et l'éclat juste de ce 2019, finissent de convaincre que nous sommes là en présence d'un des plus grands terroirs de Saint-Emilion. Mis en valeur par la biodymanie, il livre un vin aux notes de graphite, parfaitement vinifié. Le soyeux texturé du tanin ne masque pas la puissance du millésime. Le vin conserve l'allonge parfaitement identifiable du cru. »
Conseillé par M. Derenoncourt, Clos Fourtet démontre avec régularité et sans ostentation que le haut du plateau de Saint-Émilion peut produire d'aussi grands vins que le coteau d'Ausone ou celui de Pavie. Sobriété, profondeur, finesse et intensité exemplaires le placent au niveau d’Angélus ou Pavie pour la moitié du prix.
Le millésime 2010 dans la presse :
En Magnum (2022) : 97/100 « Il faut du temps pour que l'immense personnalité du Clos Fourtet se révèle, celle d'un grand cru séveux et profond à la minéralité impérieuse et à la longueur impressionnate. Assurément l'une des grandes réussites de cette dégustation. »
Vinous (N. Martin - mai 2025) : 95/100 « Le nez est impressionnant : un mélange séduisant de fruits rouges et noirs, de pierres concassées, de pétales de roses fanées et de tabac émane du cabernet sauvignon. La bouche est moyennement corsée mais avec une réelle profondeur, sa puissance étant contrebalancée par une acidité bien présente. Des touches de boîte à épices, de poivre blanc et de minéral définissent la finale précise qui reste en bouche. Exceptionnel. »
Conseillé par M. Derenoncourt, Clos Fourtet démontre avec régularité et sans ostentation que le haut du plateau de Saint-Émilion peut produire d'aussi grands vins que le coteau d'Ausone ou celui de Pavie. Sobriété, profondeur, finesse et intensité exemplaires le placent au niveau d’Angélus ou Pavie pour la moitié du prix.
Le millésime 2005 dans la presse :
Vinous (N. Martin - mai 2025) : 94/100 « Le bouquet est exceptionnel, avec des fruits rouges vifs, des notes de pierre concassée, de tabac et d'écorce d'orange. Très cohérent et précis. Il a une certaine tendance rhodanienne à presque vingt ans d'âge. La bouche est mi-corsée et très harmonieuse avec des notes de poivre blanc, de fruits noirs, de sauge et une finale crayeuse. Je ne suis pas aussi enthousiaste que d'autres, mais il s'agit d'un excellent Clos Fourtet qui devrait mûrir avec grâce. »
Vinous (A. Galloni - avril 2021) : 97/100 « Clos Fourtet 2005 est un Saint-Émilion spectaculaire, doté d'une grande profondeur et d'une intensité onctueuse. La cerise noire, la prune, le cèdre, le tabac et la fumée de bois se développent au fur et à mesure que ce vin ravissant et profondément texturé montre son allure. Soyeux, somptueux et merveilleusement expressif, le Clos Fourtet est fabuleux en 2005. De brillantes notes salines, qui sont la signature du plateau de Saint-Émilion, équilibrent toute la richesse naturelle de l'année [...] Il s'agit d'un superbe effort de la part de la famille Cuvelier. »