
Les prix indiqués s'entendent T.T.C. franco de port (France continentale) dès 48 bouteilles.
Pour moins de 48 bouteilles, la participation aux frais de port (France continentale) est de 24.00 €.
Nous consulter pour la Corse, les Dom-Tom, l'export hors Europe.
Toutes les bouteilles, toutes appellations et tous formats confondus, peuvent être panachées même à l'unité, en toute liberté et sans frais.
Même s'ils disposent d'un potentiel de garde exceptionnel, nous conseillons de goûter les Sauternes dès leur première jeunesse.
Ils ne présentent pas d'astringence tannique et leur complexité aromatique est alors fabuleuse !
Toutes les bouteilles, toutes appellations et tous formats confondus, peuvent être panachées même à l'unité, en toute liberté et sans frais.
Les dates d'apogée sont précisées à titre indicatif. Elles peuvent varier en fonction de votre goût et de la température moyenne de votre cave.
Bouteille bouchonnée ? Voyez à la fin de la rubrique "Conditions générales de vente" la conduite à tenir dans ce cas.
« Ce vin a tous les défauts, même celui de me plaire. » Stéphane Planche
« J'ai oublié le nom de l'endroit, j'ai oublié le nom de la fille, mais le vin, c'était du Chambertin. » Hilaire Belloc
« Le thé peut parfaitement remplacer le vin au petit-déjeuner. » Anthelme Brillat-Savarin
« Le rock français... c'est un peu comme le vin anglais. » John Lennon
« Favorable : le fruit est dans le verre. Défavorable : le ver est dans le fruit. »
« C'est meilleur quand c'est bon. » Emmanuelle Jary
Propriété Dubourdieu. Unanimement considéré comme le meilleur et le plus distingué des Graves rouges, avec un encépagement de grand cru classé : 2/3 cabernet-sauvignon et 1/3 merlot.
Le millésime 2017 dans la presse :
Vinous (A. Galloni - décembre 2019) : 90/100 « Le Clos Floridène 2017 est un vin magnifique. Les baies rouges mûres, l'orange sanguine, le pétale de rose, la menthe et les épices s'épanouissent dans ce joli Graves tout en nuances. De douces notes florales ajoutent un registre supérieur séduisant. Souple, le 2017 est merveilleusement expressif aujourd'hui. »
Propriété Dubourdieu. Unanimement considéré comme le meilleur et le plus distingué des Graves rouges, avec un encépagement de grand cru classé : 2/3 cabernet-sauvignon et 1/3 merlot.
Propriété familiale réveillée en 2011 par l'arrivée du fils Paul Garcin, ex-musicien rock de la scène bordelaise. Passage instantané en culture bio et biodynamique, des vins d'artiste, intuitifs, immédiatement sapides et à la forte note plaisir. Volontairement iconoclaste, Paul Garcin tient à proposer à chaque millésime Haut-Bergey sous différentes facettes : une cuvée classique vinifiée et élevée dans la tradition des grands crus bordelais, la Cuvée Paul élaborée de façon plus contemporaine, et des cuvées parcellaires mono-cépages mettant en avant leurs terroirs respectifs.
Une approche saluée par la Revue du Vin de France « Modernité de la vision et capacité à se réinventer sans trahir : Haut-Bergey symbolise la vitalité actuelle du plus historique des vignobles bordelais ».
La Cuvée Paul est un Pessac-Léognan "moderne", élaboré selon des pratiques contemporaines pour rester au plus près du fruit : vinification partielle en grappes entières, élevage quasi sans bois (œuf béton, amphore et demi-muid).
Le millésime 2019 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2023) : 92/100 « la cuvée Paul rayonne de ce fruit vibrant, leste, subtilement ferreux et épicé, qui fait sa singularité » .
Propriété familiale réveillée en 2011 par l'arrivée du fils Paul Garcin, ex-musicien rock de la scène bordelaise. Passage instantané en culture bio et biodynamique, des vins d'artiste, intuitifs, immédiatement sapides et à la forte note plaisir. Volontairement iconoclaste, Paul Garcin tient à proposer à chaque millésime Haut-Bergey sous différentes facettes : une cuvée classique vinifiée et élevée dans la tradition des grands crus bordelais, la Cuvée Paul élaborée de façon plus contemporaine, et des cuvées parcellaires mono-cépages mettant en avant leurs terroirs respectifs.
Une approche saluée par la Revue du Vin de France « Modernité de la vision et capacité à se réinventer sans trahir : Haut-Bergey symbolise la vitalité actuelle du plus historique des vignobles bordelais ».
