
Les prix indiqués s'entendent T.T.C. franco de port (France continentale) dès 48 bouteilles.
Pour moins de 48 bouteilles, la participation aux frais de port (France continentale) est de 24.00 €.
Nous consulter pour la Corse, les Dom-Tom, l'export hors Europe.
Toutes les bouteilles, toutes appellations et tous formats confondus, peuvent être panachées même à l'unité, en toute liberté et sans frais.
Même s'ils disposent d'un potentiel de garde exceptionnel, nous conseillons de goûter les Sauternes dès leur première jeunesse.
Ils ne présentent pas d'astringence tannique et leur complexité aromatique est alors fabuleuse !
Toutes les bouteilles, toutes appellations et tous formats confondus, peuvent être panachées même à l'unité, en toute liberté et sans frais.
Les dates d'apogée sont précisées à titre indicatif. Elles peuvent varier en fonction de votre goût et de la température moyenne de votre cave.
Bouteille bouchonnée ? Voyez à la fin de la rubrique "Conditions générales de vente" la conduite à tenir dans ce cas.
« Ce vin a tous les défauts, même celui de me plaire. » Stéphane Planche
« J'ai oublié le nom de l'endroit, j'ai oublié le nom de la fille, mais le vin, c'était du Chambertin. » Hilaire Belloc
« Le thé peut parfaitement remplacer le vin au petit-déjeuner. » Anthelme Brillat-Savarin
« Le rock français... c'est un peu comme le vin anglais. » John Lennon
« Favorable : le fruit est dans le verre. Défavorable : le ver est dans le fruit. »
« C'est meilleur quand c'est bon. » Emmanuelle Jary
Jusqu'en août 2012, seule la culture des raisins était certifiée en culture biologique (exempte de produits de synthèse) à l'issue d'une période de conversion de 3 ans. Depuis, donc à partir du millésime 2012, la teneur des vins en dioxyde de soufre est également contrôlée pour l'obtention du label européen
.
Seuls les vins certifiés bio et affichant le label européen sur leur étiquette sont signalés comme tel sur notre site.
D'autres labels existent (Demeter, Biodyvin, Nature et Progrès...). Ceux-ci ont des cahiers des charges plus exigeants que celui de la culture biologique mais ne sont pas reconnus par les organismes publics.
À cheval sur les appellations Margaux et Haut-Médoc, Clos du Jaugueyron est un mini domaine (8 ha au total) du sud du Médoc tenu comme un jardin potager par M. et Mme Théron. Avec le souci du moindre détail, ils produisent de vrais Margaux, aussi denses et épicés qu’élancés. Cité comme "une adresse sûre" par M. Bettane, et comme "l’une des propriétés les plus intéressantes dans le Médoc en ce moment" par la Revue du Vin de France.
La cuvée "Nout", plus rapidement accessible, est à majorité merlot (55%) tandis que le Grand Vin fait la part belle au cabernet sauvignon (65%).
Laurence Alias et Pascale Choime, respectivement ingénieure et œnologue, ont un demi-hectare à Margaux (Cantenac) choyé comme un jardin potager. Il rassemble 6 cépages bordelais (avec petit verdot, carménère et malbec) dont certains plus que centenaires. Culture en biodynamie, travail des sols au cheval, rien d'autre au chai que les raisins et (très) peu de soufre, élevage en barriques de 400 litres, tout est fait pour rester au plus près du fruit le plus délicat et le plus croquant.
Moineaux est une cuvée aérienne et subtilement fruitée (jus de framboise), à la structure tendre et élancée, dans un esprit ligérien. Jugé trop atypique pour recevoir l'agrément de l'appellation Margaux, elle est en conséquence étiquetée en Vin de France.
Petit cru classé de Margaux (24 ha), Ferrière est un Margaux traditionnel, franc et plaisant, moyennement puissant mais parfaitement équilibré. Sa capacité au vieillissement est indéniable. Certifié bio depuis 2015, Ferrière a été doublement certifié en biodynamie en 2018, avec le label Biodyvin et Demeter. Élue meilleure vigneronne de l'année 2024 par la Revue du Vin de France, Claire Villars-Lurtonet a su poussé son cru de Margaux au sommet. Bravo !
