
Les prix indiqués s'entendent T.T.C. franco de port (France continentale) dès 48 bouteilles.
Pour moins de 48 bouteilles, la participation aux frais de port (France continentale) est de 24.00 €.
Nous consulter pour la Corse, les Dom-Tom, l'export hors Europe.
Toutes les bouteilles, toutes appellations et tous formats confondus, peuvent être panachées même à l'unité, en toute liberté et sans frais.
Même s'ils disposent d'un potentiel de garde exceptionnel, nous conseillons de goûter les Sauternes dès leur première jeunesse.
Ils ne présentent pas d'astringence tannique et leur complexité aromatique est alors fabuleuse !
Toutes les bouteilles, toutes appellations et tous formats confondus, peuvent être panachées même à l'unité, en toute liberté et sans frais.
Les dates d'apogée sont précisées à titre indicatif. Elles peuvent varier en fonction de votre goût et de la température moyenne de votre cave.
Bouteille bouchonnée ? Voyez à la fin de la rubrique "Conditions générales de vente" la conduite à tenir dans ce cas.
« Ce vin a tous les défauts, même celui de me plaire. » Stéphane Planche
« J'ai oublié le nom de l'endroit, j'ai oublié le nom de la fille, mais le vin, c'était du Chambertin. » Hilaire Belloc
« Le thé peut parfaitement remplacer le vin au petit-déjeuner. » Anthelme Brillat-Savarin
« Le rock français... c'est un peu comme le vin anglais. » John Lennon
« Favorable : le fruit est dans le verre. Défavorable : le ver est dans le fruit. »
« C'est meilleur quand c'est bon. » Emmanuelle Jary
M. Derenoncourt, le consultant le plus recherché de Bordeaux, est aussi producteur. Évidemment, il (avec son épouse) applique dans ses vignes les méthodes qui ont fait son succès : respect du terroir et du biotope, vinifications et élevage subtil, vins de grande précision aromatique.
M. Derenoncourt, le consultant le plus recherché de Bordeaux, est aussi producteur. Évidemment, il (avec son épouse) applique dans ses vignes les méthodes qui ont fait son succès : respect du terroir et du biotope, vinifications et élevage subtil, vins de grande précision aromatique.
Débutée en 2003, l'aventure de Clos Louie est un cas d'école : vignoble de poupée (2,3 ha) sur un beau terroir argilo-calcaire de Castillon, très vieilles vignes (150 ans !) en majorité merlot et malbec à queue rouge, culture attentive en biodynamie, double tri manuel pendant les vendanges, vinifications peu interventionnistes, élevage doux en demi-muids de 500 litres. Un vrai vin d'artiste, absent des guides mais que les amateurs informés connaissent bien.
Le millésime 2023 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2026) : 93/100 Coup de ♥ « Le 2023 assume la magnifique maturité de ce merlot aux nuances florales et d'une grande sincérité d'expression. Un vin plein, d'une densité incroyable en extraits secs, le tout porté par une sensation de grande énergie. Gardez-le encore deux ans, il a besoin de se fondre. »
Débutée en 2003, l'aventure de Clos Louie est un cas d'école : vignoble de poupée (2,3 ha) sur un beau terroir argilo-calcaire de Castillon, très vieilles vignes (150 ans !) en majorité merlot et malbec à queue rouge, culture attentive en biodynamie, double tri manuel pendant les vendanges, vinifications peu interventionnistes, élevage doux en demi-muids de 500 litres. Un vrai vin d'artiste, absent des guides mais que les amateurs informés connaissent bien.
Le millésime 2021 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2024) : 93/100 Coup de ♥ « Délicieuse interprétation d'un bordeaux contemporain, ce 2021 se concentre sur une expression franche du fruit. Chose pas si banale dans un millésime où beaucoup de vins de la région manque d'étoffe. »
Appliquant les mêmes principes de culture et de vinification qu’à Angélus, Hubert de Boüard a porté son château de Lalande de Pomerol en tête de son appellation. Vins riches et luxueusement élevés, d’un charme fou, à chaque millésime encensés par les critiques. Exceptionnel millésime 2017, dont l'infime production (rescapée du gel) n'est proposée qu'en magnums.
