
Les prix indiqués s'entendent T.T.C. franco de port (France continentale) dès 48 bouteilles.
Pour moins de 48 bouteilles, la participation aux frais de port (France continentale) est de 24.00 €.
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Toutes les bouteilles, toutes appellations et tous formats confondus, peuvent être panachées même à l'unité, en toute liberté et sans frais.
Même s'ils disposent d'un potentiel de garde exceptionnel, nous conseillons de goûter les Sauternes dès leur première jeunesse.
Ils ne présentent pas d'astringence tannique et leur complexité aromatique est alors fabuleuse !
Toutes les bouteilles, toutes appellations et tous formats confondus, peuvent être panachées même à l'unité, en toute liberté et sans frais.
Les dates d'apogée sont précisées à titre indicatif. Elles peuvent varier en fonction de votre goût et de la température moyenne de votre cave.
Bouteille bouchonnée ? Voyez à la fin de la rubrique "Conditions générales de vente" la conduite à tenir dans ce cas.
« Ce vin a tous les défauts, même celui de me plaire. » Stéphane Planche
« J'ai oublié le nom de l'endroit, j'ai oublié le nom de la fille, mais le vin, c'était du Chambertin. » Hilaire Belloc
« Le thé peut parfaitement remplacer le vin au petit-déjeuner. » Anthelme Brillat-Savarin
« Le rock français... c'est un peu comme le vin anglais. » John Lennon
« Favorable : le fruit est dans le verre. Défavorable : le ver est dans le fruit. »
« C'est meilleur quand c'est bon. » Emmanuelle Jary
Propriété de 6 ha (92% merlot) acquise en 2011 par M. Thienpont (Pavie-Macquin, Larcis-Ducasse...). Après une période de rodage, Alcée prend son envol en 2016, se démarquant de ses voisins par l'accent mis sur la finesse, la minéralité et la distinction. Un vin plus en longueur qu'en largeur.
« Alcée est devenu le cru fétiche des amateurs soucieux de trouver d'excellents rapports qualité-prix parmi les vins du Bordelais », selon le Guide Bettane & Desseauve 2025.
Le millésime 2018 dans la presse :
Vinous (N. Martin-janvier 2021) : 90/100 « Alcée 2018, The Castillon Côtes de Bordeaux de Nicolas Thienpont, présente un bouquet assez épais et dense de mûre opulente et de cassis. C'est certainement le plus somptueux des vins de Thienpont pour ce millésime. La bouche est moyennement corsée, avec des tanins fins qui encadrent des couches de fruits noirs infusés de goudron et de tabac. Dichotomique par rapport au nez, la finale est structurée et d'un style un peu plus austère. J'apprécie la concentration et le caractère épicé de cet Alcée, qui mérite 2 à 3 ans de bouteille. Très beau, mais un peu comme un puzzle : il faut l'assembler dans sa tête ! »
En Magnum (avril 2021) : 92/100 « Voici l'un des meilleurs rapport qualité prix du millésime, confirmant l'irrésistible ascension de ce Castillon de grand charme, à la complexité aboutie avec un fruité pur et séduisant et à la finale très précise. »
Propriété de 6 ha (92% merlot) acquise en 2011 par M. Thienpont (Pavie-Macquin, Larcis-Ducasse...). Après une période de rodage, Alcée prend son envol en 2016, se démarquant de ses voisins par l'accent mis sur la finesse, la minéralité et la distinction. Un vin plus en longueur qu'en largeur.
« Alcée est devenu le cru fétiche des amateurs soucieux de trouver d'excellents rapports qualité-prix parmi les vins du Bordelais », selon le Guide Bettane & Desseauve 2025.
Le millésime 2016 dans la presse :
Vinous (N. Martin - avril 2023) : 91/100 « Alcée 2016 semble n'avoir pratiquement pas bougé depuis que je l'ai goûté il y a quatre ou cinq ans. Le nez poli est marqué par de vives notes de mûre et de framboise, agrémentées de subtiles notes de graphite. La bouche est bien équilibrée et désarmante de pureté. Il a perdu un peu de la rigidité qu'il avait dans sa jeunesse. Bien qu'il soit tentant, je préférerais le revoir dans quelques années. »
L'obsession de M. Despagne est de produire le vin le plus vivant qui soit dans son domaine familial planté en variétés anciennes de merlots et cabernets. Après une culture biologique à la vigne, tout intrant ou procédé moderne est banni au cuvier : pas de neige carbonique, levures, enzymes, acide tartrique, copeaux de chêne... Un pur jus de raisin fermenté, élevé en barrique durant 12 à 18 mois et mis en bouteille sans filtration, ni collage, promis à une longue et belle garde.