Le millésime 2021 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2025) : 95/100 « Saluons une fois encore l’élégance et l’équilibre de ce 2021 très digeste et tout à fait en place. Le vin vibre avec un fruité délicieux et une belle harmonie. Il est déjà irrésistible. »
Vinous (A. Galloni - décembre 2023) : 94/100 « Le Ferrière 2021 est un vin très timide, réticent. Il a une bonne profondeur, mais toute son énergie est actuellement dirigée vers l'intérieur. Les fruits bleus, les graviers, les épices, le menthol, la réglisse et le moka s'ouvrent avec un peu de cajolerie, le profil de saveur du vin et la sensation générale. Les rendements n'ont été que de 24 hectolitres par hectare. »
J.M Quarin (Avril 2022) : 94/100 « Couleur sombre, pourpre et profonde. Nez intense, au fruité mûr et frais. Minutieux en entrée de bouche, très savoureux au milieu, très agréable aussi, bien construit, le vin évolue savoureux, vers une longue finale persistante, au joli relief tannique enrobé »
Bettane + Desseauve (Guide 2026) : 93/100
Petit cru classé de Margaux (24 ha), Ferrière est un Margaux traditionnel, franc et plaisant, moyennement puissant mais parfaitement équilibré. Sa capacité au vieillissement est indéniable. Certifié bio depuis 2015, Ferrière a été doublement certifié en biodynamie en 2018, avec le label Biodyvin et Demeter. Élue meilleure vigneronne de l'année 2024 par la Revue du Vin de France, Claire Villars-Lurtonet a su poussé son cru de Margaux au sommet. Bravo !
Le millésime 2018 dans la presse :
La Revue du Vin de France (décembre 2022) : 95/100 « Claire Villars-Lurton a poussé en une bonne décennie, son petit cru de Margaux vers des sommets. Château Ferrière représente aujourd'hui l'un des meilleurs rapports qualité/prix du Médoc. Que ce soit le 2018 ou le 2019, il s'agit de vins de haute volée. Nous louons leur élégance et l'éclat de leur fruit, aboutissement du travail dans la vigne (en biodynamie) et dans les chais. »
Vinous (A. Galloni - mars 2021) : 94/100 « Ferrière 2018 est un vin puissant et serré. Les fruits noirs d'encre, les graviers, la charcuterie, le graphite, la fumée et la lavande traversent le 2018. Les lecteurs devront être particulièrement patients, car le 2018 a besoin de temps pour se détendre. Les rendements sont passés d'une moyenne de 45 hectolitres par hectare à seulement 26, ce qui contribue sans doute à l'intensité naturelle du vin. L'assemblage est composé de 68 % de cabernet sauvignon, 25 % de merlot, 5 % de petit verdot et 2 % de cabernet franc, c'est-à-dire que la proportion de cabernet sauvignon est particulièrement élevée, une tendance récente ici en raison du changement climatique. »
J-M Quarin (avril 2021) : 93/100 « Couleur sombre, intense et belle. Nez très aromatique, fin, au fruité mûr. Ample à l'attaque, juteux et complet en milieu de bouche, le vin se développe sur une saveur complexe, puis s'étire en finale juteux, long et noble. »
Petit cru classé de Margaux (24 ha), Ferrière est un Margaux traditionnel, franc et plaisant, moyennement puissant mais parfaitement équilibré. Sa capacité au vieillissement est indéniable. Certifié bio depuis 2015, Ferrière a été doublement certifié en biodynamie en 2018, avec le label Biodyvin et Demeter. Élue meilleure vigneronne de l'année 2024 par la Revue du Vin de France, Claire Villars-Lurtonet a su poussé son cru de Margaux au sommet. Bravo !
Le millésime 2016 dans la presse :
Vinous (N. Martin - février 2026) : 92/100 « Le Ferrière 2016 présente un bouquet bien défini, avec des arômes de mûre et de ronce, ainsi que des notes de sous-bois et de truffe noire qui se révèlent avec le temps. Belle précision. La bouche est moyennement corsée, avec des tanins souples, une belle rondeur en milieu de bouche et une touche de chocolat noir qui se prolonge jusqu'à une finale typique de Saint-Julien. »
En conversion biologique à partir de 2013, Durfort-Vivens a été l'un des tout premiers crus classés du Médoc à revendiquer et afficher la certification bio dès 2016. M. Bettane en est l'un des plus fervents défenseurs « le rapport qualité/prix reste absolument unique à ce niveau de qualité de terroir et de travail ».
Le millésime 2023 dans la presse :
Vinous (A. Galloni – mars 2026) : 97/100 « Le Durfort-Vivens 2023 est plus impressionnant en bouteille qu’il ne l’était lors de sa dégustation en fût. Sombre et enveloppant, le 2023 possède une superbe profondeur et une présence remarquable du début à la fin. Mûre, réglisse, moka et herbes séchées s’assemblent pour former un Grand Vin tout simplement exceptionnel. Il y a tant à attendre de ce millésime. »
En conversion biologique à partir de 2013, Durfort-Vivens a été l'un des tout premiers crus classés du Médoc à revendiquer et afficher la certification bio dès 2016. M. Bettane en est l'un des plus fervents défenseurs « le rapport qualité/prix reste absolument unique à ce niveau de qualité de terroir et de travail ».