La Cuvée Jardin est une micro-cuvée parcellaire (du nom de la parcelle éponyme, contigüe au Château), 100% merlot, sur un terroir à dominante argileuse.
Propriété familiale réveillée en 2011 par l'arrivée du fils Paul Garcin, ex-musicien rock de la scène bordelaise. Passage instantané en culture bio et biodynamique, des vins d'artiste, intuitifs, immédiatement sapides et à la forte note plaisir. Volontairement iconoclaste, Paul Garcin tient à proposer à chaque millésime Haut-Bergey sous différentes facettes : une cuvée classique vinifiée et élevée dans la tradition des grands crus bordelais, la Cuvée Paul élaborée de façon plus contemporaine, et des cuvées parcellaires mono-cépages mettant en avant leurs terroirs respectifs.
Une approche saluée par la Revue du Vin de France « Modernité de la vision et capacité à se réinventer sans trahir : Haut-Bergey symbolise la vitalité actuelle du plus historique des vignobles bordelais ».
Les nets progrès de Couhins, perçus pour le blanc depuis 2009, se font maintenant sentir pour le rouge. Ici, ce n'est pas la puissance qui est recherchée mais l'équilibre, la délicatesse aromatique et la sapidité.
Le millésime 2022 dans la presse :
Vinous (A. Galloni - janvier 2025) : 94/100 « Couhins 2022 est fabuleux. Aromatique et vibrant, avec plus d'énergie linéaire que de taille, le Couhins est super-classique. En 2022, il est un peu plus riche que la plupart des années, mais son dynamisme savoureux essentiel est toujours très présent. La longue finale est saisissante. »
Bettane + Desseauve (Guide 2026) : 92/100
Les nets progrès de Couhins, perçus pour le blanc depuis 2009, se font maintenant sentir pour le rouge. Ici, ce n'est pas la puissance qui est recherchée mais l'équilibre, la délicatesse aromatique et la sapidité.
Le millésime 2021 dans la presse :
Vinous (A. Galloni - février 2024) : 92/100 « Couhins 2021 est un vin foncé. La cerise noire, le cuir, la réglisse, le moka et les herbes grillées expriment le caractère savoureux d'un cabernet sauvignon issu d'un site froid au cours d'une année froide. La profondeur et l'intensité globale sont bonnes, bien que certains contours anguleux subsistent. »
Bettane + Desseauve (Guide 2026) : 91/100
Les nets progrès de Couhins, perçus pour le blanc depuis 2009, se font maintenant sentir pour le rouge. Ici, ce n'est pas la puissance qui est recherchée mais l'équilibre, la délicatesse aromatique et la sapidité.
Le millésime 2016 dans la presse :
Vinous (N. Martin - janvier 2019) : 89/100 « Le Couhins 2016 présente un bouquet dense avec des arômes de fruits noirs terreux et une légère touche saline. La bouche est moyennement corsée avec des fruits rouges juteux et une belle définition, mais j'aurais aimé une plus grande persistance en finale. Il n'en reste pas moins un Pessac-Léognan agréable, même s'il n'est pas de premier choix. »
Le second vin de Haut-Bailly, dénommé La Parde de Haut-Bailly jusqu'en 2018. Dans le même style que son grand frère, tout en retenue et en finesse, et de plus en plus charmeur par une proportion accrue de merlot depuis 2010.
Un second vin "d'une régularité sans faille et d'une élégance à toute épreuve", d'après Bettane & Desseauve (Guide 2025).
Le millésime 2023 dans la presse :
Vinous (A. Galloni – mars 2026) : 93/100 « Le Haut-Bailly II 2023 est ample, juteux et ouvert. Fleurs écrasées, cerise rouge et prune, tabac, cèdre, herbes séchées et menthe sont quelques-unes des notes qui embellissent ce vin soyeux et extrêmement élégant de Haut-Bailly. Les notes de tête florales réapparaissent pour rehausser la finale. L'essence même de Haut-Bailly. »
Vinous (N. Martin - février 2026) : 90/100 « Le Haut-Bailly II 2023 présente un nez serré au premier abord, mêlant des arômes de prune noire, de myrtille et de pot-pourri léger, avec une touche de caramel en arrière-plan. Belle définition. La bouche est moyennement corsée avec des tanins fins. Profondeur modérée, texture onctueuse, belle acidité, belle sapidité vers une finale teintée de réglisse qui semble prête à être dégustée. Vous pourrez le boire dans les 10 à 12 prochaines années. »
Le second vin de Haut-Bailly, dénommé La Parde de Haut-Bailly jusqu'en 2018. Dans le même style que son grand frère, tout en retenue et en finesse, et de plus en plus charmeur par une proportion accrue de merlot depuis 2010.