Le millésime 2020 dans la presse :
Vinous (A. Galloni - décembre 2022) : 93/100 « La Fleur de Boüard 2020 est magnifique. Des fleurs fraîchement cyniques, des fruits rouges brillants, de l'orange sanguine, de la menthe et de la cannelle confèrent une vibration notable à ce vin de poids moyen de la famille Boüard. C'est un plaisir de voir un style qui montre une plus grande fraîcheur qu'à ses débuts ici. »
Appliquant les mêmes principes de culture et de vinification qu’à Angélus, Hubert de Boüard a porté son château de Lalande de Pomerol en tête de son appellation. Vins riches et luxueusement élevés, d’un charme fou, à chaque millésime encensés par les critiques. Exceptionnel millésime 2017, dont l'infime production (rescapée du gel) n'est proposée qu'en magnums.
Constatant l'ampleur des dégâts (95%) de la gelée de fin avril 2017 à La Fleur de Boüard, Hubert de Boüard et sa fille Coralie n'ont pour autant pas baissé les bras et ont décidé de bichonner les quelques grappes restantes.
100% merlot, profond, charnu, suave et distingué, caressant en milieu de bouche et concluant sur une finale élancée et plus énergique, leur superbe 2017 est une étonnante réussite, sûrement rendue possible par l'infime récolte (20 hl produits sur 40 ha de vignes, soit un rendement minuscule de 0,5 hl/ha, à peine un centième d'une vendange normale !) .
Et, faisant d'une pierre deux coups, ils en ont profité pour célébrer leur 20ème année à La Fleur de Boüard en mettant leur 2017 uniquement en 1000 magnums numérotés spécialement décorés par l'artiste Petrusse Reynen.
60% cabernet-sauvignon et 40% merlot sur les graves langonnaises, Camus est un beau Graves rouge fringant, au fruité frais et au boisé ajusté. Une belle réussite millésime après millésime au rapport qualité/prix assuré.
Propriété Dubourdieu. Unanimement considéré comme le meilleur et le plus distingué des Graves rouges, avec un encépagement de grand cru classé : 2/3 cabernet-sauvignon et 1/3 merlot.
Le millésime 2023 dans la presse :
La Revue du Vin de France (décembre 2025) : 92/100 « Le rouge, expression originale du cabernet-sauvignon sur calcaire, possède la même élégance distinguée et semble avoir passé un cap dans les millésimes de haute maturité que sont 2020 et 2022. »
J-M Quarin (mars 2026) : 91/100 « Couleur rouge sombre, de bonne intensité. Nez très aromatique, fin, pur, subtil, évoluant fruité et réglissé dans le verre. Minutieux dès l'attaque, très aromatique au milieu, avec un beau toucher et beaucoup de goût, le vin fond en finale, long, séveux et sans angle tannique. » Outsider
Vinous (N. Martin - février 2026) : 88/100 « Clos Floridène 2023 offre au nez des arômes de fruits noirs mélangés à des notes légères de tabac et de graphite. Son style est peut-être plus proche du Médoc que de Pessac. La bouche est moyennement corsée, avec des tanins granuleux, adhérents, et une finale légèrement boisée. Pas mal, mais le blanc est nettement supérieur cette année. »
Propriété Dubourdieu. Unanimement considéré comme le meilleur et le plus distingué des Graves rouges, avec un encépagement de grand cru classé : 2/3 cabernet-sauvignon et 1/3 merlot.
Le millésime 2019 dans la presse :
J-M Quarin (février 2022) : 91/100 « Couleur sombre, pourpre, vive et belle. Nez intense, fruité et frais. »
Vinous (A. Galloni - janvier 2022) : 92/100 « Le Clos Floridène 2019 est un vin magnifique. Soyeux et poli jusqu'à la moelle, le 2019 est d'une beauté exceptionnelle. Des fleurs écrasées, des fruits rouges, de la cannelle, de la réglisse et de l'orange sanguine agrémentent ce Graves moyennement lourd et nuancé. Tous les éléments sont si bien équilibrés. Superbe. »
Propriété Dubourdieu. Unanimement considéré comme le meilleur et le plus distingué des Graves rouges, avec un encépagement de grand cru classé : 2/3 cabernet-sauvignon et 1/3 merlot.