Le millésime 2022 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2026) : 95/100 « Ce beau vin exhale des notes de fleurs fraîches au nez, puis des touches de fruits noirs. En bouche, on retrouve cette jolie complexité, avec un soyeux très élégant et beaucoup de charme. Nous louons cette admirable finesse et la délicatesse des tanins. »
Vinous (A. Galloni - janvier 2025) : 96/100 « Le Durfort-Vivens 2022 est un vin capiteux et explosif. Ample et crémeux, le 2022 est sérieusement impressionnant. L'assemblage est composé de 84 % de cabernet sauvignon et de 16 % de merlot, un peu plus de merlot que d'habitude. Cela semble avoir étoffé le milieu de bouche, ajoutant un niveau de jutosité qui est tout à fait complémentaire de la structure sous-jacente du vin. Des arômes de fruits noirs, de cuir neuf, de menthol, de réglisse et de lavande s'épanouissent dans une finale à la fois opulente et virile. L'élevage a duré 16 mois, 70 % en chêne neuf et 30 % en amphore. »
Bettane + Desseauve (Guide 2026) : 95/100
En conversion biologique à partir de 2013, Durfort-Vivens a été l'un des tout premiers crus classés du Médoc à revendiquer et afficher la certification bio dès 2016. M. Bettane en est l'un des plus fervents défenseurs « le rapport qualité/prix reste absolument unique à ce niveau de qualité de terroir et de travail ».
Le millésime 2021dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2025) : 94/100 « Le grand vin 2021 est très marqué par le cabernet-sauvignon (97 %). Il est donc logiquement assez droit et tendu, mais avec beaucoup de race et de définition, des notes de fruits rouges, de réglisse et d’épices. »
Vinous (A. Galloni - décembre 2023) : 95/100 « Le Durfort-Vivens 2021 s'est révélé magnifique, riche, dynamique et super expressif. Par-dessus tout, le 2021 est parfaitement équilibré. Les fruits noirs, la lavande, la réglisse, le cuir et le clou de girofle jaillissent du verre. Aujourd'hui, le 2021 est un bébé. Il a besoin de temps pour se débarrasser de ses tanins considérables et pour que les acides s'adoucissent, même si cela ne se produira peut-être jamais complètement. »
Bettane + Desseauve (Guide 2026) : 94/100
En conversion biologique à partir de 2013, Durfort-Vivens a été l'un des tout premiers crus classés du Médoc à revendiquer et afficher la certification bio dès 2016. M. Bettane en est l'un des plus fervents défenseurs « le rapport qualité/prix reste absolument unique à ce niveau de qualité de terroir et de travail ».
Le millésime 2019 dans la presse :
Bettane et Desseauve (Guide 2024) : 99/100
Vinous (N. Martin - septembre 2021) : 93/100 « Le Durfort-Vivens 2019 a été élevé dans deux tiers de fûts de chêne neufs et un tiers en amphore. Avec un nez cossu aux senteurs de myrtille et de violette, c'est un Margaux dans le style, bien que beaucoup plus serré que je ne l'avais anticipé. La bouche est moyennement corsée, avec des tanins souples, une belle délimitation et de l'assurance. La finale est bien délimitée et montre plus de minéralité que les millésimes précédents. Il y a ici une linéarité séduisante, un trait que Gonzague Lurton recherche dans ces vins. Excellent. »
En conversion biologique à partir de 2013, Durfort-Vivens a été l'un des tout premiers crus classés du Médoc à revendiquer et afficher la certification bio dès 2016. M. Bettane en est l'un des plus fervents défenseurs « le rapport qualité/prix reste absolument unique à ce niveau de qualité de terroir et de travail ».
The 2016 vintage in the press:
Vinous (A. Galloni - December 2018): 93/100 "The 2016 Durfort-Vivens is gorgeous. Cabernet Sauvignon aromatics and structure play off the natural intensity of the year beautifully. Blackberry, grilled herbs, licorice, leather and crème de cassis are all vividly sketched in this layered, expressive Margaux. Readers should expect a dark, exotic Margaux that stands a bit apart from the norm for the appellation."
Parmi les plus grands vins du Médoc, Palmer est assurément un cru à part, envoûtant en diable, d'une volupté et d'un raffinement sans pareils. Cette personnalité unique doit beaucoup à sa forte proportion de merlots (46%) et à ses pratiques culturales exigeantes (en bio depuis 2016, biodynamie depuis 2018). Palmer est capable de produire des vins légendaires (1961, 1989, 2009...), comme en 2023 noté 100/100 par Vinous (Martin) « D'une texture somptueuse et fascinante, Palmer tient toutes ses promesses en 2023. Comme toujours, il est l'un des vins les plus remarquables de Bordeaux ».