Un second vin "d'une régularité sans faille et d'une élégance à toute épreuve", d'après Bettane & Desseauve (Guide 2025).
Le millésime 2022 dans la presse :
La Revue du Vin de France (septembre 2025) : 93/100 « Haut-Bailly II est aujourd'hui l'un des meilleurs seconds vin de Bordeaux ; il le prouve encore en 2022 avec sa chair veloutée, chaleureuse, solaire et justement tannique, qui laisse progressivement s'installer une saveur très distinguée où affleurent la réglisse douce, la violette. Malgré la forte proportion de merlot qui le caractérise (65%), il montre une parfaite cohérence dans sa continuité stylistique avec le premier vin. »
Vinous (A. Galloni - janvier 2025) : 93/100 « Le Haut-Bailly II 2022 est soyeux, élégant et poli. Des fleurs écrasées, des fruits rouges, de la cannelle et du cuir neuf sont tous magnifiquement mis en valeur dans ce vin gracieux de Haut-Bailly. Le 2022 est un vin particulièrement délicat et raffiné qui capture toute la finesse possible dans ce millésime. »
Le second vin de Haut-Bailly, dénommé La Parde de Haut-Bailly jusqu'en 2018. Dans le même style que son grand frère, tout en retenue et en finesse, et de plus en plus charmeur par une proportion accrue de merlot depuis 2010.
Un second vin "d'une régularité sans faille et d'une élégance à toute épreuve", d'après Bettane & Desseauve (Guide 2025).
Le millésime 2021 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2025) : 92/100 « Haut-Bailly II est déjà délicieux. Svelte, tendre, expressif, détendu, il semble planer au-dessus des embûches du millésime, tout en offrant la mâche et la tenue que l’on attend d’un vin de la propriété. »
Jean-Marc Quarin (Avril 2022) : 92/100 « Couleur sombre, profonde et belle. Nez intense, au fruité mûr, évoluant parfumé dans le verre. Bouche immédiatement aromatique, mais aussi tannique, avec une minutie de texture heureuse et beaucoup de parfum. Corpulence modérée qui laisse une jolie place aux arômes. C'est très bon. »
Vinous (A. Galloni - décembre 2023) : 93/100 « Haut-Bailly II 2021 est formidable. Savoureux, aromatique et super expressif, le II a tant à offrir, à commencer par sa complexité discrète et sa classe générale. Bien que le II soit un vin à base de merlot (alors que le Grand Vin s'appuie sur le cabernet sauvignon), il capture très bien la personnalité du domaine. Je le trouve exquis et extrêmement délicieux. »
Le second vin de Haut-Bailly, dénommé La Parde de Haut-Bailly jusqu'en 2018. Dans le même style que son grand frère, tout en retenue et en finesse, et de plus en plus charmeur par une proportion accrue de merlot depuis 2010.
Un second vin "d'une régularité sans faille et d'une élégance à toute épreuve", d'après Bettane & Desseauve (Guide 2025).
Le millésime 2020 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2024) : 92/100 « Plus délié, plus suggestif dans le panorama aromatique qu'il offre, étonnamment fin et même léger, en structure comme en chair. Il possède les qualités précoces qui permettront de patienter jusqu'à ce que le grand vin daigne s'ouvrir. »
Vinous (N. Martin - décembre 2022) : 92/100 « Le Haut-Bailly II 2020 attend son heure dans le verre, qui s'épanouit avec des notes de mûre, de coquilles d'huîtres écaillées, de fleurs d'iris pressées et une touche de graphite. C'est un vin de grande classe. La bouche est moyennement corsée, avec des arômes de fruits noirs séveux, une légère adhérence, des tanins fins, une texture douce et cohérente, et une généreuse touche de poivre noir en fin de bouche. Ce vin laisse une impression de picotement sur la langue longtemps après son départ - un sérieux Deuxième vin. »
Le second vin de Haut-Bailly, dénommé La Parde de Haut-Bailly jusqu'en 2018. Dans le même style que son grand frère, tout en retenue et en finesse, et de plus en plus charmeur par une proportion accrue de merlot depuis 2010.
Un second vin "d'une régularité sans faille et d'une élégance à toute épreuve", d'après Bettane & Desseauve (Guide 2025).
