
Les prix indiqués s'entendent T.T.C. franco de port (France continentale) dès 48 bouteilles.
Pour moins de 48 bouteilles, la participation aux frais de port (France continentale) est de 24.00 €.
Nous consulter pour la Corse, les Dom-Tom, l'export hors Europe.
Toutes les bouteilles, toutes appellations et tous formats confondus, peuvent être panachées même à l'unité, en toute liberté et sans frais.
Même s'ils disposent d'un potentiel de garde exceptionnel, nous conseillons de goûter les Sauternes dès leur première jeunesse.
Ils ne présentent pas d'astringence tannique et leur complexité aromatique est alors fabuleuse !
Toutes les bouteilles, toutes appellations et tous formats confondus, peuvent être panachées même à l'unité, en toute liberté et sans frais.
Les dates d'apogée sont précisées à titre indicatif. Elles peuvent varier en fonction de votre goût et de la température moyenne de votre cave.
Bouteille bouchonnée ? Voyez à la fin de la rubrique "Conditions générales de vente" la conduite à tenir dans ce cas.
« Ce vin a tous les défauts, même celui de me plaire. » Stéphane Planche
« J'ai oublié le nom de l'endroit, j'ai oublié le nom de la fille, mais le vin, c'était du Chambertin. » Hilaire Belloc
« Le thé peut parfaitement remplacer le vin au petit-déjeuner. » Anthelme Brillat-Savarin
« Le rock français... c'est un peu comme le vin anglais. » John Lennon
« Favorable : le fruit est dans le verre. Défavorable : le ver est dans le fruit. »
« C'est meilleur quand c'est bon. » Emmanuelle Jary
Dalem est un beau vignoble de 20 ha (90% merlot) à Fronsac, où la propriétaire, Mme Rullier, s'investit sans compter. On retrouve son énergie dans ses vins, pleins et affirmés mais aussi dotés d'une réelle élégance, en grand comme en petit millésime.
Le millésime 2020 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2024) : 91/100 « Il recèle une matière conduite en douceur, s'exprimant sur les fruits noirs mûrs. Des tannins savoureux lui apportent une structure avenante. »
Vinous (N. Martin-décembre 2022) : 93/100 « Premier millésime sous la direction d'Eric Boissenot, présente un bouquet tertiaire infusé de sous-bois avec un mélange de fruits rouges et noirs, discret au début mais qui s'ouvre magnifiquement dans le verre. La bouche est moyennement corsée, avec des tanins fins, une fraîcheur d'agrumes et une concentration impressionnante, se développant progressivement vers une finale nette et précise. C'est un Fronsac de premier ordre qui donnera du plaisir pendant 20 à 25 ans. »
J-M Quarin (mars 2023) : 93/100 « Couleur sombre, intense et jeune. Nez très aromatique, fruité, frais, mûr et subtil. Nuances de fleurs et de fruits rouges. La bouche n'est qu'un monde aromatique suave et fondant, avec de l'éclat au milieu. Très jolie finale délicieuse et longue au grain très enrobé. Belle longueur. »
Dalem est un beau vignoble de 20 ha (90% merlot) à Fronsac, où la propriétaire, Mme Rullier, s'investit sans compter. On retrouve son énergie dans ses vins, pleins et affirmés mais aussi dotés d'une réelle élégance, en grand comme en petit millésime.