Le millésime 2023 dans la presse :
Vinous (A. Galloni – mars 2026) : 100/100 « Il n’y a pas grand-chose à dire sur le Palmer 2023. Il était d’une beauté exceptionnelle en primeur, et il l’est tout autant aujourd’hui. Cerise noire, prune, gravier, encens, truffe, réglisse et chocolat s'envolent du verre. D'une texture magnifique et captivante, le Palmer tient toutes ses promesses en 2023. Comme toujours, le Palmer est l'un des vins les plus caractéristiques de Bordeaux. Il est pratiquement impossible de dire que nous sommes sur la rive gauche. »
J-M Quarin (mars 2026) : 97/100 « Couleur noire, intense et belle. Nez très aromatique, fin, fruité, réglissé et si frais sur un fond de fruits noirs. C'est impossible d'en distinguer les cépages ! Ultra minutieux en entrée de bouche, très aromatique au milieu, le vin fond sur le palais, noble et complexe. Il s'achève profond et ascendant en une grande distinction tannique. Beaucoup d'élégance. C'est incrachable ! »
Vinous (N. Martin - février 2026) : 96/100 « Le Palmer 2023 a été mis en bouteille en juillet 2026, en même temps que l'Alter Ego. Comme on pouvait s'y attendre, il est un peu plus maîtrisé et précis au nez, avec des notes de pivoine et de violette qui trahissent son origine margauxienne. Superbe définition. La bouche est moyennement corsée, avec des tanins soyeux. Il est juste un peu plus charpenté pour l'instant que son voisin premier cru dégusté juste avant, avec une touche de graphite qui se révèle en finale. Ce Palmer enrobe la bouche et semble être l'un des plus minéraux de l'appellation Margaux. Excellent. »
Second vin de Gruaud-Larose. Dans un registre assez puissant et serré, Sarget est un Saint-Julien sérieux et convaincant, avec du fond, au mieux après 5 à 7 ans de vieillissement.
Le millésime 2023 dans la presse :
Vinous (A. Galloni – mars 2026) : 91/100 « Le Sarget de Gruaud Larose 2023 est un second vin audacieux et juteux, à déguster dès maintenant et au cours de la prochaine décennie. Une explosion de notes de cerise noire, d’orange sanguine, de grenade, de menthol, de craie et de menthe s’exprime avec intensité. Ce Saint-Julien exubérant et fougueux est tout en charme. »
J-M Quarin (mars 2026) : 89/100 « Vin très coloré, au nez intense, sentant les fruits mûrs. Bouche tout en délicatesse tactile accompagnée d'un beau goût de fruits noirs et d'une finale pas très longue, mais savoureuse. Très agréable là où il passe. En profiter jeune. »
Vinous (N. Martin - février 2026) : 86/100 « Le Sarget de Gruaud Larose 2023 a été mis en bouteille en mai. Il offre des arômes de mûre et de mûre sauvage associés à des notes de fleurs pressées et à un léger fond d'arômes de mandarine. La bouche est moyennement corsée avec des tanins granuleux en attaque. Fruits noirs goudronnés, poivre noir concassé, bonne tenue avec une finale très poivrée. À laisser vieillir quelques années en bouteille. »
Second vin de Gruaud-Larose. Dans un registre assez puissant et serré, Sarget est un Saint-Julien sérieux et convaincant, avec du fond, au mieux après 5 à 7 ans de vieillissement.
Le millésime 2022 dans la presse :
Vinous (N. Martin – janvier 2026) : 89/100 « Le Sarget de Gruaud Larose 2022 présente un nez joliment nuancé : des arômes de fruits noirs accompagnés de notes de terreau et de sous-bois, avec une touche de fumée de cigare. La bouche est moyennement corsée, avec des fruits noirs pleins de vitalité, une profondeur modérée et une finale simple et savoureuse. On note toutefois une légère astringence. »
J-M Quarin (février 2025) : 89/100 « Couleur sombre et intense. Nez très aromatique, fruité, subtil et plus vif que lors de la présentation Primeurs. Bouche fruitée, savoureuse, au corps fondant, gagnant de la puissance en finale. Longueur normale séveuse et parfumée. »
Bettane + Desseauve (Guide 2026) : 91/100
De tous les seconds crus classés de St-Julien, Gruaud-Larose est bien le plus vigoureux et le plus massif en vin jeune. Mais, magie du terroir, il acquiert moelleux et finesse si on lui laisse le temps de vieillir. Son rapport qualité/prix le place devant les autres seconds crus classés de St-Julien !