Le millésime 2019 dans la presse :
La Revue du Vin de France (septembre 2022) : 93/100 Coup de ♥ « Très noblement parfumé, le second vin de Haut-Bailly affiche une profondeur remarquable. »
Vinous (N. Martin - décembre 2021) : 93/100 « Haut-Bailly II 2019, le deuxième vin de Haut-Bailly, a accentué les éléments sous-bois au nez depuis la mise en bouteille, se sentant maintenant quintessentiellement Pessac-Léognan et assez influencé par la mer dans le style. La bouche est moyennement corsée avec des tanins fins, tendue et fraîche, encore un peu piquante en finale mais avec plus de précision que dans mon souvenir. Ce vin est très impressionnant. Excellent. »
Le second vin de Haut-Bailly, depuis 1967. Dans le même style que son grand frère, tout en retenue et en finesse, et de plus en plus charmeur par une proportion accrue de merlot en 2010.
Renommé Haut-Bailly II à partir du millésime 2019.
Rondeur, souplesse et profondeur de chair sont la marque des vins rouges consensuels produits à Larrivet Haut-Brion, conseillé par M. Rolland jusqu'en 2014 puis par M. Derenoncourt. Aucun lien entre Larrivet (à Léognan) et Haut-Brion (à Pessac).
Le millésime 2022 dans la presse :
Vinous (A. Galloni - janvier 2025) : 94/100 « Larrivet Haut-Brion 2022 est dense, puissant et explosif. La cerise noire, la prune, le cuir neuf, la réglisse et le moka sont amplifiés dans ce vin dramatique et profondément résonnant. Magnifique. »
J-M Quarin (février 2025) : 92/100 « Couleur sombre, intense et légèrement évoluée. Nez très aromatique, au fruité mûr. Touche solaire à l'agitation du verre. Délicieux dès l'entrée en bouche, avec beaucoup de goût au milieu, le vin fond sur le palais. Il évolue juteux, savoureux, vers une finale tramée qui se serre avant de se relâcher sur l'arôme. Bonne longueur parfumée. »
Bettane + Desseauve (Guide 2026) : 93/100
Rondeur, souplesse et profondeur de chair sont la marque des vins rouges consensuels produits à Larrivet Haut-Brion, conseillé par M. Rolland jusqu'en 2014 puis par M. Derenoncourt. Aucun lien entre Larrivet (à Léognan) et Haut-Brion (à Pessac).
Le millésime 2016 dans la presse :
J-M Quarin (mars 2020) : 93/100 « Le meilleur jamais fait. Couleur sombre, intense et belle. Nez intense, fin, fruité et pur. Délicat à l'attaque, raffiné au toucher, fondant et éclatant de fruits, le vin évolue juteux, vers une finale sèveuse et parfumée. Il s'achève long, très bon et tout en délicatesse soyeuse. »
Vinous (N.Martin - janvier 2020) : 88/100 « Larrivet Haut-Brion 2016 présentent un bouquet très agréable de groseille rouge et de canneberge, ainsi que des arômes de cèdre et de menthe légère. La bouche est moyennement corsée avec des tanins légèrement bruts, mais elle est fraîche et offre une belle vigueur en finale. Ce vin manque encore un peu d'harmonie pour le moment, mais avec le temps, tout devrait s'arranger. »
En grande comme en petite année, Latour-Martillac produit à chaque fois un vin remarquablement typé et équilibré, la valeur sûre de l'appellation. La même régularité étant affichée dans ses prix, Latour-Martillac est devenu un choix prioritaire en Pessac-Léognan.
Promu deux étoiles dans le guide 2023 de la Revue du Vin de France pour l'ensemble de son œuvre, en rouge comme en blanc !
Le millésime 2023 dans la presse :
Vinous (A. Galloni – mars 2026) : 92/100 « Latour-Martillac 2023 offre une belle juicacité et une belle immédiateté. Des arômes de cerise noire très mûre, de prune, de moka, de cuir neuf et de chocolat viennent enrichir la palette. On y trouve une profondeur et une densité magnifiques, mais les amateurs doivent s'attendre à un style assez opulent. »
J-M Quarin (mars 2026) : 88/100 « Couleur rouge sombre, de bonne intensité. Nez aromatique, au fruité frais et même un peu froid. Touche réglissée à l'agitation du verre. Bouche tendre et parfumée, au corps moyen, évoluant agréable sur des tannins discrets en finale. »
Vinous (N. Martin - février 2026) : 93/100 « Le Latour-Martillac 2023 présente un bouquet assez volumineux avec des arômes de mûre, de violette et d'olive noire, qui devient de plus en plus floral à l'aération. Belle définition. La bouche est moyennement corsée, avec des tanins finement sculptés, magnifiquement équilibrés et une finale harmonieuse et soyeuse. Il est meilleur que le blanc et devrait bien vieillir en bouteille. »
En grande comme en petite année, Latour-Martillac produit à chaque fois un vin remarquablement typé et équilibré, la valeur sûre de l'appellation. La même régularité étant affichée dans ses prix, Latour-Martillac est devenu un choix prioritaire en Pessac-Léognan.