Le millésime 2020 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2024) : 91/100 « Il recèle une matière conduite en douceur, s'exprimant sur les fruits noirs mûrs. Des tannins savoureux lui apportent une structure avenante. »
Vinous (N. Martin - décembre 2022) : 93/100 « Premier millésime sous la direction d'Eric Boissenot, présente un bouquet tertiaire infusé de sous-bois avec un mélange de fruits rouges et noirs, discret au début mais qui s'ouvre magnifiquement dans le verre. La bouche est moyennement corsée, avec des tanins fins, une fraîcheur d'agrumes et une concentration impressionnante, se développant progressivement vers une finale nette et précise. C'est un Fronsac de premier ordre qui donnera du plaisir pendant 20 à 25 ans »
J-M Quarin (mars 2023) : 93/100 « Couleur sombre, intense et jeune. Nez très aromatique, fruité, frais, mûr et subtil. Nuances de fleurs et de fruits rouges. La bouche n'est qu'un monde aromatique suave et fondant, avec de l'éclat au milieu. Très jolie finale délicieuse et longue au grain très enrobé. Belle longueur. »
Dalem est un beau vignoble de 20 ha (90% merlot) à Fronsac, où la propriétaire, Mme Rullier, s'investit sans compter. On retrouve son énergie dans ses vins, pleins et affirmés mais aussi dotés d'une réelle élégance, en grand comme en petit millésime.
Le millésime 2017 dans la presse :
J-M Quarin (octobre 2020) : 90/100 « La bouche brille de par son éclat aromatique, son caractère juteux, sa structure fondante, sa finale parfumée, sans aucune dureté tannique. C’est très bon. »
Vinous (N. Martin - février 2020) : 92/100 « Le Dalem 2017 est vinifié sans SO2 [...] Il présente un bouquet net et précis avec des arômes de mûre parfumée et de menthe fraîchement cueillie. La bouche est moyennement corsée avec des tanins au grain fin. C'est l'un des vins Dalem les plus élégants que j'ai dégustés ces dernières années, avec une finale nette et précise de premier ordre. »
Coralie de Boüard (fille d'Hubert de Boüard, propriétaire d'Angélus) s'est lancée dans un nouveau projet à Montagne Saint-Émilion. Dès son premier millésime (2016), Clos de Boüard est déjà un succès, gourmand, charnu, et diablement séducteur (85% merlot). "Une adresse de confiance pour l'amateur", selon Michel Bettane et Thierry Desseauve.
Le millésime 2017 dans la presse :
Vinous (Neal Martin - février 2020) : 92/100 « Clos de Boüard 2017 offre au nez de délicieux parfums de mûre, de brioche et de tabac léger, qui se révèlent joliment concentrés. La bouche est moyennement corsée avec une excellente trame acide. La texture est veloutée et très harmonieuse, avec de subtiles notes de goudron et de graphite en fin de bouche. Il s'agit d'un excellent Montagne Saint-Émilion de la famille de Boüard. Apogée 2022-2036. » (note remarquable pour un vin à moins de 25,00 € la bouteille)
Coralie de Boüard (fille d'Hubert de Boüard, propriétaire d'Angélus) s'est lancée dans un nouveau projet à Montagne Saint-Émilion. Dès son premier millésime (2016), Clos de Boüard est déjà un succès, gourmand, charnu, et diablement séducteur (85% merlot). "Une adresse de confiance pour l'amateur", selon Michel Bettane et Thierry Desseauve.
Le millésime 2016 dans la presse :
J-M Quarin (février 2019) : 90/100 « Couleur sombre, intense, belle et même profonde. Nez moyennement aromatique, fruité, mûr et suave. Caressant à l’attaque et finement charnu, le vin se développe savoureux, raffiné au toucher et très bien équilibré. Il s’envole en finale, long, séveux, savoureux et dense. C’est très bon ! Un superbe Outsider. »
Vinous (A. Galloni - décembre 2018) : 91/100 « Le Clos de Boüard 2016 est un vin riche et puissant. La cerise rouge foncée, la framboise, le moka, la réglisse et le pétale de rose s'épanouissent dans ce Montagne Saint-Emilion succulent et puissant. Il s'agit d'un début impressionnant. Malgré cela, il sera intéressant de voir si ce vin peut être plus nuancé dans les prochains millésimes. »
Dans la même famille depuis 1609 (!), Moulin Haut-Laroque propose un Fronsac discipliné : mûr et riche sans excès, assagi par la douceur de ses merlots (65%) et par un élevage judicieux.