Le millésime 2022 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2026) : 97/100 « Ce beau cru de Saint-Julien a entamé une révolution dans le vignoble depuis une dizaine d'années. Certifié bio depuis le millésime 2022, le vignoble est un modèle d'agro-écologie. Quant au vin, il se montre d'une grande race, avec une finesse et une élégance au sommet. Le Gruaud le plus raffiné qui soit sans pour autant brader sa puissance et son intensité aromatique. »
Vinous (A. Galloni - janvier 2025) : 95/100 « Profond, étagé et résonnant, avec une énorme persistance, le Gruaud Larose 2022 est un vin d'une classe et d'un pedigree remarquables. La cerise noire, la prune, le menthol, la sauge, la réglisse et l'écorce d'orange se développent dans un vin d'une réelle substance et d'une grande finesse. Les tanins s'enroulent autour de la finale longue et soutenue. Ce vin est tout aussi impressionnant qu'il l'était en primeur. »
J.M Quarin (Février 2025) : 97/100 « Couleur noire et pourpre. Nez intense, fin, fruité, légèrement truffé et vanillé. Ultra minutieux en entrée de bouche, avec de la classe dans le toucher et une saveur subjuguante de fruits noirs, le vin évolue puissant, long et noble, tout en fondant dans la persistance. Fameux et incrachable. »
Bettane + Desseauve (Guide 2026) : 95/100
Depuis 2009 et le rachat par M. Lorenzetti, on peut parler d'un nouveau cru classé à Pauillac. Indigne de son classement, Pédesclaux avait jusqu’alors disparu de la scène bordelaise. L'ambition et les moyens du nouveau propriétaire sont là : réfection de fond en comble des installations, acquisition de nouvelles parcelles idéalement situées. Les premiers millésimes offrent l'image d'un Pauillac souple et facilement accessible, à un prix défiant toute concurrence sur l'appellation.
Le millésime 2022 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2026) : 93/100 « Derrière un fruité fin et une belle trame minérale, le vin est sous l'emprise de son bois qui sèche légèrement sa finale. C'est dommage car l'ensemble pers son éclat. »
Vinous (A. Galloni - janvier 2025) : 93/100 « Le Pédesclaux 2022 regorge de cerises noires, de prunes, de cuir neuf, de réglisse et de chocolat. Ce somptueux et audacieux Pauillac a beaucoup à offrir dans un style résolument flamboyant. »
J-M Quarin (février 2025) : 95/100 « Couleur sombre, vive et pourpre. Nez très aromatique, au fruité mûr, subtil et noble, particulièrement bien associé au bois. Moelleux en entrée de bouche, hédoniste au milieu, avec un gras fin parcourant le palais, riche en saveurs, le vin évolue juteux, complet, délicat et pourtant profond. Grande persistance fruitée sans marquer le tannin. »
Bettane + Desseauve (Guide 2026) : 94/100
Depuis 2010, Claire Villars (également à Ferrière et La Gurgue), remet en selle Haut-Bages Libéral. Avec un terroir qualitatif (contigu à Latour), ce cru certifié bio depuis 2019 est devenu, pour un prix raisonnable, la bonne affaire de Pauillac.
Le millésime 2023 dans la presse :
Vinous (A. Galloni – mars 2026) : 96/100 « Le Haut-Bages Libéral 2023 est un vin puissant et viril. Dans de nombreux millésimes, le Haut-Bages Libéral est un peu plus souple et engageant, mais le 2023 est un vin qui aura besoin de temps pour s'épanouir. Des vagues de tanins enveloppent un cœur de fruits noirs, de cuir, de lavande, de réglisse, d’encens et de gravier. Le millésime 2023 a été élevé pendant 16 mois dans 40 % de fûts neufs, 40 % de fûts ayant servi une fois et 20 % dans un mélange d’amphores et de cuves ovales en béton. J’ai hâte de voir comment il va vieillir. »
Vinous (N. Martin - février 2026) : 93/100 « Le Haut-Bages Libéral 2023 présente un bouquet très fin, mêlant des arômes de fruits noirs à des notes de cèdre et de copeaux de crayon, dans un style classique, sans puissance mais bien concentré. La bouche est moyennement corsée avec des tanins accrocheurs. Un poids fin, porté par les 86 % de cabernet sauvignon, qui confère du poids et de la densité en finale. Ce vin mérite quatre à cinq ans de vieillissement en bouteille. Excellent. »
Depuis 2010, Claire Villars (également à Ferrière et La Gurgue), remet en selle Haut-Bages Libéral. Avec un terroir qualitatif (contigu à Latour), ce cru certifié bio depuis 2019 est devenu, pour un prix raisonnable, la bonne affaire de Pauillac.