Promu deux étoiles dans le guide 2023 de la Revue du Vin de France pour l'ensemble de son œuvre, en rouge comme en blanc !
Le millésime 2022 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2026) : 93/100 « Ample, fumé (un coté "charbon" empyreumatique, qui vient souligner le fruit noir et profond), chaleureux mais distingué, Latour-Martillac manifeste une grande cohérence de saveur, avec une allonge remarquable, le vin se resserrant, se précisant au fil de la dégustation. Malgré sa forme très classique il n'élude pas le caractère du millésime ; à la fois solaire et fortement structuré, il demande de l'attention et surtout de la patience. »
Vinous (A. Galloni - janvier 2025) : 93/100 « Le Latour-Martillac 2022 est un vin puissant et charnu, tel qu'il était en primeur. Une explosion de fruits rouges sombres, de cuir, d'épices, d'herbes séchées et de réglisse se dessinent dans le verre. Le 2022 a un punch assez intense. Quelques années en bouteille l'aideront dans une certaine mesure. »
J-M Quarin (février 2025) : 89/100 « Beau rouge sombre. Nez moyennement intense et fruité. Touche chaleureuse. Le vin débute fruité, se montre savoureux avant que la finale devienne un peu plus agrippante. Longueur moyenne. »
Bettane + Desseauve (Guide 2026) : 94/100
En grande comme en petite année, Latour-Martillac produit à chaque fois un vin remarquablement typé et équilibré, la valeur sûre de l'appellation. La même régularité étant affichée dans ses prix, Latour-Martillac est devenu un choix prioritaire en Pessac-Léognan.
Promu deux étoiles dans le guide 2023 de la Revue du Vin de France pour l'ensemble de son œuvre, en rouge comme en blanc !
Le millésime 2021 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2025) : 90/100 « Toujours un peu austère, comme pendant les dégustations en primeur, ce vin possède cependant l’équilibre nécessaire pour évoluer favorablement. »
Vinous (Antonio Galloni - Décembre 2023) : 91/100 « Le Latour-Martillac 2021 est un très joli vin ouvert. Une explosion de fruits rouges et violacés, d'épices, de pétales de rose, de lavande, de menthol et de moka ouvre le bal. Tous les éléments sont si bien équilibrés. Les tanins soyeux et les notes florales en fin de bouche ajoutent au raffinement. Le 2021 est d'une grande sobriété et d'une grande classe. »
Bettane + Desseauve (Guide 2026) : 94/100
En grande comme en petite année, Latour-Martillac produit à chaque fois un vin remarquablement typé et équilibré, la valeur sûre de l'appellation. La même régularité étant affichée dans ses prix, Latour-Martillac est devenu un choix prioritaire en Pessac-Léognan.
Promu deux étoiles dans le guide 2023 de la Revue du Vin de France pour l'ensemble de son œuvre, en rouge comme en blanc !
Le millésime 2020 dans la presse :
Vinous (N.Martin - janvier 2024) : 92+/100 « La Tour-Martillac 2020 présente un bouquet délicieusement complexe de mûre, de myrtille, de terreau humide et de cèdre. Frais et vibrant, le palais est moyennement corsé et doté de tanins fins. Des touches de sel marin et d'olive noire apparaissent en fin de bouche. Excellent. »
La Revue du Vin de France (septembre 2023) : 92/100 « Une belle plénitude, une acidité discrète, une allonge posée sur un grain ferme et savoureux. Comme le rouge du même millésime, c'est un vin d'avenir. »
Plus réputé dans les années 90 pour ses blancs, Carbonnieux a depuis une dizaine d'années nettement relevé le niveau de son vin rouge en puissance, en matière et en velouté de texture, rejoignant ainsi les meilleurs crus de Léognan. Rapport qualité prix incontestable au sein des Pessac-Léognan.
Le millésime 2022 dans la presse :
Vinous (A. Galloni - janvier 2025) : 92/100 « Le Carbonnieux 2022 est souple et expressif, mais aussi un peu plus retenu et plus léger dans sa texture globale qu'il ne l'était en barrique. Des accents floraux soulevés gardent ce vin agile. La finale longue et soutenue ajoute à un sentiment de raffinement. Il me manque un peu de la profondeur que j'avais observée en primeur, mais le 2022 est néanmoins très fin. »
J.M Quarin (Février 2025) : 88/100 « Couleur sombre, d'intensité normale et légèrement évoluée. Nez moyennement aromatique, au fruité mûr. Délicat à l'attaque, aérien au développement, le vin évolue d'abord fondant avant de se raffermir un peu dans la persistance. »
Bettane + Desseauve (Guide 2026) : 94/100
Plus réputé dans les années 90 pour ses blancs, Carbonnieux a depuis une dizaine d'années nettement relevé le niveau de son vin rouge en puissance, en matière et en velouté de texture, rejoignant ainsi les meilleurs crus de Léognan. Rapport qualité prix incontestable au sein des Pessac-Léognan.