Dans la même famille depuis 1609 (!), Moulin Haut-Laroque propose un Fronsac discipliné : mûr et riche sans excès, assagi par la douceur de ses merlots (65%) et par un élevage judicieux.
Le millésime 2019 dans la presse :
J-M Quarin (février 2022) : 90/100 « Caressant en entrée de bouche, très aromatique au milieu, très savoureux, le vin offre un déroulé moelleux. Il s'étire en finale long et tramé. C'est très bon. »
Vinous (A. Galloni - janvier 2022) : 91/100 « Le Moulin Haut-Laroque 2019 est audacieux et somptueux dans le verre.Le fruit noir d'encre, le chocolat, le pice doux, la réglisse et le chêne neuf sont tous tournés vers le haut. Ce Fronsac tape-à-l'œil et extraverti a beaucoup à offrir. »
Dans la même famille depuis 1609 (!), Moulin Haut-Laroque propose un Fronsac discipliné : mûr et riche sans excès, assagi par la douceur de ses merlots (65%) et par un élevage judicieux.
Le millésime 2018 dans la presse :
Vinous (A. Galloni - mars 2021) : 91/100 « Le Moulin Haut-Laroque 2018 est magnifique. De succulentes cerises noires, des prunes, du chocolat, des épices, du cuir neuf et de la réglisse se fondent dans le verre. Le style juteux et avancé est immensément séduisant. C'est un vin très bien fait. »
M. Durantou (propriétaire d'Église-Clinet décédé en 2020) produisait seulement 1500 caisses par an de son remarquable Lalande de Pomerol Les Cruzelles. Incomparablement supérieur aux Pomerol voisins de même prix.
Le millésime 2023 dans la presse :
Vinous (A. Galloni – mars 2026) : 95/100 « Les Cruzelles 2023 est tout simplement renversant. De puissantes notes salées et herbacées s'élèvent du verre. D'une couleur d'encre et d'une profondeur intense, Les Cruzelles est vraiment impressionnant dès la première gorgée. Sa pureté, sa persistance et son caractère salé en font un vin véritablement exceptionnel. Les lecteurs qui possèdent le millésime 2023 devraient être ravis. »
J-M Quarin (mars 2026) : 92/100 « Très beau rouge sombre et intense. Nez très aromatique, sentant bon les fruits mûrs, mêlés à une touche de noisette grillée. Minutieux dès l'entrée en bouche, accompagné d'un gras fin tout le long du palais, le vin s'étire en finale velouté et long. C'est très bon. »
Vinous (N. Martin - février 2026) : 92/100 « Le millésime 2023 des Cruzelles, le Lalande de Pomerol de la famille Durantou, élevé dans 50 % de fûts de chêne neufs, présente un bouquet plus minéral que celui de La Chenade. Ici, les 20 % de cabernet franc apportent une autre dimension. La bouche est moyennement corsée, avec des tanins très souples, charnus et d'une douceur agréable. Le poivre noir et la sauge apparaissent en finale, qui est très affirmée et déterminée. Je pense donc pouvoir me permettre de le laisser vieillir deux ou trois ans en bouteille. »
M. Durantou (propriétaire d'Église-Clinet décédé en 2020) produisait seulement 1500 caisses par an de son remarquable Lalande de Pomerol Les Cruzelles. Incomparablement supérieur aux Pomerol voisins de même prix.
Le millésime 2021 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2025) : 92/100 « Les Cruzelles se démarque par son délié en bouche, tout en offrant une densité ravissante. »
Vinous (N. Martin - février 2024) 93/100 « Le 2021 Les Cruzelles est tout aussi impressionnant qu'il l'était en primeur. L'assemblage est composé de 65 % de merlot et de 35 % de cabernet franc, avec le franc au premier plan. Les herbes séchées, le tabac, le cèdre, le cuir neuf, le menthol et la réglisse se succèdent en bouche. Profond et complexe, débordant d'énergie dynamique, le 2021 est un vin impeccable. »
M. Durantou (propriétaire d'Église-Clinet décédé en 2020) produisait seulement 1500 caisses par an de son remarquable Lalande de Pomerol Les Cruzelles. Incomparablement supérieur aux Pomerol voisins de même prix.