Le millésime 2022 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2026) : 95/100 « Le grand vin progresse année après année. Il a aujourd'hui atteint une jolie vitesse de croisière avec une belle ampleur. Les tanins sont très racés, finement enrobés et portent un fruit énergique. Il se donne déjà avec plaisir. »
Vinous (A. Galloni - janvier 2025) : 97/100 « Le Haut-Bages Libéral 2022 est énorme et explosif dès le départ. Une explosion de cerises rouges sombres et de prunes, de pétales de rose, d'orange sanguine, d'encens, de réglisse et de moka sature le palais. Des notes salines prolongent le milieu de bouche et se terminent sans effort. C'est l'un des vins les plus exubérants et les plus amples que j'aie dégustés de Claire Villars-Lurton. Je donnerais au 2022 un certain nombre d'années en bouteille pour qu'il se débarrasse de sa graisse de bébé. Aujourd'hui, il a presque le goût d'un échantillon de barrique ! La pureté et l'intensité primaire du fruit sont remarquables. Le Haut-Bages Libéral a été élevé dans une combinaison de 40 % de chêne neuf, 40 % de fûts ayant déjà servi et 20 % d'un mélange de béton et d'amphores. C'est l'un des joyaux méconnus de 2022. »
Bettane + Desseauve (Guide 2026) : 94/100
Depuis 2010, Claire Villars (également à Ferrière et La Gurgue), remet en selle Haut-Bages Libéral. Avec un terroir qualitatif (contigu à Latour), ce cru certifié bio depuis 2019 est devenu, pour un prix raisonnable, la bonne affaire de Pauillac.
Le millésime 2020 dans la presse :
La Revue du Vin de France (septembre 2023) : 95/100 « Le cru est en pleine progression, avec un vin de bel équilibre en 2020. On perçoit une texture crayeuse en bouche, expression des sols calcaires. Le vin est plein, sapide, avec des tanins frais qui allongent une finale nette. »
Vinous (A. Galloni - décembre 2022) : 96/100 « Le Haut-Bages Libéral 2020 est exceptionnellement beau et vif. Le bonbon dur, le kirsh, le pétale de rose, la cannelle et l'orange sanguine sont quelques-unes des nombreuses notes qui courent à travers le palais. Un vin d'une pureté et d'un soyeux magnifiques, le Haut-Bages Libéral est tout simplement captivant dans son intensité. Des acides vifs ponctuent la finale articulée et persistante. Magnifique. »
Depuis 2010, Claire Villars (également à Ferrière et La Gurgue), remet en selle Haut-Bages Libéral. Avec un terroir qualitatif (contigu à Latour), ce cru certifié bio depuis 2019 est devenu, pour un prix raisonnable, la bonne affaire de Pauillac.
Le millésime 2019 dans la presse :
Bettane et Desseauve (Guide 2024) : 94/100
La Revue du Vin de France (septembre 2022) : 95/100 « Dans la foulée de son frère Ferrière, le cru gagne en raffinement et en profondeur. 2019 marque un tournant qui le propulse dans une autre catégorie. Notes de réglisse, de poivre blanc, douceur superbe des tanins : il est irrésistible. »
Vinous (A. Galloni - janvier 2022) : 94+/100 « Le Haut-Bages Libéral 2019 est un vin magnifique de Claire Lurton, même s'il s'est un peu refermé après la mise en bouteille. Profond et translucide au toucher, le 2019 révèle progressivement des notes de fruits rouges écrasés, de menthe, d'épices, de pétale de rose et de présence aromatique. Le 2019 n'a besoin que de quelques années pour s'épanouir pleinement. »
Contigu à Mouton-Rothschild, Pontet-Canet est dans les bons millésimes le type même du grand Pauillac, droit et racé. Premier des grands crus classés à être certifié "bio" (en 2010), Pontet-Canet est depuis 2000 au sommet du Médoc.
Le millésime 2023 dans la presse :
Vinous (A. Galloni – mars 2026) : 98/100 « Le Pontet-Canet 2023 enveloppe le palais de tanins soyeux, tandis que des notes de fruits rouges éclatants, de fleurs écrasées, d’épices et d’herbes séchées viennent enrichir la bouche. Le 2023 est un Pontet-Canet d'une finesse exceptionnelle. C'est le premier millésime pour lequel le Grand Vin a été assemblé tôt – en décembre, après les vendanges – plutôt que juste avant la mise en bouteille, comme c'était habituellement le cas. C'est l'un des nombreux changements qui ont donné naissance à un vin remarquable, doté d'une superbe finesse. »
Vinous (N. Martin - février 2026) : 94/100 « Le Pontet Canet 2023 présente un bouquet dense avec les arômes de cerises noires et de cassis mentionnés précédemment, mais aussi un subtil parfum de cassis qui se révèle avec le temps. Il est bien équilibré et plus classique dans son style que les millésimes précédents. Les sulfites libres sont ici d'environ 30 mg/L. La bouche est moyennement corsée, avec des tanins fins et légèrement nerveux, plus de tension et de minéralité que dans le millésime 2022. Bien composé en finale, avec une note poivrée persistante, c'est un excellent Pontet Canet. Dégusté trois fois, dont une fois au château. »
Contigu à Mouton-Rothschild, Pontet-Canet est dans les bons millésimes le type même du grand Pauillac, droit et racé. Premier des grands crus classés à être certifié "bio" (en 2010), Pontet-Canet est depuis 2000 au sommet du Médoc.