Le millésime 2020 dans la presse :
La Revue du Vin de France (Guide 2024) : 92/100 « Très réussi, le 2020 s'installe en bouche avec une accorte douceur, un fruit pulpeux qui enrobe une structure fine. La finale ferme et harmonieuse démontre tout le sérieux de ce vin, qui durera longtemps. »
Bettane et Desseauve (Guide 2024) : 92/100
Vinous (N.Martin - janvier 2024) : 90/100 « Carbonnieux 2020 est très équilibré au nez, avec des senteurs de mûre, de framboise et de cèdre léger, ainsi qu'un boisé bien intégré. La bouche est moyennement corsée avec une entrée en matière vive. Il présente une belle structure et une bonne colonne vertébrale, avec une finale fraîche et teintée d'olive noire. Ce vin mérite d'être recherché. »
Racheté en 1988, puis replanté et rénové de fond en comble, Malartic-Lagravière retrouve le style fin, droit et racé‚ qui avait fait son succès dans les années 50 et 60 grâce à l'intransigeance quasi-maniaque de la famille Bonnie.
Malartic-Lagravière continue son ascension, ce qui vaut à son millésime 2018 d’être unanimement salué par les critiques : 93/100 pour la Revue du Vin de France et 94/100 pour En Magnum « il faut plus que jamais compter avec Malartic parmi les incontournables de l'appellation ».
Le millésime 2023 dans la presse :
Vinous (A. Galloni – mars 2026) : 93/100 « Le Malartic Lagravière 2023 est un grand vin séduisant, qui se dégustera à merveille après un vieillissement minimal. Des arômes de fruits noirs, de cuir, d’encens, de réglisse, d’herbes grillées, de tabac et de chocolat s’épanouissent agréablement. De corps moyen et doté d’une belle énergie, le 2023 offre un beau potentiel à court et moyen terme. Les tanins présentent une légère nervosité qui s’adoucira avec un peu de temps en bouteille. »
J-M Quarin (mars 2026) : 93/100 « Couleur sombre, pourpre et belle. Nez très aromatique, au fruité mûr et subtil. Délicat en entrée de bouche, avec de la classe dans le toucher et une bonne présence, le vin évolue gracieux et plus parfumé que jamais dans la persistance. Ensemble bien difficile à cracher. »
Vinous (N. Martin - février 2026) : 94/100« Le Malartic Lagravière 2023 exprime avec style le terroir et le caractère de Pessac-Léognan : mûre et fraise des bois, olive noire et senteurs marines, avec une touche de wakamé japonais. La bouche est moyennement corsée, avec des tanins souples, doux et harmonieux, un Bordeaux classique et fier de l'être. Il est sans conteste supérieur à de nombreux autres vins de Pessac-Léognan dégustés à Bordeaux. »
Racheté en 1988, puis replanté et rénové de fond en comble, Malartic-Lagravière retrouve le style fin, droit et racé‚ qui avait fait son succès dans les années 50 et 60 grâce à l'intransigeance quasi-maniaque de la famille Bonnie.
Malartic-Lagravière continue son ascension, ce qui vaut à son millésime 2018 d’être unanimement salué par les critiques : 93/100 pour la Revue du Vin de France et 94/100 pour En Magnum « il faut plus que jamais compter avec Malartic parmi les incontournables de l'appellation ».
Le millésime 2022 dans la presse :
Vinous (N. Martin – janvier 2026) : 95/100 « Le Malartic-Lagravière 2022 présente un nez plus ouvert et expressif que le Domaine de Chevalier ou le Smith Haut-Lafitte, tout en offrant une complexité impressionnante et une expression convaincante du terroir. La bouche est moyennement corsée, avec des tanins souples. Un milieu de bouche charmant et charnu, au style tout en douceur, avec une belle acidité et une bonne dose de poivre noir en finale. Excellent, un Malartic-Lagravière qui rivalise avec certains des grands noms de l’appellation. »
Vinous (A. Galloni - janvier 2025) : 95/100 « Le Malartic Lagravière 2022 est un vin assez sexy, ses tannins considérables n'étant pas en reste. Une explosion de cerise noire, de prune, de réglisse, de chocolat, de cuir neuf et d'épices constitue une déclaration d'ouverture forte. Le 2022 est dense et dense jusqu'au cœur, avec une formidable intensité de fruit et des tanins tout aussi imposants. C'est une brute. »
J-M Quarin (février 2025) : 95/100 « Belle couleur sombre et profonde. Nez intense, pur, subtil, au fruité mûr. Bouche immédiatement délicieuse, se développant très parfumée et complexe au milieu, vers une finale à la délicatesse de chair incroyable. Vin très original, aérien, minutieux et profond. C'est incrachable. »
Bettane + Desseauve (Guide 2026) : 94/100
Racheté en 1988, puis replanté et rénové de fond en comble, Malartic-Lagravière retrouve le style fin, droit et racé‚ qui avait fait son succès dans les années 50 et 60 grâce à l'intransigeance quasi-maniaque de la famille Bonnie.