L'obsession de M. Despagne est de produire le vin le plus vivant qui soit dans son domaine familial planté en variétés anciennes de merlots et cabernets. Après une culture biologique à la vigne, tout intrant ou procédé moderne est banni au cuvier : pas de neige carbonique, levures, enzymes, acide tartrique, copeaux de chêne... Un pur jus de raisin fermenté, élevé en barrique durant 12 à 18 mois et mis en bouteille sans filtration, ni collage, promis à une longue et belle garde.
80% merlot, La Chenade est le quasi second vin des Cruzelles. Pensé et conçu par M. Durantou (Église-Clinet), voilà un des meilleurs rapports qualité-prix de toute la rive droite. Le millésime 2020, noté 92/100, est salué par Vinous (Martin) « extrêmement pur, très harmonieux, ce Lalande-de-Pomerol monte discrètement en puissance ». En confiance !
Le millésime 2023 dans la presse :
Vinous (A. Galloni – mars 2026) : 93/100 « La Chenade 2023 est magnifique. Sombre, ample et résonnant en bouche, ce millésime 2023 possède une intensité remarquable du début à la fin. La cerise noire, le clou de girofle, la lavande, le menthol et la réglisse caressent le palais. Ce Lalande-de-Pomerol soyeux et sensuel est un véritable délice. »
J-M Quarin (mars 2026): 91/100 "Rouge sombre et intense. Nez très aromatique, sentant bon les fruits mûrs. Charnu en entrée de bouche, le vin évolue doucement sur le palais, puis fond, savoureux, séveux, sur une belle finale éclatante de fruits. "
Vinous (N. Martin - février 2026) : 91/100 « Le La Chenade 2023 présente actuellement un peu plus de brillance et de précision que le Saintayme. Des arômes de cerise rouge se mêlent à ceux de framboise, avec une légère touche de truffe en arrière-plan. La bouche est moyennement corsée, avec des tanins saturés qui lui confèrent une texture charnue. Il est un peu plus tendu et « mordant » que le Saintayme, avec beaucoup de poids et de précision en finale. C'est un charmant Lalande de Pomerol à déguster dans les 12 à 18 prochaines années. »
80% merlot, La Chenade est le quasi second vin des Cruzelles. Pensé et conçu par M. Durantou (Église-Clinet), voilà un des meilleurs rapports qualité-prix de toute la rive droite. Le millésime 2020, noté 92/100, est salué par Vinous (Martin) « extrêmement pur, très harmonieux, ce Lalande-de-Pomerol monte discrètement en puissance ». En confiance !
Le millésime 2021 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2025) : 91/100 « La Chenade offre un caractère poudré, avec des tanins en taffetas. Le fin végétal apporte une fraîcheur délicieuse. »
Vinous (A. Galloni - décembre 2023) : 91/100 « La Chenade 2021 est doux, souple et très expressif dès le départ. Des tanins soyeux enveloppent un noyau de cerise rouge, de prune, de moka, d'épices et de cuir neuf, avec de jolies notes florales et savoureuses en tête qui prennent vie avec un peu de temps dans le verre. La Chenade est entièrement composé de merlot cette année, le cabernet franc ayant été utilisé pour les Cruzelles. »
80% merlot, La Chenade est le quasi second vin des Cruzelles. Pensé et conçu par M. Durantou (Église-Clinet), voilà un des meilleurs rapports qualité-prix de toute la rive droite. Le millésime 2020, noté 92/100, est salué par Vinous (Martin) « extrêmement pur, très harmonieux, ce Lalande-de-Pomerol monte discrètement en puissance ». En confiance !
Le millésime 2020 dans la presse :
Vinous (N. Martin-décembre 2022) : 92/100 « La Chenade 2020 était très prometteur lorsque je l'ai dégusté en fût. En bouteille depuis le mois de mai, il a développé un joli nez de fruits rouges fondus, de menthe sauvage et de légers parfums de fenouil. Il est joliment délié et concentré. La bouche est moyennement corsée avec des tannins souples. Extrêmement pur, très harmonieux, ce Lalande-de-Pomerol monte discrètement en puissance vers une finale très satisfaisante et assez structurée. Superbe. »
80% merlot, La Chenade est le quasi second vin des Cruzelles. Pensé et conçu par M. Durantou (Église-Clinet), voilà un des meilleurs rapports qualité-prix de toute la rive droite. Le millésime 2020, noté 92/100, est salué par Vinous (Martin) « extrêmement pur, très harmonieux, ce Lalande-de-Pomerol monte discrètement en puissance ». En confiance !