Le millésime 2021 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2025) : 96/100 « Le 2021 confirme sa grandeur ! Le vin offre un raffinement et une subtilité absolument magnifiques. Doté d’un fruité frais, il déroule en bouche avec beaucoup de suavité et de soyeux. La matière est superbe, le fruit est posé et les tanins sont en dentelle. Un des vins les plus charmeurs du millésime. »
Vinous (N.Martin - novembre 2023) : 93/100 « Le Pontet Canet 2021, qui contient un peu plus de petit verdot que d'habitude, a été mis en bouteille en juillet. Il présente un bouquet très attrayant avec des notes pures de fruits noirs, de cèdre et de légères fleurs d'iris. Il n'est pas puissant, mais il est élégant. La bouche est moyennement corsée, avec des tanins fins et une acidité vive. Un soupçon de moka se cache à l'arrière-plan, mais la finale est d'une fraîcheur satisfaisante, presque citrique. »
Bettane + Desseauve (Guide 2026) : 96/100
Contigu à Mouton-Rothschild, Pontet-Canet est dans les bons millésimes le type même du grand Pauillac, droit et racé. Premier des grands crus classés à être certifié "bio" (en 2010), Pontet-Canet est depuis 2000 au sommet du Médoc.
Le millésime 2017 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2021) : 97/100 « Dans un style qui n'est pas sans évoquer les grands vins bourguignons, 2017 est aussi un vin de texture, avec une petite touche poudrée et un grain très fin. Allongé et svelte, mais tellement persistant. »
Vinous (Antonio Galloni - Mars 2020) : 95/100 « Le Pontet-Canet 2017, un magnifique et séduisant Pauillac, est racé et exceptionnellement poli, avec des notes florales en tête qui font ressortir l'éclat naturel des fruits rouges. Les tanins super soyeux ajoutent à l'immédiateté et à l'attrait du vin. »
Contigu à Mouton-Rothschild, Pontet-Canet est dans les bons millésimes le type même du grand Pauillac, droit et racé. Premier des grands crus classés à être certifié "bio" (en 2010), Pontet-Canet est depuis 2000 au sommet du Médoc.
Le millésime 2012 dans la presse :
La Revue du Vin de France (décembre 2021) : 93/100 « La bouche est veloutée, assise sur une matière en demi-puissance, mais le coeur de bouche est harmonieux. Les tanins sont bien intégrés et l'ensemble séduit par sa texture élégante et soyeuse. Très plaisant 2012. »
Contigu à Mouton-Rothschild, Pontet-Canet est dans les bons millésimes le type même du grand Pauillac, droit et racé. Premier des grands crus classés à être certifié "bio" (en 2010), Pontet-Canet est depuis 2000 au sommet du Médoc.
Le millésime 2011 dans la presse :
J-M Quarin (novembre 2021) : 95/100 « Couleur sombre, d'intensité normale et évoluée. Nez intense et fin, au fruité mûr, suave et subtil. Bouche tout en délicatesse tactile, avec du goût, du fruit et à partir du milieu de bouche, un serrage minutieux de la texture. Belle finale longue et profonde, sans angle. C'est très bon. »
Contigu à Mouton-Rothschild, Pontet-Canet est dans les bons millésimes le type même du grand Pauillac, droit et racé. Premier des grands crus classés à être certifié "bio" (en 2010), Pontet-Canet est depuis 2000 au sommet du Médoc.
Le millésime 2010 dans la presse :
La Revue du Vin de France (décembre 2021) : 96/100 « Le vin montre une belle richesse gérée par une trame de tanins de qualité qui étire la bouche et lui confère du relief. C'est un ensemble sérieux, encore charnu, qui a de longues années devant lui. »
Vinous (N. Martin - février 2020) : 92/100 « Pontet-Canet 2010 est d'une couleur sensiblement profonde par rapport à ses pairs. Le nez est exceptionnellement mûr et doux, plus de fruits rouges que de fruits noirs, peut-être un peu confituré et confiturier. Je n'aurais jamais deviné qu'il s'agissait d'un 2010 de la Rive Gauche. La bouche est moyennement corsée et charnue, avec beaucoup de fruits rouges teintés de graphite. D'un style accessible et sensuellement satisfaisant, il manque juste d'un peu d'épine dorsale en finale. J'ai de meilleurs souvenirs des bouteilles précédentes, mais je n'ai pas pu identifier de défaut spécifique. »
Contigu à Mouton-Rothschild, Pontet-Canet est dans les bons millésimes le type même du grand Pauillac, droit et racé. Premier des grands crus classés à être certifié "bio" (en 2010), Pontet-Canet est depuis 2000 au sommet du Médoc.