Le millésime 2017 dans la presse :
Vinous (A. Galloni - décembre 2019) : 90/100 « Le Clos Floridène 2017 est un vin magnifique. Les baies rouges mûres, l'orange sanguine, le pétale de rose, la menthe et les épices s'épanouissent dans ce joli Graves tout en nuances. De douces notes florales ajoutent un registre supérieur séduisant. Souple, le 2017 est merveilleusement expressif aujourd'hui. »
Propriété Dubourdieu. Unanimement considéré comme le meilleur et le plus distingué des Graves rouges, avec un encépagement de grand cru classé : 2/3 cabernet-sauvignon et 1/3 merlot.
Propriété familiale réveillée en 2011 par l'arrivée du fils Paul Garcin, ex-musicien rock de la scène bordelaise. Passage instantané en culture bio et biodynamique, des vins d'artiste, intuitifs, immédiatement sapides et à la forte note plaisir. Volontairement iconoclaste, Paul Garcin tient à proposer à chaque millésime Haut-Bergey sous différentes facettes : une cuvée classique vinifiée et élevée dans la tradition des grands crus bordelais, la Cuvée Paul élaborée de façon plus contemporaine, et des cuvées parcellaires mono-cépages mettant en avant leurs terroirs respectifs.
Une approche saluée par la Revue du Vin de France « Modernité de la vision et capacité à se réinventer sans trahir : Haut-Bergey symbolise la vitalité actuelle du plus historique des vignobles bordelais ».
La Cuvée Paul est un Pessac-Léognan "moderne", élaboré selon des pratiques contemporaines pour rester au plus près du fruit : vinification partielle en grappes entières, élevage quasi sans bois (œuf béton, amphore et demi-muid).
Le millésime 2019 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2023) : 92/100 « la cuvée Paul rayonne de ce fruit vibrant, leste, subtilement ferreux et épicé, qui fait sa singularité » .
Propriété familiale réveillée en 2011 par l'arrivée du fils Paul Garcin, ex-musicien rock de la scène bordelaise. Passage instantané en culture bio et biodynamique, des vins d'artiste, intuitifs, immédiatement sapides et à la forte note plaisir. Volontairement iconoclaste, Paul Garcin tient à proposer à chaque millésime Haut-Bergey sous différentes facettes : une cuvée classique vinifiée et élevée dans la tradition des grands crus bordelais, la Cuvée Paul élaborée de façon plus contemporaine, et des cuvées parcellaires mono-cépages mettant en avant leurs terroirs respectifs.
Une approche saluée par la Revue du Vin de France « Modernité de la vision et capacité à se réinventer sans trahir : Haut-Bergey symbolise la vitalité actuelle du plus historique des vignobles bordelais ».
La Cuvée Jardin est une micro-cuvée parcellaire (du nom de la parcelle éponyme, contigüe au Château), 100% merlot, sur un terroir à dominante argileuse.
Propriété familiale réveillée en 2011 par l'arrivée du fils Paul Garcin, ex-musicien rock de la scène bordelaise. Passage instantané en culture bio et biodynamique, des vins d'artiste, intuitifs, immédiatement sapides et à la forte note plaisir. Volontairement iconoclaste, Paul Garcin tient à proposer à chaque millésime Haut-Bergey sous différentes facettes : une cuvée classique vinifiée et élevée dans la tradition des grands crus bordelais, la Cuvée Paul élaborée de façon plus contemporaine, et des cuvées parcellaires mono-cépages mettant en avant leurs terroirs respectifs.
Une approche saluée par la Revue du Vin de France « Modernité de la vision et capacité à se réinventer sans trahir : Haut-Bergey symbolise la vitalité actuelle du plus historique des vignobles bordelais ».
La Cuvée Tuilerie est une micro-cuvée parcellaire (du nom de la parcelle éponyme), 100% cabernet-sauvignon.