Malartic-Lagravière continue son ascension, ce qui vaut à son millésime 2018 d’être unanimement salué par les critiques : 93/100 pour la Revue du Vin de France et 94/100 pour En Magnum « il faut plus que jamais compter avec Malartic parmi les incontournables de l'appellation ».
Le millésime 2021 dans la presse :
J-M Quarin (février 2024) : 91/100 « Délicat à l'attaque, un brin salin au milieu, le vin évolue suave, fondant et délicatement charnu vers une finale savoureuse à la salinité présente. »
Vinous (N. Martin - novembre 2023) : 92/100 « Le Malartic Lagravière 2021, qui contient un peu plus de Cabernet Sauvignon que d'habitude, a un bouquet attrayant - pas incroyablement intense, mais délimité avec une prédominance de fruits noirs, d'olives noires et de légères senteurs estuariennes. Il est concentré, mais sans fioritures. La bouche est moyennement corsée avec une touche d'écorce d'orange à l'entrée. Le chêne finement intégré confère à ce Pessac-Léognan une texture soyeuse attrayante, qui s'épanouit gracieusement en fin de bouche. Ce vin semble avoir bien évolué au cours de son élevage en barrique, et il devrait se boire tranquillement pendant 20 à 25 ans. »
Bettane + Desseauve (Guide 2026) : 94/100
Racheté en 1988, puis replanté et rénové de fond en comble, Malartic-Lagravière retrouve le style fin, droit et racé‚ qui avait fait son succès dans les années 50 et 60 grâce à l'intransigeance quasi-maniaque de la famille Bonnie.
Malartic-Lagravière continue son ascension, ce qui vaut à son millésime 2018 d’être unanimement salué par les critiques : 93/100 pour la Revue du Vin de France et 94/100 pour En Magnum « il faut plus que jamais compter avec Malartic parmi les incontournables de l'appellation ».
Le millésime 2018 dans la presse :
En Magnum (avril 2021) : 94/100 « Habilement vinifié avec un léger allègement du tanin qui va dans le sens d'une recherche d'élégance plus immédiate, finement épicé, très typique de Léognan, finale fraîche et délicate. Plus que jamais, Malartic fait partie des incontournables de l'appellation. »
J-M Quarin (septembre 2021) : 93/100 « Robe rouge foncé. Intense. Nez intense, frais, fruité, mûr, complexe et profond. Ample à l'attaque, juteux en milieu de bouche, très savoureux en milieu et un tantinet austère, le vin évolue vers une finale légèrement épicée. Bonne longueur. »
Vinous (A. Galloni - mars 2021) : 95/100 « Le Malartic Lagravière 2018 est tout aussi convaincant qu'il l'était en primeur. Des fruits noirs d'encre, des herbes séchées, de la réglisse, de la lavande et du chocolat sont tous mis en valeur dans ce somptueux Pessac-Léognan. Des courbes douces et des tanins soyeux ajoutent à l'attrait considérable de ce vin. Le 2018 est indéniablement tape-à-l'œil et séduisant, je l'ai adoré. »
La Revue du Vin de France (novembre 2020) : 93/100 « Dense, velouté, gardant un bel équilibre, construit sur des tanins longs, soyeux, accomplis, avec une générosité alcoolique bien intégrée. Potentiel de longue garde. »
Racheté en 1988, puis replanté et rénové de fond en comble, Malartic-Lagravière retrouve le style fin, droit et racé‚ qui avait fait son succès dans les années 50 et 60 grâce à l'intransigeance quasi-maniaque de la famille Bonnie.
Malartic-Lagravière continue son ascension, ce qui vaut à son millésime 2018 d’être unanimement salué par les critiques : 93/100 pour la Revue du Vin de France et 94/100 pour En Magnum « il faut plus que jamais compter avec Malartic parmi les incontournables de l'appellation ».