Certifié bio depuis 2015 et avec un vignoble entièrement conduit en biodynamie, le Château de La Dauphine souhaite, au-delà de ses 350 ans d'histoire, donner l'exemple d'une viticulture moderne et soucieuse des enjeux environnementaux. Les vins, plus en finesse qu’en extraction, ne manquent ni d’étoffe ni de charme. « La Dauphine est très clairement l’une des références de Fronsac » pour M. Galloni.
Le millésime 2023 dans la presse :
Vinous (A. Galloni – mars 2026) : 94/100 « La Dauphine 2023 est très raffiné. Mûre, crème de cassis, lavande, réglisse et chocolat noir occupent le devant de la scène. En 2023, La Dauphine n’est pas encore tout à fait aussi puissante qu’elle peut l’être, mais son équilibre est formidable. Des notes de tête florales et des notes minérales nettes rehaussent joliment la finale. »
Vinous (N. Martin - février 2026) : 92/100 « Le Château de La Dauphine 2023 présente un bouquet raffiné et concentré, avec des arômes de mûre, de bruyère et de tabac léger. La bouche est moyennement corsée, avec des tanins granuleux, une belle acidité, des notes fraîches de mûre et de fraise des bois, rehaussées de cèdre et, à nouveau, de tabac en finale. Délicieux. »
Les Trois Croix est la propriété personnelle de M. Léon qui fut directeur technique de Mouton-Rothschild pendant plus de 20 ans. il s'attache à produire des Fronsac francs, digestes, parmi les plus élégants et distingués du secteur. Les robes ne sont pas des plus foncées mais la puissance et l'harmonie sont bien là. En confiance !
Le millésime 2023 dans la presse :
Vinous (A. Galloni – mars 2026) : 93/100 « Les Trois Croix 2023 est d'une pure sophistication. Des tanins souples enveloppent un cœur de fruits rouges et violets, d'orange sanguine, de grenade, d'épices et de moka. Ce Fronsac charnu et moyennement corsé est absolument délicieux. À boire au cours de la prochaine décennie environ. »
Vinous (N. Martin - février 2026) : 92/100 « Le millésime 2023 des Trois Croix séduit une fois de plus par son nez précis, équilibré et naturel, aux arômes vifs de fruits rouges, rehaussés de subtiles notes de sous-bois et de tabac. La bouche est moyennement corsée, avec des tanins souples, charnus et sveltes, et une finale douce qui semble « glisser ». Superbe. »
Les Trois Croix est la propriété personnelle de M. Léon qui fut directeur technique de Mouton-Rothschild pendant plus de 20 ans. il s'attache à produire des Fronsac francs, digestes, parmi les plus élégants et distingués du secteur. Les robes ne sont pas des plus foncées mais la puissance et l'harmonie sont bien là. En confiance !
Le millésime 2022 dans la presse :
Vinous (N. Martin - janvier 2025) : 92/100 « Le 2022 Les Trois Croix offre un magnifique bouquet avec des senteurs de mûres et de myrtilles, une délicieuse influence marine et une grande vigueur. La bouche est moyennement corsée avec des tanins fins et beaucoup de notes de fruits noirs purs et croquants, complétés par une touche de poivre blanc et de piment de la Jamaïque en fin de bouche. Il s'agit d'un très beau Fronsac de l'un de ses producteurs les plus réguliers. »
J-M Quarin (février 2025) : 90/100 « Beau rouge sombre pourpre. Nez intense, au fruité mûr et fond de cassis. Délicat à l'attaque, savoureux au milieu, le vin offre un joli déroulé, du corps et une finale longue et séveuse. C'est très bon. »
Les Trois Croix est la propriété personnelle de M. Léon qui fut directeur technique de Mouton-Rothschild pendant plus de 20 ans. il s'attache à produire des Fronsac francs, digestes, parmi les plus élégants et distingués du secteur. Les robes ne sont pas des plus foncées mais la puissance et l'harmonie sont bien là. En confiance !