La cuvée "Tuilerie" millésime 2019 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2023) : 92/100 « Sanguin et fumé, tendu. »
Propriété familiale réveillée en 2011 par l'arrivée du fils Paul Garcin, ex-musicien rock de la scène bordelaise. Passage instantané en culture bio et biodynamique, des vins d'artiste, intuitifs, immédiatement sapides et à la forte note plaisir. Volontairement iconoclaste, Paul Garcin tient à proposer à chaque millésime Haut-Bergey sous différentes facettes : une cuvée classique vinifiée et élevée dans la tradition des grands crus bordelais, la Cuvée Paul élaborée de façon plus contemporaine, et des cuvées parcellaires mono-cépages mettant en avant leurs terroirs respectifs.
Une approche saluée par la Revue du Vin de France « Modernité de la vision et capacité à se réinventer sans trahir : Haut-Bergey symbolise la vitalité actuelle du plus historique des vignobles bordelais ».
Propriété familiale réveillée en 2011 par l'arrivée du fils Paul Garcin, ex-musicien rock de la scène bordelaise. Passage instantané en culture bio et biodynamique, des vins d'artiste, intuitifs, immédiatement sapides et à la forte note plaisir. Volontairement iconoclaste, Paul Garcin tient à proposer à chaque millésime Haut-Bergey sous différentes facettes : une cuvée classique vinifiée et élevée dans la tradition des grands crus bordelais, la Cuvée Paul élaborée de façon plus contemporaine, et des cuvées parcellaires mono-cépages mettant en avant leurs terroirs respectifs.
Une approche saluée par la Revue du Vin de France « Modernité de la vision et capacité à se réinventer sans trahir : Haut-Bergey symbolise la vitalité actuelle du plus historique des vignobles bordelais ».
Le millésime 2022 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2026) : 93/100 « "Classique" dans sa construction et la façon dont le fruit est adroitement souligné par le bois, Haut-Bergey offre néanmoins cette mesure, cette nuance, cette intelligence du fruit qui singularisent les vins de la propriété. Celui-ci est déjà très expressif, articulé, harmonieux, sa chair réactive étirée par des tanins vivants, savoureux. »
Bettane + Desseauve (Guide 2026) : 91/100
Les nets progrès de Couhins, perçus pour le blanc depuis 2009, se font maintenant sentir pour le rouge. Ici, ce n'est pas la puissance qui est recherchée mais l'équilibre, la délicatesse aromatique et la sapidité.
Le millésime 2022 dans la presse :
Vinous (A. Galloni - janvier 2025) : 94/100 « Couhins 2022 est fabuleux. Aromatique et vibrant, avec plus d'énergie linéaire que de taille, le Couhins est super-classique. En 2022, il est un peu plus riche que la plupart des années, mais son dynamisme savoureux essentiel est toujours très présent. La longue finale est saisissante. »
Bettane + Desseauve (Guide 2026) : 92/100
Les nets progrès de Couhins, perçus pour le blanc depuis 2009, se font maintenant sentir pour le rouge. Ici, ce n'est pas la puissance qui est recherchée mais l'équilibre, la délicatesse aromatique et la sapidité.
Le millésime 2021 dans la presse :
Vinous (A. Galloni - février 2024) : 92/100 « Couhins 2021 est un vin foncé. La cerise noire, le cuir, la réglisse, le moka et les herbes grillées expriment le caractère savoureux d'un cabernet sauvignon issu d'un site froid au cours d'une année froide. La profondeur et l'intensité globale sont bonnes, bien que certains contours anguleux subsistent. »
Bettane + Desseauve (Guide 2026) : 91/100
Les nets progrès de Couhins, perçus pour le blanc depuis 2009, se font maintenant sentir pour le rouge. Ici, ce n'est pas la puissance qui est recherchée mais l'équilibre, la délicatesse aromatique et la sapidité.
Le millésime 2016 dans la presse :
Vinous (N. Martin - janvier 2019) : 89/100 « Le Couhins 2016 présente un bouquet dense avec des arômes de fruits noirs terreux et une légère touche saline. La bouche est moyennement corsée avec des fruits rouges juteux et une belle définition, mais j'aurais aimé une plus grande persistance en finale. Il n'en reste pas moins un Pessac-Léognan agréable, même s'il n'est pas de premier choix. »
Le second vin de Haut-Bailly, dénommé La Parde de Haut-Bailly jusqu'en 2018. Dans le même style que son grand frère, tout en retenue et en finesse, et de plus en plus charmeur par une proportion accrue de merlot depuis 2010.