Le millésime 2010 dans la presse :
La Revue du Vin de France (décembre 2021) : 96/100 « Le vin montre une belle richesse gérée par une trame de tanins de qualité qui étire la bouche et lui confère du relief. C'est un ensemble sérieux, encore charnu, qui a de longues années devant lui. »
Vinous (N. Martin - février 2020) : 92/100 « Pontet-Canet 2010 est d'une couleur sensiblement profonde par rapport à ses pairs. Le nez est exceptionnellement mûr et doux, plus de fruits rouges que de fruits noirs, peut-être un peu confituré et confiturier. Je n'aurais jamais deviné qu'il s'agissait d'un 2010 de la Rive Gauche. La bouche est moyennement corsée et charnue, avec beaucoup de fruits rouges teintés de graphite. D'un style accessible et sensuellement satisfaisant, il manque juste d'un peu d'épine dorsale en finale. J'ai de meilleurs souvenirs des bouteilles précédentes, mais je n'ai pas pu identifier de défaut spécifique. »
Contigu à Mouton-Rothschild, Pontet-Canet est dans les bons millésimes le type même du grand Pauillac, droit et racé. Premier des grands crus classés à être certifié "bio" (en 2010), Pontet-Canet est depuis 2000 au sommet du Médoc.
Le millésime 2008 dans la presse :
Vinous (N. Martin - février 2020) : 92/100 « Une rencontre fortuite avec le Pontet-Canet 2008 avant une petite dégustation de vins sud-africains m'a rappelé à quel point c'est un beau vin. Il y a beaucoup de fruits noirs au nez, agrémentés de graphite. Le cèdre est moins présent que dans la dégustation précédente. La bouche est moyennement corsée, un peu plus sèche et plus austère que les millésimes récents, mais clairement bien équilibrée avec une surabondance de fraîcheur sur la finale légèrement herbacée. »
Très rares sont les crus du nord du Médoc à s'être pour l'instant lancés dans la conversion bio en raison d'une hygrométrie plus forte que partout ailleurs en Gironde. De Côme, petit cru bourgeois (supérieur) de 7 ha, est devenu après 7 ans d'efforts (et la perte des 2/3 de la récolte 2018) le premier cru de Saint-Estèphe certifié bio, dans une version souple, fine et soyeuse de l'appellation.
Ce beau domaine de 24 hectares est dirigé par Alain Moueix depuis 1992. Il y applique la même philosophie et les mêmes méthodes qu'à Fonroque (Saint-Émilion) : culture biologique depuis 2015, certification en biodynamie en 2018, recherche de fraîcheur et d'élégance grâce à des extractions maîtrisées... Mazeyres propose des vins délicats et mesurés, sans fard, avec une grande finesse de saveur qui s'accroit encore dans les derniers millésimes.
Le millésime 2023 dans la presse :
Vinous (A. Galloni – mars 2026) : 90/100 « Mazeyres 2023 est intrigant, mais aussi un peu excentrique en raison de la forte présence de cabernet franc et de petit verdot, qui apportent tous deux une note savoureuse et épicée inhabituelle pour un Pomerol. Il y a beaucoup à apprécier dans ce 2023 si particulier. »
Ce beau domaine de 24 hectares est dirigé par Alain Moueix depuis 1992. Il y applique la même philosophie et les mêmes méthodes qu'à Fonroque (Saint-Émilion) : culture biologique depuis 2015, certification en biodynamie en 2018, recherche de fraîcheur et d'élégance grâce à des extractions maîtrisées... Mazeyres propose des vins délicats et mesurés, sans fard, avec une grande finesse de saveur qui s'accroit encore dans les derniers millésimes.
Le millésime 2022 dans la presse :
La Revue du Vin de France (décembre 2025) : 93/100 « Le travail en biodynamie et la qualité du millésime ont donné un 2022 de haut nveau. Le fruit est brillant, avec une délicieuse richesse de fruits. L'équilibre en bouche se démarque par une sapidité rare, rendant l'ensemble savoureux à souhait. Les tanins subtils promettent une garde de vingt ans. »
Vinous (A. Galloni - janvier 2025) : 92/100 « Le Mazeyres 2022 est aromatique, gras et racé. Des fleurs écrasées, de la sauge, de la menthe, des épices, beaucoup d'entre eux dans des endroits plus frais à Pomerol, ce qui a certainement été une aide en 2022. En conséquence, ce vin a conservé une énergie formidable. Des notes florales et savoureuses prolongent la finale nette et vivifiante. »
Bettane + Desseauve (Guide 2026) : 92/100