Le millésime 2018 dans la presse :
Vinous (N. Martin - janvier 2021) : 93/100 « Le millésime 2018 Les Cruzelles a impressionné dès sa sortie de barrique. Maintenant en bouteille, il a développé un bouquet assez précoce et intense de mûre et de myrtille, une légère note salée et des senteurs terreuses émergeant avec le temps. La bouche est tout simplement merveilleuse : exquisément équilibrée, assez structurée mais pas inaccessible, l'acidité parfaitement jugée, avec une note ferreuse vers la finale. C'est le meilleur Lalande de Pomerol que l'on puisse trouver dans ce millésime. »
M. Durantou (propriétaire d'Église-Clinet décédé en 2020) produisait seulement 1500 caisses par an de son remarquable Lalande de Pomerol Les Cruzelles. Incomparablement supérieur aux Pomerol voisins de même prix.
Le millésime 2017 dans la presse :
J-M Quarin (octobre 2020) : 90/100 « Délicat en entrée de bouche, parfumé au milieu, fondant, sèveux, avec un goût finement truffé, le vin prend de l’allure entre le milieu et la finale, sans cesse conduit par beaucoup d’éclat aromatique. C’est incrachable. »
Vinous (A. Galloni - décembre 2020) : 93/100 « Cerise noire surmûrie, mûre, chocolat, épices, cuir neuf et réglisse sont quelques-unes des nombreuses notes qui parcourent le 2017 Les Cruzelles. Onctueux et d'une maturité flamboyante, avec des tonnes d'intensité, le 2017 est une autre beauté à tomber par terre dans cette gamme de Denis Durantou. »
Depuis sa reprise en 1998 par M. De Neipperg (Clos de l'Oratoire, Canon-La Gaffelière, La Mondotte), d'Aiguilhe fait partie de la nouvelle génération de crus (avec Domaine de l’A, Montlandrie, Clos Puy Arnaud...) qui ont, début 2000, placé l’appellation des Côtes de Castillon parmi les meilleures de la rive droite.
Le millésime 2018 dans la presse :
La Revue du Vin de France (décembre 2022) : 94/100 « La propriété des Neipperg brille depuis toujours sur le socle calcaire de Castillon. [...] Stephan Von Neipperg et son fils Ludovic engagent aujourd'hui leur domaine dans une démarche éco-responsable. Les vins changent, le bois neuf a été réduit, [...] Les vins y gagnent en précision et n'ont jamais été aussi équilibrés, à l'instar du millésime 2018. »
Vinous (A. Galloni - mars 2021) : 92/100 « D''Aiguilhe 2018 offre un mélange fascinant de fruits rouges/violacés d'encre et beaucoup de structure pour correspondre. Il est impressionnant dans son groupe de pairs, mais a également besoin d'un peu de temps pour être à son meilleur. Le 2018 n'est pas aussi spectaculaire qu'il l'était en primeur, mais son énergie et sa profondeur sont intrigantes. »
Depuis sa reprise en 1998 par M. De Neipperg (Clos de l'Oratoire, Canon-La Gaffelière, La Mondotte), d'Aiguilhe fait partie de la nouvelle génération de crus (avec Domaine de l’A, Montlandrie, Clos Puy Arnaud...) qui ont, début 2000, placé l’appellation des Côtes de Castillon parmi les meilleures de la rive droite.