Un second vin "d'une régularité sans faille et d'une élégance à toute épreuve", d'après Bettane & Desseauve (Guide 2025).
Le millésime 2023 dans la presse :
Vinous (N. Martin - février 2026) : 90/100 « Nez intense, au fruité très mûr. Un brin surmûr à l'agitation du verre. Délicat en entrée de bouche, savoureux au milieu, le vin glisse, charme, avec des arômes sudistes et un corps à la tannicité fine. C'est bon. »
Vinous (N. Martin - février 2026) : 90/100 « Le Haut-Bailly II 2023 présente un nez serré au premier abord, mêlant des arômes de prune noire, de myrtille et de pot-pourri léger, avec une touche de caramel en arrière-plan. Belle définition. La bouche est moyennement corsée avec des tanins fins. Profondeur modérée, texture onctueuse, belle acidité, belle sapidité vers une finale teintée de réglisse qui semble prête à être dégustée. Vous pourrez le boire dans les 10 à 12 prochaines années. »
Le second vin de Haut-Bailly, dénommé La Parde de Haut-Bailly jusqu'en 2018. Dans le même style que son grand frère, tout en retenue et en finesse, et de plus en plus charmeur par une proportion accrue de merlot depuis 2010.
Un second vin "d'une régularité sans faille et d'une élégance à toute épreuve", d'après Bettane & Desseauve (Guide 2025).
Le millésime 2022 dans la presse :
La Revue du Vin de France (septembre 2025) : 93/100 « Haut-Bailly II est aujourd'hui l'un des meilleurs seconds vin de Bordeaux ; il le prouve encore en 2022 avec sa chair veloutée, chaleureuse, solaire et justement tannique, qui laisse progressivement s'installer une saveur très distinguée où affleurent la réglisse douce, la violette. Malgré la forte proportion de merlot qui le caractérise (65%), il montre une parfaite cohérence dans sa continuité stylistique avec le premier vin. »
Vinous (A. Galloni - janvier 2025) : 93/100 « Le Haut-Bailly II 2022 est soyeux, élégant et poli. Des fleurs écrasées, des fruits rouges, de la cannelle et du cuir neuf sont tous magnifiquement mis en valeur dans ce vin gracieux de Haut-Bailly. Le 2022 est un vin particulièrement délicat et raffiné qui capture toute la finesse possible dans ce millésime. »
Le second vin de Haut-Bailly, dénommé La Parde de Haut-Bailly jusqu'en 2018. Dans le même style que son grand frère, tout en retenue et en finesse, et de plus en plus charmeur par une proportion accrue de merlot depuis 2010.
Un second vin "d'une régularité sans faille et d'une élégance à toute épreuve", d'après Bettane & Desseauve (Guide 2025).
Le millésime 2021 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2025) : 92/100 « Haut-Bailly II est déjà délicieux. Svelte, tendre, expressif, détendu, il semble planer au-dessus des embûches du millésime, tout en offrant la mâche et la tenue que l’on attend d’un vin de la propriété. »
Jean-Marc Quarin (Avril 2022) : 92/100 « Couleur sombre, profonde et belle. Nez intense, au fruité mûr, évoluant parfumé dans le verre. Bouche immédiatement aromatique, mais aussi tannique, avec une minutie de texture heureuse et beaucoup de parfum. Corpulence modérée qui laisse une jolie place aux arômes. C'est très bon. »
Vinous (A. Galloni - décembre 2023) : 93/100 « Haut-Bailly II 2021 est formidable. Savoureux, aromatique et super expressif, le II a tant à offrir, à commencer par sa complexité discrète et sa classe générale. Bien que le II soit un vin à base de merlot (alors que le Grand Vin s'appuie sur le cabernet sauvignon), il capture très bien la personnalité du domaine. Je le trouve exquis et extrêmement délicieux. »
Le second vin de Haut-Bailly, dénommé La Parde de Haut-Bailly jusqu'en 2018. Dans le même style que son grand frère, tout en retenue et en finesse, et de plus en plus charmeur par une proportion accrue de merlot depuis 2010.
Un second vin "d'une régularité sans faille et d'une élégance à toute épreuve", d'après Bettane & Desseauve (Guide 2025).