Le millésime 2021 dans la presse :
Vinous (N. Martin - novembre 2023) : 89/100 « Les Trois Croix 2021 conserve un bouquet plutôt discret, mais bien défini, avec des notes de fruits noirs, de réglisse et de feuilles d'automne. La bouche est moyennement corsée avec des tanins doux, relativement charnue et caressante. Il est assez savoureux en fin de bouche avec un arrière-goût légèrement épicé. A déguster dans les huit à dix prochaines années. »
Les Trois Croix est la propriété personnelle de M. Léon qui fut directeur technique de Mouton-Rothschild pendant plus de 20 ans. il s'attache à produire des Fronsac francs, digestes, parmi les plus élégants et distingués du secteur. Les robes ne sont pas des plus foncées mais la puissance et l'harmonie sont bien là. En confiance !
Le millésime 2017 dans la presse :
Vinous (N. Martin-février 2020) : 92/100 « La bouche est moyennement corsée avec des tannins très fins, une superbe ligne d'acidité et une finale sublime, très minérale, qui est de la pure classe. Ce vin est hautement recommandé. »
Les Trois Croix est la propriété personnelle de M. Léon qui fut directeur technique de Mouton-Rothschild pendant plus de 20 ans. il s'attache à produire des Fronsac francs, digestes, parmi les plus élégants et distingués du secteur. Les robes ne sont pas des plus foncées mais la puissance et l'harmonie sont bien là. En confiance !
Le millésime 2016 dans la presse :
Vinous (N. Martin - décembre 2018) : 92/100 « Les Trois Croix 2016 est doté d'un superbe bouquet de cerises rouges et de framboises vivaces, agrémenté de pétales de rose et de senteurs de graphite. La bouche fraîche est moyennement corsée et bien équilibrée, offrant des tannins serrés et une fine perle d'acidité. La finale dense et solide suggère que ce vin aura besoin de trois ou quatre ans en bouteille. »
Sélection parcellaire de 4 ha issue du Château Rigaud, La Mauriane n'est pas une énième cuvée luxueuse de la rive droite mais un vin bâti sur des tanins au grain fin où priment l'éclat et la précision du fruit. Une véritable pépite du Libournais !
Le millésime 2023 dans la presse :
JM Quarin (mars 2026) : 93/100 « Couleur rouge sombre, pourpre, aux reflets noirs. Nez intense, au fruité mûr et truffé. Touche solaire. Evolution vanillée dans le verre. Minutieux en entrée de bouche, charnu et savoureux, le vin avance lentement avec de la classe dans le toucher. Il fond en finale sur des saveurs délicatement crayeuses et des tannins fins accompagnés d'une nuance de mûres. C'est très bon. »
Sous la conduite de M. Thunevin (Valandraud), La Vieille Cure présente un profil plus gourmand et moins carré qu'auparavant et se révèle comme une des propriétés majeures de Fronsac.
Le millésime 2023 dans la presse :
Vinous (A. Galloni – mars 2026) : 92/100 « Le Vieille Cure 2023 séduit le palais avec des arômes de fruits noirs intenses, de chocolat, de cuir neuf, de réglisse, de gravier et d’encens. Ce Fronsac audacieux et dense n’est pas vraiment subtil, mais il a beaucoup à offrir, à commencer par sa personnalité juteuse et ouverte. Il plaira sans aucun doute à un large public. »
Vinous (N. Martin - février 2026) : 90/100 « La Vieille Cure 2023 présente un bouquet parfumé et relativement floral, avec des arômes de mûre, de framboise et de pivoine, bien défini et avec un boisé bien intégré. La bouche est moyennement corsée, avec des fruits rouges juteux. Doux en bouche, avec une belle tension et une finale sapide, c'est un Fronsac solide et bien fait qui devrait bien vieillir en bouteille. »
Sous la conduite de M. Thunevin (Valandraud), La Vieille Cure présente un profil plus gourmand et moins carré qu'auparavant et se révèle comme une des propriétés majeures de Fronsac.
Le millésime 2022 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2026)) : 92/100 Coup de ♥ « D'emblée, une dimension calcaire et minérale jaillit du 2022. Ce vin d'une grande ampleur, d'une richesse impressionnante, affiche une magnifique matière moelleuse, longue et profonde. Évolution sereine à prévoir. »
J-M Quarin (février 2025) : 89/100 « Couleur sombre, intense et vive. Nez moyennement aromatique, fruité et crayeux. Délicat en entrée de bouche, savoureux et rond au milieu, le vin caresse le palais avant de finir sur une touche tannique plus crayeuse et sans dureté. »
Sous la conduite de M. Thunevin (Valandraud), La Vieille Cure présente un profil plus gourmand et moins carré qu'auparavant et se révèle comme une des propriétés majeures de Fronsac.