Le millésime 2016 dans la presse :
Vinous (A. Galloni - décembre 2018) : 92/100 « Le d'Aiguilhe 2016 est absolument délicieux. Succulent, nuancé et invitant, le 2016 a tant à offrir. La cerise mûre, la prune, le chêne français, le moka, le cuir neuf et les épices s'étoffent tous sans effort. Profond, généreux et résonnant, le 2016 capture tout ce que le millésime a de meilleur à offrir. Les tanins doux et soyeux ajoutent à l'attrait considérable du vin. Il serait agréable de voir un peu moins d'exagération dans le chêne. Le vin n'en a vraiment pas besoin. En 2016, le d'Aiguilhe est très joli. »
Avec 12 ha cultivés en biodynamie, certifié depuis le millésime 2008, Clos Puy-Arnaud est un des grands Côtes de Castillon qui n'ont rien à envier aux Saint-Émilion voisins. Sans concession, le grand vin qui a fait la réputation du domaine est une cuvée authentique, droite, profonde, et taillée pour la garde.
Le millésime 2023 dans la presse :
Vinous (A. Galloni – mars 2026) : 93+/100 « Sombre, complexe et merveilleusement vif dans le verre, le Clos Puy Arnaud 2023 s'est vraiment harmonisé depuis que je l'ai dégusté en fût. La pureté du fruit est vraiment saisissante. Une certaine nervosité dans les tanins a besoin de temps pour s'adoucir, mais ce vin a beaucoup de substance et un potentiel à la hauteur. »
J-M Quarin (mars 2026) : 90/100 « Couleur sombre, intense, aux reflets pourpres. Nez très aromatique, au fruité pur et mûr. Touches plus fraîches et crémeuses à l'agitation du verre. Minutieux en entrée de bouche, savoureux au milieu, le vin avance charnu vers une finale savoureuse, à la tannicité un brin crayeuse, mais sans angle. C'est bon ! »
Avec 12 ha cultivés en biodynamie, certifié depuis le millésime 2008, Clos Puy-Arnaud est un des grands Côtes de Castillon qui n'ont rien à envier aux Saint-Émilion voisins. Sans concession, le grand vin qui a fait la réputation du domaine est une cuvée authentique, droite, profonde, et taillée pour la garde.
Le millésime 2022 dans la presse :
La Revue du Vin de France (septembre 2025) : 92/100 « 2022 livre des rouges de haute concentration avec un parfum bien mûr et éclatant : ce Grand Vin (70% merlot, 25% cabernet-sauvignon) est aux prémices d'une vie rayonnante, tout s'y exprime avec une grande franchise de saveurs. »
En Magnum (Mai 2025) : « Son terroir de calcaires à astéries (le même que sur le plateau de Saint-Émilion) confère finesse et fraîcheur à des vins remarquables. Exercice 2022 brillant avec un vin qui affiche puissance aromatique, attaque ample et grande énergie. »
Vinous (A. Galloni - janvier 2025) : 94/100 « Le Clos Puy Arnaud 2022 est un vin dense et extraverti. Les fruits noirs d'encre, la réglisse, le menthol et le clou de girofle sont amplifiés. Habituellement, le Clos Puy Arnaud est plus raffiné, mais en 2022, le millésime domine et parle fort. Malgré cela, il s'agit d'un vin convaincant. J'ai hâte de le déguster en le laissant vieillir en bouteille. »
J.M Quarin (Février 2025) : 90/100 « Couleur sombre, intense et jeune. Nez très aromatique, au fruité très mûr et truffé. Délicat en entrée de bouche, savoureux au milieu, avec un corps tendre, le vin finit séveux et long sur une tannicité finement crayeuse. »
Bettane + Desseauve (Guide 2026) : 93/100
Avec 12 ha cultivés en biodynamie, certifié depuis le millésime 2008, Clos Puy-Arnaud est un des grands Côtes de Castillon qui n'ont rien à envier aux Saint-Émilion voisins. Sans concession, le grand vin qui a fait la réputation du domaine est une cuvée authentique, droite, profonde, et taillée pour la garde.