Le millésime 2020 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2024) : 92/100 « Plus délié, plus suggestif dans le panorama aromatique qu'il offre, étonnamment fin et même léger, en structure comme en chair. Il possède les qualités précoces qui permettront de patienter jusqu'à ce que le grand vin daigne s'ouvrir. »
Vinous (N. Martin - décembre 2022) : 92/100 « Le Haut-Bailly II 2020 attend son heure dans le verre, qui s'épanouit avec des notes de mûre, de coquilles d'huîtres écaillées, de fleurs d'iris pressées et une touche de graphite. C'est un vin de grande classe. La bouche est moyennement corsée, avec des arômes de fruits noirs séveux, une légère adhérence, des tanins fins, une texture douce et cohérente, et une généreuse touche de poivre noir en fin de bouche. Ce vin laisse une impression de picotement sur la langue longtemps après son départ - un sérieux Deuxième vin. »
Le second vin de Haut-Bailly, dénommé La Parde de Haut-Bailly jusqu'en 2018. Dans le même style que son grand frère, tout en retenue et en finesse, et de plus en plus charmeur par une proportion accrue de merlot depuis 2010.
Un second vin "d'une régularité sans faille et d'une élégance à toute épreuve", d'après Bettane & Desseauve (Guide 2025).
Le millésime 2019 dans la presse :
La Revue du Vin de France (septembre 2022) : 93/100 Coup de ♥ « Très noblement parfumé, le second vin de Haut-Bailly affiche une profondeur remarquable. »
Vinous (N. Martin - décembre 2021) : 93/100 « Haut-Bailly II 2019, le deuxième vin de Haut-Bailly, a accentué les éléments sous-bois au nez depuis la mise en bouteille, se sentant maintenant quintessentiellement Pessac-Léognan et assez influencé par la mer dans le style. La bouche est moyennement corsée avec des tanins fins, tendue et fraîche, encore un peu piquante en finale mais avec plus de précision que dans mon souvenir. Ce vin est très impressionnant. Excellent. »
Le second vin de Haut-Bailly, depuis 1967. Dans le même style que son grand frère, tout en retenue et en finesse, et de plus en plus charmeur par une proportion accrue de merlot en 2010.
Renommé Haut-Bailly II à partir du millésime 2019.
Rondeur, souplesse et profondeur de chair sont la marque des vins rouges consensuels produits à Larrivet Haut-Brion, conseillé par M. Rolland jusqu'en 2014 puis par M. Derenoncourt. Aucun lien entre Larrivet (à Léognan) et Haut-Brion (à Pessac).
Le millésime 2022 dans la presse :
Vinous (A. Galloni - janvier 2025) : 94/100 « Larrivet Haut-Brion 2022 est dense, puissant et explosif. La cerise noire, la prune, le cuir neuf, la réglisse et le moka sont amplifiés dans ce vin dramatique et profondément résonnant. Magnifique. »
J-M Quarin (février 2025) : 92/100 « Couleur sombre, intense et légèrement évoluée. Nez très aromatique, au fruité mûr. Touche solaire à l'agitation du verre. Délicieux dès l'entrée en bouche, avec beaucoup de goût au milieu, le vin fond sur le palais. Il évolue juteux, savoureux, vers une finale tramée qui se serre avant de se relâcher sur l'arôme. Bonne longueur parfumée. »
Bettane + Desseauve (Guide 2026) : 93/100
Rondeur, souplesse et profondeur de chair sont la marque des vins rouges consensuels produits à Larrivet Haut-Brion, conseillé par M. Rolland jusqu'en 2014 puis par M. Derenoncourt. Aucun lien entre Larrivet (à Léognan) et Haut-Brion (à Pessac).
Le millésime 2016 dans la presse :
J-M Quarin (mars 2020) : 93/100 « Le meilleur jamais fait. Couleur sombre, intense et belle. Nez intense, fin, fruité et pur. Délicat à l'attaque, raffiné au toucher, fondant et éclatant de fruits, le vin évolue juteux, vers une finale sèveuse et parfumée. Il s'achève long, très bon et tout en délicatesse soyeuse. »
Vinous (N.Martin - janvier 2020) : 88/100 « Larrivet Haut-Brion 2016 présentent un bouquet très agréable de groseille rouge et de canneberge, ainsi que des arômes de cèdre et de menthe légère. La bouche est moyennement corsée avec des tanins légèrement bruts, mais elle est fraîche et offre une belle vigueur en finale. Ce vin manque encore un peu d'harmonie pour le moment, mais avec le temps, tout devrait s'arranger. »
En grande comme en petite année, Latour-Martillac produit à chaque fois un vin remarquablement typé et équilibré, la valeur sûre de l'appellation. La même régularité étant affichée dans ses prix, Latour-Martillac est devenu un choix prioritaire en Pessac-Léognan.