Le millésime 2017 dans la presse :
Vinous (N. Martin - février 2020) : 92/100 « Un Pessac-Léognan souple avec des notes de mûre, de prune rouge et de groseille, agrémentées de clou de girofle et de poivre blanc en fin de bouche. Ce n'est pas un vin d'une complexité étonnante, mais il est élégant et d'une persistance satisfaisante. À savourer dans les 15 prochaines années, voire plus. »
J-M Quarin (octobre 2020) : 91/100 « Nez très aromatique et fin, au fruité mûr. Caressant en entrée de bouche, puis suave au milieu, savoureux et très parfumé, ce vin glisse au palais, juteux et noble dans sa présence finale. C’est bon! »
Racheté en 1988, puis replanté et rénové de fond en comble, Malartic-Lagravière retrouve le style fin, droit et racé‚ qui avait fait son succès dans les années 50 et 60 grâce à l'intransigeance quasi-maniaque de la famille Bonnie.
Malartic-Lagravière continue son ascension, ce qui vaut à son millésime 2018 d’être unanimement salué par les critiques : 93/100 pour la Revue du Vin de France et 94/100 pour En Magnum « il faut plus que jamais compter avec Malartic parmi les incontournables de l'appellation ».
Le millésime 2016 dans la presse :
Jean-Marc Quarin (février 2019) : 94/100 « Couleur sombre, intense et belle. Nez moyennement intense, au fruité mûr, avec une touche qui rappelle plutôt la rive droite. Une nuance de bois de pin participe à la fraîcheur générale. Moelleux et fondant dès l’attaque, le vin se développe juteux et parfumé en milieu de bouche, avec une touche de résine dans sa saveur. Il évolue gras, profond, avec du goût, de la chair et des tanins fins.»
Vinous (N.Martin - janvier 2019) : 95/100 « Le Malartic-Lagravière 2016 présente un merveilleux bouquet de fruits rouges parfumés, agrémenté de pot-pourri, de tapenade d'olives noires et de légers arômes de saumure - un bouquet plein de personnalité. La bouche fraîche et harmonieuse est moyennement corsée, avec des tanins souples, une fine acidité et juste ce qu'il faut de salinité dans la finale aux accents de terreau. Bon vin de la part des Bonnie. »
Second vin rouge de La Mission Haut-Brion, créé en 1991 et grandement amélioré depuis 2006 par l'adjonction de la totalité du vignoble de La Tour Haut-Brion.
Le millésime 2023 dans la presse :
Vinous (A. Galloni – mars 2026) : 92/100 « Profond, complexe et somptueux au verre, le La Chapelle de La Mission Haut-Brion 2023 est formidable. Mûre, gravier, encens, réglisse, moka et herbes séchées s’expriment tous à leur maximum. Deuxième vin puissant, La Chapelle tient toutes ses promesses, et de manière spectaculaire. Laissez aux tanins un peu de temps pour s’adoucir. »
J-M Quarin (mars 2026): 92/100 "Nez très aromatique, fin, pur et fruité. Fond de vanille à l'agitation du verre. Moelleux en entrée de bouche, très savoureux au milieu, avec du gras dans le toucher et une touche un brin chaleureuse, le vin fond sur le palais sur une tannicité présente, mais enveloppée, et surtout savoureuse. "
Vinous (N. Martin - février 2026) : 90/100 « La Chapelle de la Mission Haut-Brion 2023 présente un bouquet bien défini, plus léger que le millésime précédent, avec des notes d'olive noire qui teintent le fruit de la mûre d'une subtile influence marine. La bouche est moyennement corsée avec des tanins souples, très cohérents, avec une touche de piment de la Jamaïque. C'est un La Chapelle très posé et élégant. »
Second vin rouge de La Mission Haut-Brion, créé en 1991 et grandement amélioré depuis 2006 par l'adjonction de la totalité du vignoble de La Tour Haut-Brion.
Le millésime 2021 dans la presse :
J-M Quarin (février 2024) : 91/100 « Goûter ce vin à 9 h le matin et ne pas pouvoir cracher, voilà la rareté. Et puis il y a la volupté du corps et cet arôme si particulier que je ne trouve nulle part ailleurs. »
Vinous (A. Galloni - décembre 2023) : 90/100 « La Chapelle de La Mission Haut-Brion 2021 est bordé de fleurs écrasées, de baies rouges sucrées, d'épices et de tabac à pipe. La Chapelle est assez floral et délicat en 2021. Sa personnalité discrète est tout à fait charmante. L'acidité vive de la finale rappelle la saison fraîche et pluvieuse. »