Le millésime 2021 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2025) : 92/100 « Un charme immédiat se dégage de ce vin. La matière peu concentrée cette année-là favorise l’expression minérale insistante, une particularité de ce vin floral, nuancé et énergique. Une personnalité forte et contemporaine. »
Bettane + Desseauve (Guide 2026) : 90/100
Avec 12 ha cultivés en biodynamie, certifié depuis le millésime 2008, Clos Puy-Arnaud est un des grands Côtes de Castillon qui n'ont rien à envier aux Saint-Émilion voisins. Sans concession, le grand vin qui a fait la réputation du domaine est une cuvée authentique, droite, profonde, et taillée pour la garde.
Le millésime 2020 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2024) 94/100 Coup de ♥ « Une concentration de fruit hors normes, un relief de saveurs revigorantes. »
Vinous (Antonio Galloni - décembre 2022) : 95/100 « Le Clos Puy Arnaud 2020 est l'un des grands vins de ce millésime. Des notes de fruits rouges d'encre, d'orange sanguine, d'épices et de moka se succèdent sur le palais. Des tanins soyeux enveloppent la finale riche et invitante. L'énergie saline et la précision de ce vin sont tout simplement irréelles. Il s'agit d'un vin au caractère et à la personnalité extraordinaires. »
Sélection des meilleures parcelles du Château de Carles (10 ha sur les 20 ha du Domaine), certainement le vin le plus fin et le plus ambitieux de Fronsac, faisant depuis 2000 jeu égal avec les meilleurs crus classés des coteaux de Saint-Émilion. Un grand vin qu'il faut savoir attendre 6 à 8 ans au minimum.
J-M Quarin (mars 2026): 88/100 "Beau rouge sombre. Nez moyennement intense, au fruité pur et précis. Délicat en entrée de bouche, savoureux au milieu, le vin caresse le palais, agréable et fondant. L'ensemble s'avale tout seul. "
Sélection des meilleures parcelles du Château de Carles (10 ha sur les 20 ha du Domaine), certainement le vin le plus fin et le plus ambitieux de Fronsac, faisant depuis 2000 jeu égal avec les meilleurs crus classés des coteaux de Saint-Émilion. Un grand vin qu'il faut savoir attendre 6 à 8 ans au minimum.
Le millésime 2022 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2026) : 90/100 « Un superbe classique de Fronsac à prix doux. Dans ce registre, Haut-Carles pour les curseurs plus loin : plus compact et moins délié, il s'en trouve plus démonstratif et opulent. Il sera bon de l'attendre un an ou deux ans. »
En Magnum (Mai 2025) : 94/100 « Grande intensité dès le milieu de bouche, texture soyeuse il présente encore plus de potentiel et de fraîcheur que le 2020. Belle touche crayeuse de la finale. Taillé pour la grande garde. »
Vinous (A. Galloni - janvier 2025) : 93/100 « Le Haut-Carles 2022 est formidable. Les fruits noirs, le chocolat, l'espresso, la réglisse, la lavande et les fleurs séchées courent à travers le palais. Profond, charnu et assez puissant, le Haut-Carles a beaucoup à recommander. Les lecteurs trouveront un Fronsac qui équilibre l'opulence des textures et l'énergie du style. »
Bettane + Desseauve (Guide 2026) : 94/100
Sélection des meilleures parcelles du Château de Carles (10 ha sur les 20 ha du Domaine), certainement le vin le plus fin et le plus ambitieux de Fronsac, faisant depuis 2000 jeu égal avec les meilleurs crus classés des coteaux de Saint-Émilion. Un grand vin qu'il faut savoir attendre 6 à 8 ans au minimum.