Promu deux étoiles dans le guide 2023 de la Revue du Vin de France pour l'ensemble de son œuvre, en rouge comme en blanc !
Le millésime 2023 dans la presse :
J-M Quarin (mars 2026) : 88/100 « Couleur rouge sombre, de bonne intensité. Nez aromatique, au fruité frais et même un peu froid. Touche réglissée à l'agitation du verre. Bouche tendre et parfumée, au corps moyen, évoluant agréable sur des tannins discrets en finale. »
Vinous (N. Martin - février 2026) : 93/100 « Le Latour-Martillac 2023 présente un bouquet assez volumineux avec des arômes de mûre, de violette et d'olive noire, qui devient de plus en plus floral à l'aération. Belle définition. La bouche est moyennement corsée, avec des tanins finement sculptés, magnifiquement équilibrés et une finale harmonieuse et soyeuse. Il est meilleur que le blanc et devrait bien vieillir en bouteille. »
En grande comme en petite année, Latour-Martillac produit à chaque fois un vin remarquablement typé et équilibré, la valeur sûre de l'appellation. La même régularité étant affichée dans ses prix, Latour-Martillac est devenu un choix prioritaire en Pessac-Léognan.
Promu deux étoiles dans le guide 2023 de la Revue du Vin de France pour l'ensemble de son œuvre, en rouge comme en blanc !
Le millésime 2022 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2026) : 93/100 « Ample, fumé (un coté "charbon" empyreumatique, qui vient souligner le fruit noir et profond), chaleureux mais distingué, Latour-Martillac manifeste une grande cohérence de saveur, avec une allonge remarquable, le vin se resserrant, se précisant au fil de la dégustation. Malgré sa forme très classique il n'élude pas le caractère du millésime ; à la fois solaire et fortement structuré, il demande de l'attention et surtout de la patience. »
Vinous (A. Galloni - janvier 2025) : 93/100 « Le Latour-Martillac 2022 est un vin puissant et charnu, tel qu'il était en primeur. Une explosion de fruits rouges sombres, de cuir, d'épices, d'herbes séchées et de réglisse se dessinent dans le verre. Le 2022 a un punch assez intense. Quelques années en bouteille l'aideront dans une certaine mesure. »
J-M Quarin (février 2025) : 89/100 « Beau rouge sombre. Nez moyennement intense et fruité. Touche chaleureuse. Le vin débute fruité, se montre savoureux avant que la finale devienne un peu plus agrippante. Longueur moyenne. »
Bettane + Desseauve (Guide 2026) : 94/100
En grande comme en petite année, Latour-Martillac produit à chaque fois un vin remarquablement typé et équilibré, la valeur sûre de l'appellation. La même régularité étant affichée dans ses prix, Latour-Martillac est devenu un choix prioritaire en Pessac-Léognan.
Promu deux étoiles dans le guide 2023 de la Revue du Vin de France pour l'ensemble de son œuvre, en rouge comme en blanc !
Le millésime 2021 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2025) : 90/100 « Toujours un peu austère, comme pendant les dégustations en primeur, ce vin possède cependant l’équilibre nécessaire pour évoluer favorablement. »
Vinous (Antonio Galloni - Décembre 2023) : 91/100 « Le Latour-Martillac 2021 est un très joli vin ouvert. Une explosion de fruits rouges et violacés, d'épices, de pétales de rose, de lavande, de menthol et de moka ouvre le bal. Tous les éléments sont si bien équilibrés. Les tanins soyeux et les notes florales en fin de bouche ajoutent au raffinement. Le 2021 est d'une grande sobriété et d'une grande classe. »
Bettane + Desseauve (Guide 2026) : 94/100