Le millésime 2019 dans la presse :
Vinous (A. Galloni - January 2022): 93/100 « La Vieille Cure 2019 est fabuleuse en bouteille comme elle l'était en barrique. Cerise rouge surmûrie, moka, épices, cuir neuf, réglisse, tabac et cèdre sont au rendez-vous dans ce Fronsac résolument flamboyant. Tous les éléments sont si bien équilibrés. »
Sous la conduite de M. Thunevin (Valandraud), La Vieille Cure présente un profil plus gourmand et moins carré qu'auparavant et se révèle comme une des propriétés majeures de Fronsac.
Le millésime 2017 dans la presse :
Vinous (N. Martin-février 2020) : 91/100 « La bouche est moyennement corsée, avec des tanins souples, une fine acidité, un chêne bien intégré et une finale détaillée et pleine de caractère qui est très satisfaisante. Ce Fronsac s'est certainement bien développé depuis son passage en barrique et nous le recommandons. »
En 2008, Denis Durantou eut un véritable coup de foudre pour ce splendide vignoble argilo-calcaire de 12 ha, qu'il acquit dès l'année suivante. Situé en haut de colline, sur la première ligne de coteau de la Dordogne, Montlandrie est à Castillon (qu'il surplombe directement) l'équivalent d'Ausone à Saint-Émilion.
Comme dans les autres propriétés familiales (L'Église-Clinet, Les Cruzelles, La Chenade...), Noëmie Durantou met en oeuvre tout son savoir-faire et son perfectionnisme pour produire un vin frais et floral, doté d'un fruité croquant et juteux : vinifications parcellaires, fermentations à basses températures, remontages doux réalisés à la main...
Peu de crus bordelais méritent aussi bien le qualificatif de "vin vibrant" que Montlandrie.
Le millésime 2023 dans la presse :
Vinous (A. Galloni – mars 2026) : 94/100 « Montlandrie 2023 est un autre vin d'une grande beauté signé par les sœurs Constance et Noémie Durantou. C'est le premier à présenter une forte proportion de cabernet sauvignon, ce qui se traduit par une personnalité sombre et de puissantes notes savoureuses. La profondeur, la texture et la personnalité dynamique de ce vin sont exceptionnelles à tous égards. »
J-M Quarin (mars 2026) : 94/100 « Coup de coeur lors des Primeurs, ce millésime confirme son statut. Couleur sombre, intense. Nez très aromatique, au fruité mûr, subtil et crémeux, évoluant profond à l'agitation du verre. Minutieux en entrée de bouche, particulièrement aromatique au milieu, avec un gras fin parcourant le palais, le vin s'élève en finale, séveux, juteux et long. C'est très bon. »
Vinous (N. Martin - février 2026) : 92/100 « Le Montlandrie 2023 présente un bouquet vif et éclatant, avec des arômes exubérants de fruits rouges, de pierre concassée et de pétales de rose. La bouche est moyennement corsée, avec des tanins souples, une belle acidité, très harmonieuse, et une finale soyeuse. Quel magnifique Castillon Côtes de Bordeaux ! Dégusté deux fois, avec des notes constantes. »
En 2008, Denis Durantou eut un véritable coup de foudre pour ce splendide vignoble argilo-calcaire de 12 ha, qu'il acquit dès l'année suivante. Situé en haut de colline, sur la première ligne de coteau de la Dordogne, Montlandrie est à Castillon (qu'il surplombe directement) l'équivalent d'Ausone à Saint-Émilion.
Comme dans les autres propriétés familiales (L'Église-Clinet, Les Cruzelles, La Chenade...), Noëmie Durantou met en oeuvre tout son savoir-faire et son perfectionnisme pour produire un vin frais et floral, doté d'un fruité croquant et juteux : vinifications parcellaires, fermentations à basses températures, remontages doux réalisés à la main...
Peu de crus bordelais méritent aussi bien le qualificatif de "vin vibrant" que Montlandrie.
Le millésime 2021 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2025) : 92/100 « Montlandrie peut être consideré comme le grand cru : pourtant issu de jeunes vignes, ce vin se demarque par une chair dense, cerclée par des tanins en taffetas. »
Jean-Marc Quarin (Avril 2022) 92/100 « Couleur sombre, intense et pourpre. Nez très aromatique, au fruité pur et mûr, se révélant profond à l'agitation du verre. Minutieux à l'attaque, avec du ressort au milieu et un raffinement aromatique et tannique, ce vin très bien construit s'allonge en finale, délicat et incrachable. Bonne longueur. » .