Le millésime 2016 dans la presse :
En Magnum (Mai 2025) : 94/100 « Il s'agit du premier millésime où le vin est collé au blanc d'oeuf. Robe encore très jeune et brillante, bouche intense et énergique. Il jouera bientôt dans le même registre que l'excellent 2010. »
M. Derenoncourt, le consultant le plus recherché de Bordeaux, est aussi producteur. Évidemment, il (avec son épouse) applique dans ses vignes les méthodes qui ont fait son succès : respect du terroir et du biotope, vinifications et élevage subtil, vins de grande précision aromatique.
Le millésime 2023 dans la presse :
En Magnum (mars avril mai 2026) : 92/100 « Robe sombre, aux reflets violacés. Nez encore fermé, dominé par les fruits noirs et des notes de graphite. Bouche puissante, aux tannins marqués, mais de belle qualité. Belle structure, encore serrée, prometteuse. Il faudra patienter pour laisser la matière se fondre. »
M. Derenoncourt, le consultant le plus recherché de Bordeaux, est aussi producteur. Évidemment, il (avec son épouse) applique dans ses vignes les méthodes qui ont fait son succès : respect du terroir et du biotope, vinifications et élevage subtil, vins de grande précision aromatique.
Le millésime 2023 dans la presse :
En Magnum (mars avril mai 2026) : 92/100 « Robe sombre, aux reflets violacés. Nez encore fermé, dominé par les fruits noirs et des notes de graphite. Bouche puissante, aux tannins marqués, mais de belle qualité. Belle structure, encore serrée, prometteuse. Il faudra patienter pour laisser la matière se fondre. »
Débutée en 2003, l'aventure de Clos Louie est un cas d'école : vignoble de poupée (2,3 ha) sur un beau terroir argilo-calcaire de Castillon, très vieilles vignes (150 ans !) en majorité merlot et malbec à queue rouge, culture attentive en biodynamie, double tri manuel pendant les vendanges, vinifications peu interventionnistes, élevage doux en demi-muids de 500 litres. Un vrai vin d'artiste, absent des guides mais que les amateurs informés connaissent bien.
Le millésime 2023 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2026) : 93/100 Coup de ♥ « Le 2023 assume la magnifique maturité de ce merlot aux nuances florales et d'une grande sincérité d'expression. Un vin plein, d'une densité incroyable en extraits secs, le tout porté par une sensation de grande énergie. Gardez-le encore deux ans, il a besoin de se fondre. »
Débutée en 2003, l'aventure de Clos Louie est un cas d'école : vignoble de poupée (2,3 ha) sur un beau terroir argilo-calcaire de Castillon, très vieilles vignes (150 ans !) en majorité merlot et malbec à queue rouge, culture attentive en biodynamie, double tri manuel pendant les vendanges, vinifications peu interventionnistes, élevage doux en demi-muids de 500 litres. Un vrai vin d'artiste, absent des guides mais que les amateurs informés connaissent bien.
Le millésime 2021 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2024) : 93/100 Coup de ♥ « Délicieuse interprétation d'un bordeaux contemporain, ce 2021 se concentre sur une expression franche du fruit. Chose pas si banale dans un millésime où beaucoup de vins de la région manque d'étoffe. »
Appliquant les mêmes principes de culture et de vinification qu’à Angélus, Hubert de Boüard a porté son château de Lalande de Pomerol en tête de son appellation. Vins riches et luxueusement élevés, d’un charme fou, à chaque millésime encensés par les critiques. Exceptionnel millésime 2017, dont l'infime production (rescapée du gel) n'est proposée qu'en magnums.
Le millésime 2020 dans la presse :
Vinous (A. Galloni - décembre 2022) : 93/100 « La Fleur de Boüard 2020 est magnifique. Des fleurs fraîchement cyniques, des fruits rouges brillants, de l'orange sanguine, de la menthe et de la cannelle confèrent une vibration notable à ce vin de poids moyen de la famille Boüard. C'est un plaisir de voir un style qui montre une plus grande fraîcheur qu'à ses débuts ici. »
Appliquant les mêmes principes de culture et de vinification qu’à Angélus, Hubert de Boüard a porté son château de Lalande de Pomerol en tête de son appellation. Vins riches et luxueusement élevés, d’un charme fou, à chaque millésime encensés par les critiques. Exceptionnel millésime 2017, dont l'infime production (rescapée du gel) n'est proposée qu'en magnums.
Constatant l'ampleur des dégâts (95%) de la gelée de fin avril 2017 à La Fleur de Boüard, Hubert de Boüard et sa fille Coralie n'ont pour autant pas baissé les bras et ont décidé de bichonner les quelques grappes restantes.
100% merlot, profond, charnu, suave et distingué, caressant en milieu de bouche et concluant sur une finale élancée et plus énergique, leur superbe 2017 est une étonnante réussite, sûrement rendue possible par l'infime récolte (20 hl produits sur 40 ha de vignes, soit un rendement minuscule de 0,5 hl/ha, à peine un centième d'une vendange normale !) .
Et, faisant d'une pierre deux coups, ils en ont profité pour célébrer leur 20ème année à La Fleur de Boüard en mettant leur 2017 uniquement en 1000 magnums numérotés spécialement décorés par l'artiste Petrusse Reynen.
60% cabernet-sauvignon et 40% merlot sur les graves langonnaises, Camus est un beau Graves rouge fringant, au fruité frais et au boisé ajusté. Une belle réussite millésime après millésime au rapport qualité/prix assuré.
Propriété Dubourdieu. Unanimement considéré comme le meilleur et le plus distingué des Graves rouges, avec un encépagement de grand cru classé : 2/3 cabernet-sauvignon et 1/3 merlot.
Le millésime 2023 dans la presse :
Vinous (A. Galloni – mars 2026) : 93/100 « Le Clos Floridène 2023 est superbe, tout comme il l'était en primeur. Les lecteurs y trouveront un vin capiteux et exubérant, débordant de caractère. Des arômes de fruits noirs intenses, de réglisse, de cuir neuf, d'expresso et de chocolat s'amplifient à merveille tout au long de la dégustation. »
La Revue du Vin de France (décembre 2025) : 92/100 « Le rouge, expression originale du cabernet-sauvignon sur calcaire, possède la même élégance distinguée et semble avoir passé un cap dans les millésimes de haute maturité que sont 2020 et 2022. »
J-M Quarin (mars 2026) : 91/100 « Couleur rouge sombre, de bonne intensité. Nez très aromatique, fin, pur, subtil, évoluant fruité et réglissé dans le verre. Minutieux dès l'attaque, très aromatique au milieu, avec un beau toucher et beaucoup de goût, le vin fond en finale, long, séveux et sans angle tannique. » Outsider
Vinous (N. Martin - février 2026) : 88/100 « Clos Floridène 2023 offre au nez des arômes de fruits noirs mélangés à des notes légères de tabac et de graphite. Son style est peut-être plus proche du Médoc que de Pessac. La bouche est moyennement corsée, avec des tanins granuleux, adhérents, et une finale légèrement boisée. Pas mal, mais le blanc est nettement supérieur cette année. »
Propriété Dubourdieu. Unanimement considéré comme le meilleur et le plus distingué des Graves rouges, avec un encépagement de grand cru classé : 2/3 cabernet-sauvignon et 1/3 merlot.
Le millésime 2019 dans la presse :
J-M Quarin (février 2022) : 91/100 « Couleur sombre, pourpre, vive et belle. Nez intense, fruité et frais. »
Vinous (A. Galloni - janvier 2022) : 92/100 « Le Clos Floridène 2019 est un vin magnifique. Soyeux et poli jusqu'à la moelle, le 2019 est d'une beauté exceptionnelle. Des fleurs écrasées, des fruits rouges, de la cannelle, de la réglisse et de l'orange sanguine agrémentent ce Graves moyennement lourd et nuancé. Tous les éléments sont si bien équilibrés. Superbe. »