Vinous (A. Galloni - décembre 2023) : 91+/100 « Montlandrie 2021 est un vin puissant et charnu. La cerise noire, le gravier de prune, l'encens, la terre brûlée, le tabac, le menthol et le clou de girofle sont au rendez-vous. En primeur, le Montlandrie était plus léger, mais il a gagné beaucoup de volume en milieu de bouche en vieillissant. Il sera intéressant de voir s'il s'adoucit. Le 2021 est un vin intrigant qui pourrait bien surprendre avec le temps. »
Bettane + Desseauve (Guide 2026) : 88/100
En 2008, Denis Durantou eut un véritable coup de foudre pour ce splendide vignoble argilo-calcaire de 12 ha, qu'il acquit dès l'année suivante. Situé en haut de colline, sur la première ligne de coteau de la Dordogne, Montlandrie est à Castillon (qu'il surplombe directement) l'équivalent d'Ausone à Saint-Émilion.
Comme dans les autres propriétés familiales (L'Église-Clinet, Les Cruzelles, La Chenade...), Noëmie Durantou met en oeuvre tout son savoir-faire et son perfectionnisme pour produire un vin frais et floral, doté d'un fruité croquant et juteux : vinifications parcellaires, fermentations à basses températures, remontages doux réalisés à la main...
Peu de crus bordelais méritent aussi bien le qualificatif de "vin vibrant" que Montlandrie.
Le millésime 2018 dans la presse :
En Magnum (avril 2021) : 94/100 « Beaucoup d'allant pour ce cru présentant un joli muscle et une ampleur qui tapisse le palais. Très beau rebond qui en fait une priorité pour son immense rapport qualité prix. »
J-M Quarin (mars 2019) : 93/100 « Quel résultat ! On le doit à la main de l'homme et à l'effet de la climatologie de 2018 sur ce superbe terroir à dominante calcaire. Couleur sombre, intense et belle. Nez intense, fin, puissant, profond et légèrement truffé. Minutieux à l'attaque, très fruité au développement, avec de la majesté dans le toucher, le vin évolue sur une puissance contenue, vers une grande finale sèveuse, à la tannicité particulièrement équilibrée. C'est superbe. Denis Durantou ne ménage pas ses efforts pour bâtir dans ce coin de Castillon un grand cru. »
Vinous (N. Martin - janvier 2021) : 90/100 « Le Montlandrie 2018 présente le bouquet le plus mûr des 2018 de Denis Durantou, avec de copieuses cerises noires mêlées à des senteurs de myrtille et d'orange sanguine, presque exotiques compte tenu de la saison de croissance. La bouche est bien équilibrée avec des fruits noirs foncés, des notes de mine de crayon qui deviennent plus proéminentes vers la finale, où, comme je l'ai remarqué depuis la barrique, la composante boisée est juste un peu trop présente. Donnez-lui 2 à 3 ans en bouteille. »
En 2008, Denis Durantou eut un véritable coup de foudre pour ce splendide vignoble argilo-calcaire de 12 ha, qu'il acquit dès l'année suivante. Situé en haut de colline, sur la première ligne de coteau de la Dordogne, Montlandrie est à Castillon (qu'il surplombe directement) l'équivalent d'Ausone à Saint-Émilion.
Comme dans les autres propriétés familiales (L'Église-Clinet, Les Cruzelles, La Chenade...), Noëmie Durantou met en oeuvre tout son savoir-faire et son perfectionnisme pour produire un vin frais et floral, doté d'un fruité croquant et juteux : vinifications parcellaires, fermentations à basses températures, remontages doux réalisés à la main...
Peu de crus bordelais méritent aussi bien le qualificatif de "vin vibrant" que Montlandrie.
Le millésime 2017 dans la presse :
J-M Quarin (octobre 2020) : 91/100 « Nez très aromatique, au fruité mûr et profond. Délicat à l’attaque, suave au développement, avec un superbe toucher de bouche et beaucoup d’éclat dans la saveur, le vin s’achève long, savoureux, sur un grain fin. »
Vinous (N. Martin-février 2020) : 91/100 « La bouche est moyennement corsée avec des tanins souples, une texture très soyeuse avec des notes d'épices indiennes et brunes vers la finale élégante. D'un style accessible, ce vin pourra être bu au cours de la prochaine décennie. »
En 2008, Denis Durantou eut un véritable coup de foudre pour ce splendide vignoble argilo-calcaire de 12 ha, qu'il acquit dès l'année suivante. Situé en haut de colline, sur la première ligne de coteau de la Dordogne, Montlandrie est à Castillon (qu'il surplombe directement) l'équivalent d'Ausone à Saint-Émilion.
Comme dans les autres propriétés familiales (L'Église-Clinet, Les Cruzelles, La Chenade...), Noëmie Durantou met en oeuvre tout son savoir-faire et son perfectionnisme pour produire un vin frais et floral, doté d'un fruité croquant et juteux : vinifications parcellaires, fermentations à basses températures, remontages doux réalisés à la main...
Peu de crus bordelais méritent aussi bien le qualificatif de "vin vibrant" que Montlandrie.
Le millésime 2017 dans la presse :
J-M Quarin (octobre 2020) : 91/100 « Nez très aromatique, au fruité mûr et profond. Délicat à l’attaque, suave au développement, avec un superbe toucher de bouche et beaucoup d’éclat dans la saveur, le vin s’achève long, savoureux, sur un grain fin. »
Vinous (N. Martin-février 2020) : 91/100 « La bouche est moyennement corsée avec des tanins souples, une texture très soyeuse avec des notes d'épices indiennes et brunes vers la finale élégante. D'un style accessible, ce vin pourra être bu au cours de la prochaine décennie. »
En 2008, Denis Durantou eut un véritable coup de foudre pour ce splendide vignoble argilo-calcaire de 12 ha, qu'il acquit dès l'année suivante. Situé en haut de colline, sur la première ligne de coteau de la Dordogne, Montlandrie est à Castillon (qu'il surplombe directement) l'équivalent d'Ausone à Saint-Émilion.
Comme dans les autres propriétés familiales (L'Église-Clinet, Les Cruzelles, La Chenade...), Noëmie Durantou met en oeuvre tout son savoir-faire et son perfectionnisme pour produire un vin frais et floral, doté d'un fruité croquant et juteux : vinifications parcellaires, fermentations à basses températures, remontages doux réalisés à la main...
Peu de crus bordelais méritent aussi bien le qualificatif de "vin vibrant" que Montlandrie.
Le millésime 2015 dans la presse :
Vinous (N. Martin - février 2025) : 88/100 « Montlandrie 2015 présente un bouquet relativement plus léger et bien défini avec des arômes de fruits rouges, de menthe poivrée et d'orange sanguine qui gagnent en intensité dans le verre. »
En 2008, Denis Durantou eut un véritable coup de foudre pour ce splendide vignoble argilo-calcaire de 12 ha, qu'il acquit dès l'année suivante. Situé en haut de colline, sur la première ligne de coteau de la Dordogne, Montlandrie est à Castillon (qu'il surplombe directement) l'équivalent d'Ausone à Saint-Émilion.
Comme dans les autres propriétés familiales (L'Église-Clinet, Les Cruzelles, La Chenade...), Noëmie Durantou met en oeuvre tout son savoir-faire et son perfectionnisme pour produire un vin frais et floral, doté d'un fruité croquant et juteux : vinifications parcellaires, fermentations à basses températures, remontages doux réalisés à la main...
Peu de crus bordelais méritent aussi bien le qualificatif de "vin vibrant" que Montlandrie.
Le millésime 2014 dans la presse :
Vinous (A. Galloni-février 2017) : 91/100 « Le Montlandrie 2014 est magnifique. Sombre, sensuel et invitant, il offre un mélange fascinant de cerise rouge foncé, de sauge, de tabac, de menthol et de réglisse. Souple et expressif, c'est un excellent choix à boire dès maintenant et au cours des prochaines années. »
En 2008, Denis Durantou eut un véritable coup de foudre pour ce splendide vignoble argilo-calcaire de 12 ha, qu'il acquit dès l'année suivante. Situé en haut de colline, sur la première ligne de coteau de la Dordogne, Montlandrie est à Castillon (qu'il surplombe directement) l'équivalent d'Ausone à Saint-Émilion.
Comme dans les autres propriétés familiales (L'Église-Clinet, Les Cruzelles, La Chenade...), Noëmie Durantou met en oeuvre tout son savoir-faire et son perfectionnisme pour produire un vin frais et floral, doté d'un fruité croquant et juteux : vinifications parcellaires, fermentations à basses températures, remontages doux réalisés à la main...
Peu de crus bordelais méritent aussi bien le qualificatif de "vin vibrant" que Montlandrie.
En 2008, Denis Durantou eut un véritable coup de foudre pour ce splendide vignoble argilo-calcaire de 12 ha, qu'il acquit dès l'année suivante. Situé en haut de colline, sur la première ligne de coteau de la Dordogne, Montlandrie est à Castillon (qu'il surplombe directement) l'équivalent d'Ausone à Saint-Émilion.
Comme dans les autres propriétés familiales (L'Église-Clinet, Les Cruzelles, La Chenade...), Noëmie Durantou met en oeuvre tout son savoir-faire et son perfectionnisme pour produire un vin frais et floral, doté d'un fruité croquant et juteux : vinifications parcellaires, fermentations à basses températures, remontages doux réalisés à la main...
Peu de crus bordelais méritent aussi bien le qualificatif de "vin vibrant" que Montlandrie.
Le millésime 2012 dans la presse :
Vinous (N. Martin - février 2022) : 90/100 « Le Montlandrie 2012 a un bouquet ouvert et expressif avec un mélange de fruits rouges et noirs, de tabac et de légères senteurs de terre ; il est un peu plus floral que ses pairs, ce qui ajoute une couche supplémentaire de complexité. La bouche est moyennement corsée avec des tannins souples et un fin cordon d'acidité, légèrement épicée avec des notes de sarriette et de sang séché qui filtrent sur la finale granuleuse. Ce vin a du caractère, bien qu'il soit arrivé à maturité et qu'il ne s'améliorera pas davantage en bouteille. »
Dalem est un beau vignoble de 10 ha (90% merlot) à Fronsac, où la propriétaire, Mme Rullier, s'investit sans compter. On retrouve son énergie dans ses vins, pleins et affirmés mais aussi dotés d'une réelle élégance, en grand comme en petit millésime.
Le millésime 2023 dans la presse :
Vinous (A. Galloni – mars 2026) : 91/100 « Le Dalem 2023 est vif et intense, mais aussi tout en discrétion. Des notes de fleurs écrasées, d’orange sanguine, de menthe, de cannelle et de fruits rouges éclatants embellissent ce Fronsac de corps moyen. Tous les éléments sont très bien équilibrés. »
J-M Quarin (mars 2026) : 92/100 « Le coup de coeur de l'an dernier se porte bien et confirme sa réussite. Beau rouge sombre, éclatant et intense. Nez très aromatique, fin, fruité et finement vanillé. Minutieux en entrée de bouche, parfumé au milieu, avec un déroulé tendre, le vin finit long, savoureux, sur un très bel équilibre. »
Vinous (N. Martin - février 2026) : 91+/100 « Le Dalem 2023 présente un bouquet agréable avec des arômes de mûre, de tabac et de haie sauvage qui gagnent en clarté dans le verre. La bouche est moyennement corsée, avec des tanins souples, une texture soyeuse et une acidité parfaitement équilibrée. La finale est assez pure et élégante, même si elle n'est pas tout à fait à la hauteur des promesses qu'il laissait entrevoir en fût. Néanmoins, je laisserais volontiers ce Fronsac vieillir encore quelques années en bouteille, et j'ajoute prudemment un signe plus à ma note. »
Dalem est un beau vignoble de 10 ha (90% merlot) à Fronsac, où la propriétaire, Mme Rullier, s'investit sans compter. On retrouve son énergie dans ses vins, pleins et affirmés mais aussi dotés d'une réelle élégance, en grand comme en petit millésime.
Le millésime 2021 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2025) : 90/100 « Fidèle à son style fin et élancé, Dalem se distingue par son équilibre mesuré, joliment réglissé et fruité. »
Vinous (N. Martin - novembre 2023) : 92/100 « Dalem 2021 offre un nez ample de fruits noirs avec des notes de lavande et de pétales de rose, montrant une pureté de pastille tout à fait séduisante. La bouche est moyennement corsée avec des tannins fins, une texture très soyeuse, révélant juste une touche d'amertume sur la finale qui donne de la tension et de l'énergie. C'est un beau Fronsac qui vieillira bien au cours des 15 à 20 prochaines années. »
Jean-Marc Quarin (Avril 2022) : 90/100 « Couleur sombre et vive. Nez moyennement intense, au fruité précis. Aromatique. Délicat en entrée de bouche, très aromatique au milieu et surtout très bien construit, le vin s'étire en finale, agréable et parfumé, sans une once de tannin. C'est très bon. »